Sandy Bridge : HD 2000 & HD 3000
Sébastien Gavois le 03 janvier 2011 (45 638 lectures)
Décidément, la folie de fin 2010 semble décider à se propager au début de cette année 2011 qui s'annonce tout aussi animée et semble être un moment propice pour les grosses annonces. Ainsi, après Free qui lancé sa « Révolution » avec la Freebox V6, et c'est maintenant au tour d'Intel de présenter sa nouvelle génération de processeur Sandy Bridge que nous avons analysé en détail dans ce précédent dossier.
Depuis maintenant plusieurs années le fondeur a l'habitude de fonctionner en deux étapes pour l'évolution de ses processeurs. Cela passe par les « Ticks » et les « Tocks ». Le premier cas correspond à un nouveau procédé de fabrication (généralement une baisse de la finesse de gravure) tandis que dans le second cas il s'agit de retravailler en profondeur l'architecture du CPU. Avec Sandy Brdige nous sommes en plein dans un « Tock » : la finesse de gravure reste la même, 32 nm, mais l'architecture a entièrement été revue.
Deux versions de cette partie graphique vont être disponibles : les HD 2000 et HD 3000. La base sera la même et la seule différence entre les deux puces, outre la fréquence qui leur sera appliquée, sera le nombre d'unités de traitement qui les compose. Il ne sera que de six dans le premier cas contre douze dans le second. Intel ayant annoncé que les performances de ses unités de traitement étaient doublées par rapport à la génération précédente (qui en comptait 12), on devrait donc voir une nette différence.
On regrettera par contre que seuls les processeurs de la série « K », pensés avant tout pour le haut de gamme et les amateurs d'overclocking, soient équipés du modèle HD3 000. Tous les autres devront se contenter de la version la moins véloce, alors que dans sa gamme de processeurs portables, Intel propose cet HD 3000 sur l'ensemble des modèles.
Une des autres nouveautés introduites avec les processeurs Core de seconde génération est l'apparition d'un Turbo sur le GPU dans les modèles pour PC de bureau. En effet, si la fréquence par défaut est de 850 MHz (sauf les série « T », basse consommation, qui se contentent de 650 MHz), elle pourra monter bien plus haut en fonction de la charge. Le fondeur annonce 1.1 GHz pour toute la série des Core i3 et Core i5 actuellement lancée (sauf le 2500T à 1250 MHz), et jusque 1350 MHz pour les Core i7 (2600, 2600k et 2600s).
Attention tout de même, cela se fera toujours dans la limite du TDP du processeur. En cas de charge importante sur le GPU et sur le CPU, les mode Turbo peuvent très bien ne pas fonctionner au plus haut pour tout le monde. C'est le PCU qui se chargera de gérer la fréquence de l'un ou de l'autre pour obtenir les meilleures performances possibles.
Pour vous aider à y voir un peu plus clair dans la gamme, voici un tableau récapitulatif des différents processeurs annoncés :
Mais trêve de bavardage, vous pourrez trouver de plus amples renseignements dans notre dossier technique, passons maintenant aux analyses des performances de cette fameuse partie graphique intégrée. Pour couvrir au mieux la gamme du constructeur, nous nous sommes procuré un Core i5 2400s (HD 2000) et un Core i5 2500k (HD 3000). Ils seront tous les deux opposés au chipset 890GX d'AMD, il s'agit du chipset embarquant la partie graphique la plus puissante de la gamme, la Radeon HD 4290. Nous avons fait de même avec la précédente génération d'IGP d'Intel : le HD Graphics. Là aussi nous avons opté pour la version la plus véloce avec un Core i5 661 et ses 12 unités à 900 MHz.
Voyons de suite comment vont réussir à s'en sortir les nouveaux venus, et voyons également si l'IGP d'Intel peut réellement concurrencer une carte graphique d'entrée de gamme : la GeForce G210.
Depuis maintenant plusieurs années le fondeur a l'habitude de fonctionner en deux étapes pour l'évolution de ses processeurs. Cela passe par les « Ticks » et les « Tocks ». Le premier cas correspond à un nouveau procédé de fabrication (généralement une baisse de la finesse de gravure) tandis que dans le second cas il s'agit de retravailler en profondeur l'architecture du CPU. Avec Sandy Brdige nous sommes en plein dans un « Tock » : la finesse de gravure reste la même, 32 nm, mais l'architecture a entièrement été revue.
Même finesse de gravure, mais changement d'architecture
Comme le constructeur avait déjà commencé a le faire avec les processeurs de la série Clarkdale, une partie graphique a été intégrée dans le CPU. Mais alors que sur la génération précédente il s'agissait de deux puces posées au sein du même packaging, il s'agit ici d'une seule et même puce, tout comme les Atom Pineview ou les prochains APU d'AMD (projet Fusion). Le GPU est directement intégré dans le CPU
Deux versions de cette partie graphique vont être disponibles : les HD 2000 et HD 3000. La base sera la même et la seule différence entre les deux puces, outre la fréquence qui leur sera appliquée, sera le nombre d'unités de traitement qui les compose. Il ne sera que de six dans le premier cas contre douze dans le second. Intel ayant annoncé que les performances de ses unités de traitement étaient doublées par rapport à la génération précédente (qui en comptait 12), on devrait donc voir une nette différence.
On regrettera par contre que seuls les processeurs de la série « K », pensés avant tout pour le haut de gamme et les amateurs d'overclocking, soient équipés du modèle HD3 000. Tous les autres devront se contenter de la version la moins véloce, alors que dans sa gamme de processeurs portables, Intel propose cet HD 3000 sur l'ensemble des modèles.
Une des autres nouveautés introduites avec les processeurs Core de seconde génération est l'apparition d'un Turbo sur le GPU dans les modèles pour PC de bureau. En effet, si la fréquence par défaut est de 850 MHz (sauf les série « T », basse consommation, qui se contentent de 650 MHz), elle pourra monter bien plus haut en fonction de la charge. Le fondeur annonce 1.1 GHz pour toute la série des Core i3 et Core i5 actuellement lancée (sauf le 2500T à 1250 MHz), et jusque 1350 MHz pour les Core i7 (2600, 2600k et 2600s). Attention tout de même, cela se fera toujours dans la limite du TDP du processeur. En cas de charge importante sur le GPU et sur le CPU, les mode Turbo peuvent très bien ne pas fonctionner au plus haut pour tout le monde. C'est le PCU qui se chargera de gérer la fréquence de l'un ou de l'autre pour obtenir les meilleures performances possibles.
Pour vous aider à y voir un peu plus clair dans la gamme, voici un tableau récapitulatif des différents processeurs annoncés :
À gauche les processeurs classiques, à droite les modèles basse consommation
Mais trêve de bavardage, vous pourrez trouver de plus amples renseignements dans notre dossier technique, passons maintenant aux analyses des performances de cette fameuse partie graphique intégrée. Pour couvrir au mieux la gamme du constructeur, nous nous sommes procuré un Core i5 2400s (HD 2000) et un Core i5 2500k (HD 3000). Ils seront tous les deux opposés au chipset 890GX d'AMD, il s'agit du chipset embarquant la partie graphique la plus puissante de la gamme, la Radeon HD 4290. Nous avons fait de même avec la précédente génération d'IGP d'Intel : le HD Graphics. Là aussi nous avons opté pour la version la plus véloce avec un Core i5 661 et ses 12 unités à 900 MHz.
Voyons de suite comment vont réussir à s'en sortir les nouveaux venus, et voyons également si l'IGP d'Intel peut réellement concurrencer une carte graphique d'entrée de gamme : la GeForce G210.
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