Test du boîtier PanzerBox de NZXT : ventilation double 190 mm
Bruno Cormier le 10 juillet 2009 (33 815 lectures)
Le look reste sobre, même si (non ce n'est pas une déformation de l'image), le boîtier est bien plus large que la moyenne. La cause principale, c'est le choix de placer l'alimentation non pas au dessus, ni en dessous, mais à côté de la carte mère. On remarque que le reste du design extérieur est plutôt classique, avec des grilles en nid d'abeille au sommet et en façade. Tout le reste est en aluminium, notamment les caches pour les baies 5,25 pouces, ce qui fait que le boîtier est plutôt léger, un bon point.
Le problème est que ces fameuses grilles en nid d'abeille sont totalement dépourvues de filtres à poussière, alors qu'il aurait été relativement facile d'en ajouter sans même changer d'un poil le design du boîtier. Un énorme point noir pour le PanzerBox, surtout que ce dernier est très ventilé, et sera donc très sujet à agglomérer un paquet de poussière.
On remarquera avec plaisir la présence d'un port eSATA au sommet du boîtier, à côté des ports audio et USB 2.0. Soulignons aussi les 4 pieds du boîtier qui sont en fait de gros blocs de caoutchouc collés sous le boîtier, un bon moyen de réduire la transmission des vibrations au sol.
L'intérieur est plutôt déroutant, avec une structure assez inhabituelle au niveau du placement des disques durs et de l'alimentation. Deux disques durs se placeront d'une manière traditionnelle dans une cage située juste sous les baies 5,25 pouces, mais les deux autres disques sont placés à la verticale juste devant le ventilateur de façade. Une situation aussi originale que celle de l'alimentation, qui se placera aussi à la verticale devant les cartes filles, on imagine déjà les complications pour ceux qui modifient beaucoup leur configuration. La bonne idée est à remarquer du côté de la carte mère, qui se place sur un rack amovible à dévisser et retirer derrière le boîtier. Un système que l'on retrouve dans de moins en moins de boîtiers, mais qui reste le bienvenu.
A l'intérieur, les stars du boîtier sont clairement les deux énormes turbines de 190 mm de diamètre. Selon nos mesures, ces derniers fonctionnent entre 1200 et 1300 tpm à pleine vitesse. Et ils font alors un bruit absolument insoutenable, un bordel de tous les diables, digne du rugissement de chars Panzer en pleine charge. Le 120 mm au contraire, tourne à 900 tpm dans sa vitesse de référence, et il est très silencieux, rien à redire.
Le problème est que ces fameuses grilles en nid d'abeille sont totalement dépourvues de filtres à poussière, alors qu'il aurait été relativement facile d'en ajouter sans même changer d'un poil le design du boîtier. Un énorme point noir pour le PanzerBox, surtout que ce dernier est très ventilé, et sera donc très sujet à agglomérer un paquet de poussière.
On remarquera avec plaisir la présence d'un port eSATA au sommet du boîtier, à côté des ports audio et USB 2.0. Soulignons aussi les 4 pieds du boîtier qui sont en fait de gros blocs de caoutchouc collés sous le boîtier, un bon moyen de réduire la transmission des vibrations au sol.
L'intérieur est plutôt déroutant, avec une structure assez inhabituelle au niveau du placement des disques durs et de l'alimentation. Deux disques durs se placeront d'une manière traditionnelle dans une cage située juste sous les baies 5,25 pouces, mais les deux autres disques sont placés à la verticale juste devant le ventilateur de façade. Une situation aussi originale que celle de l'alimentation, qui se placera aussi à la verticale devant les cartes filles, on imagine déjà les complications pour ceux qui modifient beaucoup leur configuration. La bonne idée est à remarquer du côté de la carte mère, qui se place sur un rack amovible à dévisser et retirer derrière le boîtier. Un système que l'on retrouve dans de moins en moins de boîtiers, mais qui reste le bienvenu.
A l'intérieur, les stars du boîtier sont clairement les deux énormes turbines de 190 mm de diamètre. Selon nos mesures, ces derniers fonctionnent entre 1200 et 1300 tpm à pleine vitesse. Et ils font alors un bruit absolument insoutenable, un bordel de tous les diables, digne du rugissement de chars Panzer en pleine charge. Le 120 mm au contraire, tourne à 900 tpm dans sa vitesse de référence, et il est très silencieux, rien à redire.
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