X1800 GTO de PowerColor
David Legrand le 02 mai 2006 (28 597 lectures)
Commençons notre analyse du jour par celle qui sera l'objet de toute notre attention : La X1800GTO. Plus précisément, c'est celle de Power Color que nous avons pu nous fournir. Comme à notre habitude, la séance photo commence par le packaging et le bundle :
D'extérieur, rien de bien grandiose à signaler. Le packaging à tendance métallique est rempli des habituels slogans et auto-collants vantant AVIVO et CrossFire. Mais l'intérieur nous réserve quelques bonnes surprises. Si le manuel fourni n'est qu'un guide multilangue un peu léger, et que le seul CD un peu excitant est l'habituel lot de produits de chez Cyberlink, on peut apprécier les câbles qui sont, eux, relativement nombreux.
En effet, la carte est ViVo (Video In, Video out) et cela se ressent. On a droit à un convertisseur qui mène vers une connectique YPrPb pour la haute définition. Le second gère aussi bien un signal de sortie que d'acquisition via une prise composite ou S-Video. Des rallonges dans ces deux formats sont aussi de la partie ainsi que deux adaptateurs DVI / VGA. On finira par un câble permettant de transformer une prise Molex en connecteur d'alimentation PCIe.
Une fois de plus, la guerre des clones
Mais passons maintenant à la carte en elle-même et ainsi, au premier défaut majeur des X1800GTO. Comme on peut le voir, c'est ici un modèle de référence qui nous est présenté... tout simplement parce que seuls des modèles de références sont proposés sur le marché si l'on fait exceptions de HIS et sa version IceQ Turbo au tarif, pour le moment prohibitif.
Ainsi, ni Sapphire, ni Asus, ni Gigabyte ne proposent de modèle inventif, fanless, ou même overclocké. Pire même, les deux derniers ne proposent tout simplement pas de carte basée sur ce GPU.
Le choix de l'utilisateur sera donc franchement limité entre des modèles identiques, aux bundles quasiment similaires, et aux tarifs qui ne devraient pas l'être moins... On ne peut donc pas dire que cela donne une apparence alléchante à l'offre.
La GTO, une XL un peu allégée ?
Comme nous l'avions précisé dans une de nos précédente news, le PCB nous rappellera franchement celui... d'une X1800XL. Au composant près, notre X1800GTO est identique avec la XL d'Asus que nous avions eue dans les mains. En fait, seule la mémoire change puisque c'est ici de la 2 ns contrairement à la 1.4 ns de leurs grandes soeurs, qui compose les 256 Mo présents.
Cela devrait limiter les performances en overclocking. Pour le reste, le connecteur d'alimentation PCIe est toujours là tout comme le Rage Theater qui permettra les fonctionnalités ViVo. Ceci est d'ailleurs étonnant puisque l'on aurait pu penser que sur le plan des économies, il aurait été le premier concerné.
Le système de refroidissement, lui, a été légèrement revu avec un ventilateur un peu plus large et que l'on espère un peu plus silencieux. On a aussi droit à deux sorties DVI ainsi qu'un connecteur de 9 pins pour la gestion du ViVo et de la haute définittion via le câble YPrPb.
La puce est bien un R520 qui équipe l'ensemble des X1800. Cadencé à 500 MHz, tout comme la mémoire, il n'est composé que de "seulement" 12 unités de pixels pour 8 unités de vertex. Pour rappel, une XL en dispose, elle, de 16.
La transfiguration de la GTO, possible ?
Comment expliquer cette différence puisque la puce est identique ? ATI parle d'exemplaires qui n'ont pas passé le contrôle de qualité, et dont les 16 unités ne pouvaient donc pas être activées. Mais lors de nos recherches, nous avons acquis la conviction, confirmée par certaines de nos sources, que cette GTO a aussi été l'occasion pour ATI de destocker ses puces et ainsi faire le ménage dans sa gamme. Pour autant, il ne semble pas possible de débloquer les unités bridées, certains s'y sont essayés (n'est-ce pas raoulator ?) mais sans aucun résultat réellement probant pour l'instant.
On ne pourra donc pas la conseiller avec la même ferveur que la X800GTO en son temps, qui pouvait sans problème devenir une X850XT, alors deux fois plus chère...
Les fonctionnalités telles que AVIVO, qui concerne aussi bien l'amélioration de la qualité de décodage vidéo que l'aide à la décompression de formats tels que l'H.264 ou le WMV HD ou bien le fameux Video Converter sont toutes présentes au même titre que dans les autres X1800.
Néanmoins, nous n'avons pas pu effectuer de test de décodage H.264 via Power DVD et les Catalyst 6.4. ATI a, en effet, amélioré son moteur de décompression, le rendant ainsi incompatible avec ce dernier. Il devrait réapparaître dans une prochaine version des drivers.
Les Catalyst 6.5, qui ne devraient plus tarder, permettraient aussi d'utiliser deux X1800GTO en CrossFire, ce qui se révélerait INtéressant à condition que les XPress 1600 et 3200 se développent un peu plus au sein des cartes mères, et ce, à des tarifs plus abordables.
