VAIO Y21 de Sony, un 13.3" autonome qui a du pep's
Damien Labourot le 27 août 2010 (30 149 lectures)
Après un premier test avec le Medion Akoya X7811 et avant celui portant sur les M11x d'Alienware et G73Jh d'Asus, nous souhaitions nous pencher sur autre chose qu'une machine dédiée aux joueurs : un modèle d'un autre genre, bref quelque chose de différent. Et parmi la multitude de produits disponibles, nous avons jeté notre dévolu sur le VAIO Y21 de Sony. Celui-ci est censé répondre à un fort besoin de mobilité, sans pour autant se laisser tomber aussi bas qu'un Atom au niveau des performances.
Ceux qui nous lisent régulièrement le savent certainement, nous avons récemment formulé une prière, afin que les machines fines et légères ne tombent pas dans l'oubli. Et si nous en croyons les statistiques de notre récente sélection des portables de l'été, vous êtes, vous aussi, sensibles à de tels produits. Il ne manquerait plus que notre appel du pied soit entendu par nos amis constructeurs... comptez sur nous pour le leur rappeler à la moindre occasion.
Machine ultra-fine : un casse tête.
Ceci étant dit, comme nous l'avions fait dans notre précédent test, prenons le temps de définir ce qu'est une machine « ultra fine ». Comme son nom l'indique, son épaisseur doit être la plus réduite possible, moins de 25 mm nous semble être une limite haute convenable. Pour la diagonale, cela ne devra pas dépasser les 14.1" alors que le poids doit se situer sous la barre des 2 kg.
Enfin, et c'est là où c'est INtéressant pour le consommateur, le prix de la machine doit être à l'image de ces caractéristiques extérieures : il doit être réduit au maximum ! Mais cela ne doit pas se faire au prix de performances minimales : exit l'Atom, donc. Celui-ci se doit d'être limité au marché des netbooks. L'autonomie, elle, se doit d'être au moins de cinq heures en usage bureautique.
Sony VAIO Y21 : Le dernier des Mohicans ou le dernier fidèle d'un bon concept?
Notre machine du jour semble justement correspondre à ces critères avec son Pentium U5400, ses 1.8 kg et son épaisseur de 24 à 32 mm. Sera-t-elle pour autant un modèle idéal, combinant une autonomie maximale et des performances suffisantes pour travailler ? La réponse, dans ce dossier.
Ceux qui nous lisent régulièrement le savent certainement, nous avons récemment formulé une prière, afin que les machines fines et légères ne tombent pas dans l'oubli. Et si nous en croyons les statistiques de notre récente sélection des portables de l'été, vous êtes, vous aussi, sensibles à de tels produits. Il ne manquerait plus que notre appel du pied soit entendu par nos amis constructeurs... comptez sur nous pour le leur rappeler à la moindre occasion. Machine ultra-fine : un casse tête.
Ceci étant dit, comme nous l'avions fait dans notre précédent test, prenons le temps de définir ce qu'est une machine « ultra fine ». Comme son nom l'indique, son épaisseur doit être la plus réduite possible, moins de 25 mm nous semble être une limite haute convenable. Pour la diagonale, cela ne devra pas dépasser les 14.1" alors que le poids doit se situer sous la barre des 2 kg.Enfin, et c'est là où c'est INtéressant pour le consommateur, le prix de la machine doit être à l'image de ces caractéristiques extérieures : il doit être réduit au maximum ! Mais cela ne doit pas se faire au prix de performances minimales : exit l'Atom, donc. Celui-ci se doit d'être limité au marché des netbooks. L'autonomie, elle, se doit d'être au moins de cinq heures en usage bureautique.
Sony VAIO Y21 : Le dernier des Mohicans ou le dernier fidèle d'un bon concept?
Notre machine du jour semble justement correspondre à ces critères avec son Pentium U5400, ses 1.8 kg et son épaisseur de 24 à 32 mm. Sera-t-elle pour autant un modèle idéal, combinant une autonomie maximale et des performances suffisantes pour travailler ? La réponse, dans ce dossier.
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