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Processeurs AM2 & nForce 5 : duo gagnant ?

David Legrand le 23 mai 2006 (49 673 lectures)
Comme toujours, on aura droit à un beau logo au démarrage. Ici point d'image de folie ou de jeune fille attirante, c'est sobre, et c'est tant mieux. Une fois dans le BIOS, on ne sera pas dépaysé, les options semblent relativement identiques à ce que l'on a pu voir jusqu'à lors.

Un BIOS aux fonctionnalités correctes...

De la largeur du bus Hyper Transport au RAID en passant par la séquence de boot à utiliser, tout y est, sans surprise. Nous n'allons donc pas nous attarder sur le sujet. Les premiers détails attirants se trouveront au niveau du monitoring et de la gestion des ventilateurs.

 

En effet, il faudra tout d'abord choisir entre un système de trois ou quatre pins. Cela permettra donc de préciser s'il faut mettre en oeuvre la technologie PWM. La gestion se fera via quatre critères. Le premier sera la température cible à atteindre. La seconde sera le nombre de degrés de tolérance acceptables. Ensuite, on pourra préciser la vitesse minimum que pourra utiliser le ventirad, et qui s'exprimera en pourcentage de 0 à 100 %. On finira par le nombre d'étapes qu'utilisera le système pour effectuer sa régulation.


Un autre menu est relativement INtéressant, et complet, c'est le Core Cell. Derrière ce nom se cache tout ce qui est overclocking sur les cartes mères MSI. Ici, on pourra gérer le Cool n' quiet, la fréquence CPU, sa tension ou même son coefficient multiplicateur.

... qui fait la place belle à l'overclocking

Pour la mémoire, on pourra aussi choisir le coefficient multiplicateur, la tension ou même toute une floppée de timings que les initiés se feront un plaisir de trifouiller, et que les autres laisseront en auto, histoire de donner un peu de travail au SPD.


La fréquence du bus PCIe, elle aussi, pourra être modifiée, si l'on veut recréer partiellement Link Boost à la maison. Pour ceux qui veulent gagner de la performance simplement, une option d'overclocking du CPU dynamique sera proposée, par palier de 1 à 15 %. Bien entendu, elle sera désactivable.


Dans les faits, elle ne sera pas toujours efficace puisque dans les modes les plus extrêmes, la stabilité de notre système n'a pas été optimale et nous avions parfois des reboots intempestifs. Le reste du temps, le gain apporté n'était pas assez important pour justifier de l'utilité de cette fonctionnalité.

nTune, un logiciel INtéressant, mais qui s'affinera avec le temps

Pour continuer dans l'overclocking, nous nous sommes procuré une version non définitive de nTune 5.0. Celle-ci reconnaissait bien la majorité des réglages du BIOS de notre MSI, sauf les ventilateurs, apparemment. Néanmoins, tout n'a pas toujours correctement fonctionné, faute au BIOS qui ne serait pas encore tout à fait adapté.


La gestion de l'overclocking automatique de nTune fait bien son travail, mais les séances de tortures ne se sont jamais terminées dans nos tests. Ainsi, le programme tourne en boucle et ne se stoppe jamais sur des valeurs finales. Ici aussi, il se peut que le BIOS soit en cause, nous vous en dirons plus dans les jours à venir et lors de notre prochain test du nForce 590 SLi.

Après quelques tests manuels, nous avons pu monter notre FSB @ 242 MHz tout en restant stable, mais nous n'avons pas pu pousser ces essais par manque de temps, là aussi nous vous donnerons de plus amples résultats dans un prochain dossier ;)

Mais assez parlé, passons maintenant à ces bons vieux benchs.