D'extérieur, rien de bien grandiose à signaler. Le packaging à tendance métallique est rempli des habituels slogans et auto-collants vantant AVIVO et CrossFire. Mais l'intérieur nous réserve quelques bonnes surprises. Si le manuel fourni n'est qu'un guide multilangue un peu léger, et que le seul CD un peu excitant est l'habituel lot de produits de chez Cyberlink, on peut apprécier les câbles qui sont, eux, relativement nombreux.
En effet, la carte est ViVo (Video In, Video out) et cela se ressent. On a droit à un convertisseur qui mène vers une connectique YPrPb pour la haute définition. Le second gère aussi bien un signal de sortie que d'acquisition via une prise composite ou S-Video. Des rallonges dans ces deux formats sont aussi de la partie ainsi que deux adaptateurs DVI / VGA. On finira par un câble permettant de transformer une prise Molex en connecteur d'alimentation PCIe.
Une fois de plus, la guerre des clones
Mais passons maintenant à la carte en elle-même et ainsi, au premier défaut majeur des X1800GTO. Comme on peut le voir, c'est ici un modèle de référence qui nous est présenté... tout simplement parce que seuls des modèles de références sont proposés sur le marché si l'on fait exceptions de HIS et sa version IceQ Turbo au tarif, pour le moment prohibitif.
Ainsi, ni Sapphire, ni Asus, ni Gigabyte ne proposent de modèle inventif, fanless, ou même overclocké. Pire même, les deux derniers ne proposent tout simplement pas de carte basée sur ce GPU.
Le choix de l'utilisateur sera donc franchement limité entre des modèles identiques, aux bundles quasiment similaires, et aux tarifs qui ne devraient pas l'être moins... On ne peut donc pas dire que cela donne une apparence alléchante à l'offre.
La GTO, une XL un peu allégée ?
Comme nous l'avions précisé dans une de nos précédente news, le PCB nous rappellera franchement celui... d'une X1800XL. Au composant près, notre X1800GTO est identique avec la XL d'Asus que nous avions eue dans les mains. En fait, seule la mémoire change puisque c'est ici de la 2 ns contrairement à la 1.4 ns de leurs grandes soeurs, qui compose les 256 Mo présents.
Cela devrait limiter les performances en overclocking. Pour le reste, le connecteur d'alimentation PCIe est toujours là tout comme le Rage Theater qui permettra les fonctionnalités ViVo. Ceci est d'ailleurs étonnant puisque l'on aurait pu penser que sur le plan des économies, il aurait été le premier concerné.
Le système de refroidissement, lui, a été légèrement revu avec un ventilateur un peu plus large et que l'on espère un peu plus silencieux. On a aussi droit à deux sorties DVI ainsi qu'un connecteur de 9 pins pour la gestion du ViVo et de la haute définittion via le câble YPrPb.
La puce est bien un R520 qui équipe l'ensemble des X1800. Cadencé à 500 MHz, tout comme la mémoire, il n'est composé que de "seulement" 12 unités de pixels pour 8 unités de vertex. Pour rappel, une XL en dispose, elle, de 16.
La transfiguration de la GTO, possible ?
Comment expliquer cette différence puisque la puce est identique ? ATI parle d'exemplaires qui n'ont pas passé le contrôle de qualité, et dont les 16 unités ne pouvaient donc pas être activées. Mais lors de nos recherches, nous avons acquis la conviction, confirmée par certaines de nos sources, que cette GTO a aussi été l'occasion pour ATI de destocker ses puces et ainsi faire le ménage dans sa gamme. Pour autant, il ne semble pas possible de débloquer les unités bridées, certains s'y sont essayés (n'est-ce pas raoulator ?) mais sans aucun résultat réellement probant pour l'instant.
On ne pourra donc pas la conseiller avec la même ferveur que la X800GTO en son temps, qui pouvait sans problème devenir une X850XT, alors deux fois plus chère...
Les fonctionnalités telles que AVIVO, qui concerne aussi bien l'amélioration de la qualité de décodage vidéo que l'aide à la décompression de formats tels que l'H.264 ou le WMV HD ou bien le fameux Video Converter sont toutes présentes au même titre que dans les autres X1800.
Néanmoins, nous n'avons pas pu effectuer de test de décodage H.264 via Power DVD et les Catalyst 6.4. ATI a, en effet, amélioré son moteur de décompression, le rendant ainsi incompatible avec ce dernier. Il devrait réapparaître dans une prochaine version des drivers.
Les Catalyst 6.5, qui ne devraient plus tarder, permettraient aussi d'utiliser deux X1800GTO en CrossFire, ce qui se révélerait INtéressant à condition que les XPress 1600 et 3200 se développent un peu plus au sein des cartes mères, et ce, à des tarifs plus abordables.
Sommaire
- 1. Introduction
- 2. X1800GTO de Power Color
- 3. GeForce 7600GT de MSI
- 4. Protocoles de tests
- 5. Benchs 3D : Futuremark
- 6. Benchs 3D : Doom 3, Quake 4














