Carte mère MCP73 de Palit à bas prix pour Core 2
David Legrand le 28 novembre 2007 (24 640 lectures)
La N73PV de Palit, qui est à base de GeForce 7100 et de nForce 630i, est livré dans un packaging de taille mesurée comme toujours chez la marque.
Palit se lance dans les cartes mère, et reprend les recettes de ses produits 3D
Le fabricant OEM, très gros partenaire d'AMD et NVIDIA sur les GPU depuis des années, a récemment décidé de se lancer sur le marché des cartes mères estimant qu'il y avait là un créneau à creuser.
Le bundle est relativement léger, ce qui semble logique pour un produit pensé pour les machines bureautiques à bas coût. On trouvera donc une simple nappe IDE, un câble S-ATA, un adaptateur d'alimentation Molex / S-ATA, la plaque arrière, le manuel et un CD de pilotes.
Une carte simple et complète, sans pour autant faire « cheap »
La carte en elle-même n'est pas vraiment extravagante, elle dégage néanmoins un peu plus la qualité que les produits très bas de gamme tels que les cartes de chez ASRock.
Chipset mono-puce oblige, on dispose d'un seul dissipateur en aluminium assez imposant. Le port PCIe 16x n'entrera pas en collision avec les quatre ports S-ATA ni avec les emplacements mémoire. Un port PCIe 1x et deux ports PCI l'encadreront afin de pouvoir connecter des cartes filles.
Trois connecteurs USB 2.0 permettront de rajouter six ports grâce à des équerres ou sur la façade d'un boîtier. Pour le reste, on retrouvera les connecteurs habituels : un port IDE, un connecteur pour lecteur de disquettes et deux emplacements pour la mémoire.
L'étage d'alimentation n'est composé que de trois phases. Un simple connecteur de 24 pins et un connecteur de quatre pins seront nécessaires pour faire fonctionner l'ensemble.
Sur le panneau arrière, en plus des ports PS/2 et d'un port série, on retrouve un port VGA et un port DVI qui pourront être utilisés en simultanée, quatre ports USB 2.0, une partie réseau gigabit (RTL82110) et de six jacks pour la partie audio (ALC883).
Un BIOS qui dispose des réglages nécessaires, mais qui ne mise pas sur l'overclocking
Du côté du BIOS, comme on s'en serrait douté, rien de bien extraordinaire. Les amateurs d'overclocking seront déçus puisque l'on peut à peine modifier le FSB. D'après nos tests, il ne faut d'ailleurs pas espérer doubler la fréquence d'un Pentium E, toute modification à ce niveau entraîne un écran noir au redémarrage.
La gestion du ventilateur, par contre, sera plus INtéressante puisqu'elle reprend plus ou moins ce que l'on trouve déjà chez MSI. On choisit la valeur de départ de la vitesse du ventilo et on peut intervenir sur la pente de montée en charge fonction de la température du CPU, bien mieux que Gigabyte et ses deux modes automatiques.
Côté tarif, Palit ne nous a pas donné de chiffre officiel pour le moment, mais cela devrait tourner aux alentours de 60 € selon nos informations.
Palit se lance dans les cartes mère, et reprend les recettes de ses produits 3D
Le fabricant OEM, très gros partenaire d'AMD et NVIDIA sur les GPU depuis des années, a récemment décidé de se lancer sur le marché des cartes mères estimant qu'il y avait là un créneau à creuser.
Le bundle est relativement léger, ce qui semble logique pour un produit pensé pour les machines bureautiques à bas coût. On trouvera donc une simple nappe IDE, un câble S-ATA, un adaptateur d'alimentation Molex / S-ATA, la plaque arrière, le manuel et un CD de pilotes.
Une carte simple et complète, sans pour autant faire « cheap »
La carte en elle-même n'est pas vraiment extravagante, elle dégage néanmoins un peu plus la qualité que les produits très bas de gamme tels que les cartes de chez ASRock.Chipset mono-puce oblige, on dispose d'un seul dissipateur en aluminium assez imposant. Le port PCIe 16x n'entrera pas en collision avec les quatre ports S-ATA ni avec les emplacements mémoire. Un port PCIe 1x et deux ports PCI l'encadreront afin de pouvoir connecter des cartes filles.
Trois connecteurs USB 2.0 permettront de rajouter six ports grâce à des équerres ou sur la façade d'un boîtier. Pour le reste, on retrouvera les connecteurs habituels : un port IDE, un connecteur pour lecteur de disquettes et deux emplacements pour la mémoire.
L'étage d'alimentation n'est composé que de trois phases. Un simple connecteur de 24 pins et un connecteur de quatre pins seront nécessaires pour faire fonctionner l'ensemble.
Sur le panneau arrière, en plus des ports PS/2 et d'un port série, on retrouve un port VGA et un port DVI qui pourront être utilisés en simultanée, quatre ports USB 2.0, une partie réseau gigabit (RTL82110) et de six jacks pour la partie audio (ALC883).
Un BIOS qui dispose des réglages nécessaires, mais qui ne mise pas sur l'overclocking
Du côté du BIOS, comme on s'en serrait douté, rien de bien extraordinaire. Les amateurs d'overclocking seront déçus puisque l'on peut à peine modifier le FSB. D'après nos tests, il ne faut d'ailleurs pas espérer doubler la fréquence d'un Pentium E, toute modification à ce niveau entraîne un écran noir au redémarrage.
La gestion du ventilateur, par contre, sera plus INtéressante puisqu'elle reprend plus ou moins ce que l'on trouve déjà chez MSI. On choisit la valeur de départ de la vitesse du ventilo et on peut intervenir sur la pente de montée en charge fonction de la température du CPU, bien mieux que Gigabyte et ses deux modes automatiques.
Côté tarif, Palit ne nous a pas donné de chiffre officiel pour le moment, mais cela devrait tourner aux alentours de 60 € selon nos informations.
Sommaire
- 1. Introduction
- 2. Le MCP73 dans ses trois versions
- 3. La N73PV de Palit en détail














