Test de la Nintendo DS
milohoffman le 27 décembre 2004 (58 371 lectures)
L'encombrement et l'autonomie sont deux caractéristiques essentielles d'une console portable. Connaissant les fréquents écarts entre les données constructeur et les résultats obtenus dans la pratique, j'ai donc testé l'autonomie réelle de la console dans deux situations, à savoir en mode DS et en mode GBA.
Pour cela, j'ai préalablement déchargé les batteries de la DS, puis je les ai rechargées au maximum, c'est à dire jusqu'à ce que le témoin de charge s'éteigne. S'est ensuivie une (très) longue séance de jeu pour savoir combien de temps allait tenir la console. J'ai renouvelé l'opération pour refaire le test dans l'autre situation. Dans les deux cas, le rétroéclairage était actif et le volume sonore normal sur les haut-parleurs intégrés.
En mode GBA, le voyant orange signalant la faiblesse de charge ne s'est allumé qu'au bout de douze longues heures de jeu. Une demi-heure plus tard, la console s'est arrêtée sans message d'avertissement.
En mode DS, la console a tenu sept heures avant de s'éteindre. Comme précédemment, le voyant est devenu orange environ une demi-heure avant l'extinction de la DS.
Conclusion
La Nintendo DS est sans conteste un concentré d'innovations pas encore totalement exploitées, comme le microphone intégré ou l'éventuelle possibilité de se connecter au Web via Wi-Fi.
Malgré des mensurations plus dignes de Bridget Jones que d'Adriana Karembeu qui vous empêcheront de transporter la console dans la poche, la DS a d'excellents arguments qui vous convaincront de l'emporter partout avec vous, à savoir une autonomie plus que décente et un mode multijoueur simplifié de par l'absence de câbles, bien qu'il soit encore nécessaire de connaître la portée réel du réseau sans fil.
La ludothèque très réduite de la DS (défaut qui se corrigera au fil du temps) est complétée par celle de la GBA, très large et comportant des titres d'excellente qualité. Le lancement de la console sur le Vieux Continent est prévu pour mars 2005 à un prix encore indéterminé.
Pour cela, j'ai préalablement déchargé les batteries de la DS, puis je les ai rechargées au maximum, c'est à dire jusqu'à ce que le témoin de charge s'éteigne. S'est ensuivie une (très) longue séance de jeu pour savoir combien de temps allait tenir la console. J'ai renouvelé l'opération pour refaire le test dans l'autre situation. Dans les deux cas, le rétroéclairage était actif et le volume sonore normal sur les haut-parleurs intégrés.
En mode GBA, le voyant orange signalant la faiblesse de charge ne s'est allumé qu'au bout de douze longues heures de jeu. Une demi-heure plus tard, la console s'est arrêtée sans message d'avertissement.
En mode DS, la console a tenu sept heures avant de s'éteindre. Comme précédemment, le voyant est devenu orange environ une demi-heure avant l'extinction de la DS.
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Conclusion
La Nintendo DS est sans conteste un concentré d'innovations pas encore totalement exploitées, comme le microphone intégré ou l'éventuelle possibilité de se connecter au Web via Wi-Fi.
Malgré des mensurations plus dignes de Bridget Jones que d'Adriana Karembeu qui vous empêcheront de transporter la console dans la poche, la DS a d'excellents arguments qui vous convaincront de l'emporter partout avec vous, à savoir une autonomie plus que décente et un mode multijoueur simplifié de par l'absence de câbles, bien qu'il soit encore nécessaire de connaître la portée réel du réseau sans fil.
La ludothèque très réduite de la DS (défaut qui se corrigera au fil du temps) est complétée par celle de la GBA, très large et comportant des titres d'excellente qualité. Le lancement de la console sur le Vieux Continent est prévu pour mars 2005 à un prix encore indéterminé.
Sommaire
- 1. Présentation
- 2. Premier contact
- 3. L'expérience ludique
- 4. Autonomie et performances






