Test du boîtier PanzerBox de NZXT : ventilation double 190 mm
Bruno Cormier le 10 juillet 2009 (33 815 lectures)
L'installation fut plutôt facile, mais le boîtier ne propose absolument aucun système de fixation sans outil. C'est un défaut pour certains, mais pas pour nous, le sans outil est un plus, sans plus. À vrai dire, manier un tournevis n'est pas si mortel, et pour rester honnêtes, nous n'avons pas vraiment de griefs sur ce point. En revanche, si chaque baie 3,5 et 5,25 pouces est munie de bandes de caoutchouc pour éliminer les vibrations, la cage à disques durs du bas n'est pas parfaitement fixe, ce qui n'est pas forcément dangereux pour les vibrations, car des tampons en caoutchouc sont bien présents, mais ça laisse une mauvaise impression.
On remarquera surtout la présence de plaque de fixation pour un radiateur de watercooling, histoire d'adapter un format 2 x 120 mm au sommet du boîtier. L'espace supérieur du boîtier laisse d'ailleurs parfaitement la place pour un tel système, et c'est un très bon point, même si nous n'avons pas pu le tester en pratique. Les écrous (en noir sur la photo) de support de la carte mère sont un peu plus larges et plus haut que la moyenne, il faudra les garder précieusement pour ne pas avoir de problème de compatibilité.
On voit ici l'utilisation du rack extractible pour la carte mère. Seul problème dans ce cas de figure, la position peu orthodoxe du socket CPU a fait que nous n'avons pu faire passer le dissipateur à travers le boîtier : il était placé trop bas. Sachant que ce dernier est positionné à l'horizontale, il va falloir se méfier des dissipateurs à la verticale, placés sur les sockets des cartes mères actuelles, généralement positionnés plus haut, mais toujours aussi larges. Notez aussi que la place de l'alimentation montre ici tous ses inconvénients particulièrement avec notre carte graphique passive. Tout est entré sans problème, mais le radiateur de la carte graphique touchait presque l'alimentation...
Configuration de test :
Alimentation 580 W Max In Power
Dissipateur CPU Megahalems passif
Carte mère Gigabyte K8N Pro-SLI (nForce 4 SLI)
1 Go de RAM DDR 400 MHz
Processeur Opteron 144 - Socket 939 - 1,8 GHz - 1,4 V
Carte graphique Gigabyte Radeon HD 4850 1 Go passive
Disque dur PATA 40 Go Seagate Barracuda 7200.7
Température ambiante : 27°C constants
Boîtier Midgard Mod 1 :
- 120 mm en extraction à l'arrière (Noctua NF-S12B FLX)
- 120 mm en aspiration à l'avant
Boîtier Midgard Mod 2 :
- 120 mm en extraction à l'arrière (Noctua NF-S12B FLX)
- 120 mm en aspiration à l'avant (Xigmatek 1000 tpm)
- 120 mm en aspiration latérale (Xigmatek 1000 tpm)
- Deux 140 mm en aspiration au sommet (Lian-Li 800 tpm)
PanzerBox :
190 mm en extraction au sommet, aspiration en façade
- Full : les deux 190 mm à 1200-1300 tpm + le 120 mm à 800-900 tpm
- Min : les deux 190 mm à 600-700 tpm + le 120 mm à 800-900 tpm
Nous avons donc comparé le PanzerBox avec le Midgard, que nous avions précédemment testé, et qui peut lui aussi être un véritable nid de ventilation. Les résultats montrent que le PanzerBox ne s'en tire pas si mal. Si sa nuisance sonore est insupportable avec les ventilateurs 190 mm à fond, il s'est montré plus silencieux que le Midgard en "mod 2" durant le test, en étant presque aussi efficace. Si les performances de refroidissement sont impressionnantes en mode "Full", il faut tout de suite oublier cette possibilité, pour le bien de vos oreilles et pour ne pas transformer le boîtier en aspirateur à poussière.
On remarquera surtout la présence de plaque de fixation pour un radiateur de watercooling, histoire d'adapter un format 2 x 120 mm au sommet du boîtier. L'espace supérieur du boîtier laisse d'ailleurs parfaitement la place pour un tel système, et c'est un très bon point, même si nous n'avons pas pu le tester en pratique. Les écrous (en noir sur la photo) de support de la carte mère sont un peu plus larges et plus haut que la moyenne, il faudra les garder précieusement pour ne pas avoir de problème de compatibilité.
On voit ici l'utilisation du rack extractible pour la carte mère. Seul problème dans ce cas de figure, la position peu orthodoxe du socket CPU a fait que nous n'avons pu faire passer le dissipateur à travers le boîtier : il était placé trop bas. Sachant que ce dernier est positionné à l'horizontale, il va falloir se méfier des dissipateurs à la verticale, placés sur les sockets des cartes mères actuelles, généralement positionnés plus haut, mais toujours aussi larges. Notez aussi que la place de l'alimentation montre ici tous ses inconvénients particulièrement avec notre carte graphique passive. Tout est entré sans problème, mais le radiateur de la carte graphique touchait presque l'alimentation...

Alimentation 580 W Max In Power
Dissipateur CPU Megahalems passif
Carte mère Gigabyte K8N Pro-SLI (nForce 4 SLI)
1 Go de RAM DDR 400 MHz
Processeur Opteron 144 - Socket 939 - 1,8 GHz - 1,4 V
Carte graphique Gigabyte Radeon HD 4850 1 Go passive
Disque dur PATA 40 Go Seagate Barracuda 7200.7
Température ambiante : 27°C constants
Boîtier Midgard Mod 1 :
- 120 mm en extraction à l'arrière (Noctua NF-S12B FLX)
- 120 mm en aspiration à l'avant
Boîtier Midgard Mod 2 :
- 120 mm en extraction à l'arrière (Noctua NF-S12B FLX)
- 120 mm en aspiration à l'avant (Xigmatek 1000 tpm)
- 120 mm en aspiration latérale (Xigmatek 1000 tpm)
- Deux 140 mm en aspiration au sommet (Lian-Li 800 tpm)
PanzerBox :
190 mm en extraction au sommet, aspiration en façade
- Full : les deux 190 mm à 1200-1300 tpm + le 120 mm à 800-900 tpm
- Min : les deux 190 mm à 600-700 tpm + le 120 mm à 800-900 tpm
Nous avons donc comparé le PanzerBox avec le Midgard, que nous avions précédemment testé, et qui peut lui aussi être un véritable nid de ventilation. Les résultats montrent que le PanzerBox ne s'en tire pas si mal. Si sa nuisance sonore est insupportable avec les ventilateurs 190 mm à fond, il s'est montré plus silencieux que le Midgard en "mod 2" durant le test, en étant presque aussi efficace. Si les performances de refroidissement sont impressionnantes en mode "Full", il faut tout de suite oublier cette possibilité, pour le bien de vos oreilles et pour ne pas transformer le boîtier en aspirateur à poussière.
Sommaire
- 3. Installation de l'équipage et test de températures
- 4. Un boîtier qui n'a pas fait la guerre à ses défauts












