SN68SG2 : le Shuttle AM2 à 220 €
David Legrand le 20 septembre 2007 (29 352 lectures)
Si nous avions été séduits par l'aspect extérieur de la bête, malgré son âge vieillissant, et sa connectique relativement complète, sans non plus être d'une folie transcendantale, cela fut moins le cas avec l'intérieur.
En effet, comme nous le disions un peu plus tôt, Shuttle s'est ici contenté de reprendre son design G2 sans lui apporter la moindre nouveauté. On retrouve donc le berceau pour disques durs et lecteurs optiques, qui nécessitera toujours quelques coups de tournevis, et surtout, qui est entièrement dépourvu de système antivibrations, ce qui est relativement dommage pour une machine de ce genre.
Le caloduc, lui, a vu sa base renforcée, certainement en raison du passage à l'AM2. On a toujours trois de ces tubes, qui effectuent la liaison avec le radiateur, qui est ici refroidi par un ventilateur de 92 mm de référence AD0912UX-A7BGL de chez ADDA présent dans les modèles du père du XPC depuis un certain temps.
Un ventilateur PWM de 92 mm et l'habituel dissipateur à caloducs
Celui-ci a l'avantage de disposer de quatre pins, et donc d'être compatible avec la fonction PWM. Selon la nomenclature du fabricant, il peut atteindre de hautes vitesses, mais affiche une nuisance sonore faible, ce que l'on vérifiera par la suite. Il utilise la technologie Hypro Bearing, qui est une sorte de Sleeve Bearing revu et corrigé, mis au point par la marque afin d'assurer une plus grande durée de vie tout en étant plus silencieux.
L'alimentation, une HP-D2504A001, fournit 250 watts au total, ce qui est suffisant pour nombre de machines n'étant pas composées de trois cartes graphiques, douze disques durs et d'un CPU inutilement gourmand. Elle peut fournir 16 A sur le 12 V ce qui sera, par contre, assez léger.
Et pour cause, aucun connecteur PCIe n'est fourni d'origine, il faudra donc utiliser un adaptateur qui utilisera une ou deux prises molex selon le modèle. D'ailleurs, la connectique n'est pas le point fort de cette alimentation puisqu'elle ne disposera que de trois prises Molex et d'une seule destinée au S-ATA, ce qui est dommage en des temps pour les lecteurs / graveurs optiques passent de plus en plus au S-ATA, d'autant plus que Shuttle ne livre pas d'adaptateur Molex / S-ATA.
Il faudra faire l'impasse sur une carte 3D puissante en raison de l'alimentation et de l'emplacement du port PCIe 16x
Pour autant, nous avons pu sans problème monter une machine dotée d'une Radeon X1950Pro, qui a fonctionné même en 3D intensive. Car ce n'est pas l'alimentation qui est le plus limitatif de ce côté, mais bien le fameux design G2.
Ce dernier dispose en effet d'un port PCIe 16x, en plus du port PCI, qui est situé sur l'extérieur gauche de la machine. Ainsi, le système de refroidissement de la carte graphique sera contre la plaque latérale, il sera impossible d'utiliser une carte graphique double slot. Adieux GeForce 8800 et autres Radeon HD 2900XT.
Il faudra donc se contenter de modèles de milieu de gamme, une X1950Pro au maximum donc, ce qui semble normal pour un XPC qui mise avant tout sur son tarif faible. Les modèles à venir, à base de designs plus récents, devraient pallier ce problème.
La carte mère arbore un PCB bleu. Le chipset n'est composé que d'une seule et même puce, MCP68 oblige, qui est refroidi de manière passive. Il est accompagné d'une puce Texas Instrument pour le Firewire, d'une Marvell pour la partie réseau et d'une Realtek pour la partie sonore.
On aura tout de même des connecteurs USB 2.0 permettant de rajouter une telle connectique via des équerres. Quatre ports pourront être rajoutés grâce aux deux connecteurs.
Une connectique complète, malgré la taille compacte
Shuttle n'en oublie pour autant pas les fondamentaux puisqu'un port pour lecteur de disquettes sera présent en plus du port IDE et des deux ports S-ATA 3 Gbps.
On pourra aussi rajouter une prise parallèle, des entrées / sorties S/PDIF et même les fameux ports PS/2 via des connecteurs prévus à cet effet.
Bien entendu, il faudra effectuer un choix, ces connectiques ne pouvant être rajoutées que par le biais d'équerres, qui ne pourront être qu'au nombre de deux, si aucune carte graphique externe n'est présente.
Seuls deux emplacements sont dédiés à la mémoire, une fois de plus pour des raisons de compacité. L'étage d'alimentation sera, lui, doté de quatre phases, et composé de condensateurs à électrolyte solide ainsi que de bobines à noyau de ferrite, ce qui est un plus.
