Identifier un processeur AMD et décoder son OPN
Tophe le 06 juillet 2005 (66 923 lectures)
C’est ici que vient donc la question du jour : est-ce qu’il vaut mieux opter pour un Athlon plus rapide ou, au contraire, pour un modèle doté d’un cache plus important ?
Pour bien comprendre le fond du problème il suffit de reprendre le cas d’un Athlon cadencé à 2,2 GHz comme nous vous en parlions précédemment. Suivant son Core et son format, celui-ci pourra être estampillé 3200 ou 3400 + (en Socket 754), 3500 ou 3700+ en Socket 939, 4200+ en dual Core, voir même FX 51 ! Est-ce que cela revient à dire qu’un Athlon 64 3200+ Socket 754 offre les mêmes performances qu’un Athlon FX 51 ou encore qu’un Athlon 64 3700+ Socket 939 ? Evidemment non… Cependant les écarts vont varier énormément suivant les applications utilisées. Ici le PRating devient donc particulièrement douteux. En effet, le fait qu’il s’agisse d’une moyenne ne permet pas de refléter les écarts réels suivant les domaines d’applications. S'il s’avère relativement utile pour situer la gamme AMD face à l’offre proposée par Intel, il convient de relativiser son importance. Pour certaines applications, la fréquence brute aura plus d’importance que la quantité de cache, dans d’autres cas, le fait de passer de 512 Ko à 1 Mo de cache aura un impacte particulièrement important, enfin disposer du jeu d’instructions SSE3 pour parfois se révéler fort appréciable…
Moralité, si vous êtes un joueur particulièrement exigeant, le format d’un Athlon (donc la gestion du dual channel) ainsi que son PRating auront une certaine importance pour vous. Dans votre cas, la différence entre un Athlon 64 3700+ en S939, un Athlon 64 3500+ en S939 ou encore un Athlon 3400+ en S754 se fera tout de même sentir. Ici, il faudra donc favoriser les Core de type 1 Mo de cache si possible (Clawhammer, Sledgehammer, San Diego).
Par contre, si vous avez tendance à utiliser des applications moins exigeantes côté bande passante de la mémoire, le passage du Socket 754 au Socket 939 aura nettement moins d’impact, et pire encore, la différence de cache, à fréquence égale, ne sera pas toujours perceptible (si ce n’est au niveau des benchs théoriques…). Dans ces cas là, opter pour une version moins coûteuse (car dotée de moins de cache) mais tout aussi rapide d’un point de vue fréquence pourra s’avérer un choix judicieux (puisque vous obtiendrez les mêmes résultats) et nettement plus économique (Newcastle, Winchester, Venice)…
Bien sûr il sera toujours plus intéressant d’opter pour une version 0,09 microns qui consomme nettement moins et qui s’avère un petit peu moins chère qu’une version 0,13 microns.
Evidement, ces observations sont avant tout génériques. Pour bien cerner les écarts concrets (ou au contraire, les absences d’écarts…), il faudra tester tout ce petit monde avec les applications les plus courantes… On reviendra donc sur la question prochainement dans le cadre d’un comparatif de processeurs nettement plus complet, mais le but de cet article était avant tout de vous aider à cerner l’offre AMD telle qu’elle est aujourd’hui et à identifier un Athlon quelconque.
Pour bien comprendre le fond du problème il suffit de reprendre le cas d’un Athlon cadencé à 2,2 GHz comme nous vous en parlions précédemment. Suivant son Core et son format, celui-ci pourra être estampillé 3200 ou 3400 + (en Socket 754), 3500 ou 3700+ en Socket 939, 4200+ en dual Core, voir même FX 51 ! Est-ce que cela revient à dire qu’un Athlon 64 3200+ Socket 754 offre les mêmes performances qu’un Athlon FX 51 ou encore qu’un Athlon 64 3700+ Socket 939 ? Evidemment non… Cependant les écarts vont varier énormément suivant les applications utilisées. Ici le PRating devient donc particulièrement douteux. En effet, le fait qu’il s’agisse d’une moyenne ne permet pas de refléter les écarts réels suivant les domaines d’applications. S'il s’avère relativement utile pour situer la gamme AMD face à l’offre proposée par Intel, il convient de relativiser son importance. Pour certaines applications, la fréquence brute aura plus d’importance que la quantité de cache, dans d’autres cas, le fait de passer de 512 Ko à 1 Mo de cache aura un impacte particulièrement important, enfin disposer du jeu d’instructions SSE3 pour parfois se révéler fort appréciable…
Moralité, si vous êtes un joueur particulièrement exigeant, le format d’un Athlon (donc la gestion du dual channel) ainsi que son PRating auront une certaine importance pour vous. Dans votre cas, la différence entre un Athlon 64 3700+ en S939, un Athlon 64 3500+ en S939 ou encore un Athlon 3400+ en S754 se fera tout de même sentir. Ici, il faudra donc favoriser les Core de type 1 Mo de cache si possible (Clawhammer, Sledgehammer, San Diego).
Par contre, si vous avez tendance à utiliser des applications moins exigeantes côté bande passante de la mémoire, le passage du Socket 754 au Socket 939 aura nettement moins d’impact, et pire encore, la différence de cache, à fréquence égale, ne sera pas toujours perceptible (si ce n’est au niveau des benchs théoriques…). Dans ces cas là, opter pour une version moins coûteuse (car dotée de moins de cache) mais tout aussi rapide d’un point de vue fréquence pourra s’avérer un choix judicieux (puisque vous obtiendrez les mêmes résultats) et nettement plus économique (Newcastle, Winchester, Venice)…
Bien sûr il sera toujours plus intéressant d’opter pour une version 0,09 microns qui consomme nettement moins et qui s’avère un petit peu moins chère qu’une version 0,13 microns.
Evidement, ces observations sont avant tout génériques. Pour bien cerner les écarts concrets (ou au contraire, les absences d’écarts…), il faudra tester tout ce petit monde avec les applications les plus courantes… On reviendra donc sur la question prochainement dans le cadre d’un comparatif de processeurs nettement plus complet, mais le but de cet article était avant tout de vous aider à cerner l’offre AMD telle qu’elle est aujourd’hui et à identifier un Athlon quelconque.

| [PAVE] |
Sommaire
- 4. OPN suite...
- 5. Un Athlon 64 3200+ meilleur qu’un Athlon 64 3200+ ?