Mais voyons maintenant ce que tout cela donne dans les faits.
En effet, comme nous le disions un peu plus tôt, Shuttle s'est ici contenté de reprendre son design G2 sans lui apporter la moindre nouveauté. On retrouve donc le berceau pour disques durs et lecteurs optiques, qui nécessitera toujours quelques coups de tournevis, et surtout, qui est entièrement dépourvu de système antivibrations, ce qui est relativement dommage pour une machine de ce genre.
Le caloduc, lui, a vu sa base renforcée, certainement en raison du passage à l'AM2. On a toujours trois de ces tubes, qui effectuent la liaison avec le radiateur, qui est ici refroidi par un ventilateur de 92 mm de référence AD0912UX-A7BGL de chez ADDA présent dans les modèles du père du XPC depuis un certain temps.
Un ventilateur PWM de 92 mm et l'habituel dissipateur à caloducs
Celui-ci a l'avantage de disposer de quatre pins, et donc d'être compatible avec la fonction PWM. Selon la nomenclature du fabricant, il peut atteindre de hautes vitesses, mais affiche une nuisance sonore faible, ce que l'on vérifiera par la suite. Il utilise la technologie Hypro Bearing, qui est une sorte de Sleeve Bearing revu et corrigé, mis au point par la marque afin d'assurer une plus grande durée de vie tout en étant plus silencieux.
L'alimentation, une HP-D2504A001, fournit 250 watts au total, ce qui est suffisant pour nombre de machines n'étant pas composées de trois cartes graphiques, douze disques durs et d'un CPU inutilement gourmand. Elle peut fournir 16 A sur le 12 V ce qui sera, par contre, assez léger.Et pour cause, aucun connecteur PCIe n'est fourni d'origine, il faudra donc utiliser un adaptateur qui utilisera une ou deux prises molex selon le modèle. D'ailleurs, la connectique n'est pas le point fort de cette alimentation puisqu'elle ne disposera que de trois prises Molex et d'une seule destinée au S-ATA, ce qui est dommage en des temps pour les lecteurs / graveurs optiques passent de plus en plus au S-ATA, d'autant plus que Shuttle ne livre pas d'adaptateur Molex / S-ATA.
Il faudra faire l'impasse sur une carte 3D puissante en raison de l'alimentation et de l'emplacement du port PCIe 16x
Pour autant, nous avons pu sans problème monter une machine dotée d'une Radeon X1950Pro, qui a fonctionné même en 3D intensive. Car ce n'est pas l'alimentation qui est le plus limitatif de ce côté, mais bien le fameux design G2.
Ce dernier dispose en effet d'un port PCIe 16x, en plus du port PCI, qui est situé sur l'extérieur gauche de la machine. Ainsi, le système de refroidissement de la carte graphique sera contre la plaque latérale, il sera impossible d'utiliser une carte graphique double slot. Adieux GeForce 8800 et autres Radeon HD 2900XT.
Il faudra donc se contenter de modèles de milieu de gamme, une X1950Pro au maximum donc, ce qui semble normal pour un XPC qui mise avant tout sur son tarif faible. Les modèles à venir, à base de designs plus récents, devraient pallier ce problème.
La carte mère arbore un PCB bleu. Le chipset n'est composé que d'une seule et même puce, MCP68 oblige, qui est refroidi de manière passive. Il est accompagné d'une puce Texas Instrument pour le Firewire, d'une Marvell pour la partie réseau et d'une Realtek pour la partie sonore.
On aura tout de même des connecteurs USB 2.0 permettant de rajouter une telle connectique via des équerres. Quatre ports pourront être rajoutés grâce aux deux connecteurs.Une connectique complète, malgré la taille compacte
Shuttle n'en oublie pour autant pas les fondamentaux puisqu'un port pour lecteur de disquettes sera présent en plus du port IDE et des deux ports S-ATA 3 Gbps.On pourra aussi rajouter une prise parallèle, des entrées / sorties S/PDIF et même les fameux ports PS/2 via des connecteurs prévus à cet effet.
Bien entendu, il faudra effectuer un choix, ces connectiques ne pouvant être rajoutées que par le biais d'équerres, qui ne pourront être qu'au nombre de deux, si aucune carte graphique externe n'est présente.
Seuls deux emplacements sont dédiés à la mémoire, une fois de plus pour des raisons de compacité. L'étage d'alimentation sera, lui, doté de quatre phases, et composé de condensateurs à électrolyte solide ainsi que de bobines à noyau de ferrite, ce qui est un plus.
Mais voyons maintenant ce que tout cela donne dans les faits.
Sommaire
- 1. Introduction
- 2. SN68SG2 : Déballage & Présentation
- 3. SN68SG2 : Les entrailles en détail












