Glofiish M810, le PDAPhone selon E-Ten
Marc Rees le 25 août 2008 (32 202 lectures)
Et le clavier, Christian ?
Le clavier qui se cache sous son capot se découvre en un coup de pouce, le reste de la main agrippée sur le dos en gomme. Ce rétroéclairage bleu sur fond noir est idéal pour la saison des amours entre le geek entreprenant et la geekette indécise. Son ouverture (du clavier, pas de la geekette) fait tout naturellement basculer l’écran du format portrait au format paysage.
À l’usage, là encore, il faut une certaine dextérité pour le manipuler. Les gros doigts devront se parfumer fissa à ll'extrait de finesse, faute de place. La frappe exige en outre une certaine fermeté. Les touches sont un peu capricieuses car quasiment sans relief. Précision et persévérance sont les maitres mots. L’auto complétion en cours de frappe jouera son bon office pour assister l’utilisateur les premiers temps. L’écran de 2,8" (sur une résolution QVGA) est certes plus petit que celui de l’iPhone, mais il est là encore suffisant pour ce type d’application mobile, d’autant qu’il est convaincant à l’usage, en environnement très lumineux.
Entrées, sorties
Si l’on fait le tour de la carrosserie, on trouve, en accès direct, une touche de contrôle du volume, un slot MicroSD, le connecteur mini USB (pour la synchronisation et la recharge), la sortie écouteurs, une touche alimentation et une touche de raccourci caméra ou caméscope. Derrière, se trouve justement le premier appareil photo numérique (en 2MP) avec flash et miroir de visualisation, tout juste à côté du haut-parleur. On découvrira quelques clichés un peu plus bas.
En façade, deux touches de fonction programmables, les touches de conversation et de fin d’appel. Un bouton de navigation qui peut servir de touche de démarrage après configuration. Sur sa base, enfin, le petit trou dans lequel s’enfile notre tout aussi petit stylet télescopique.
Le clavier qui se cache sous son capot se découvre en un coup de pouce, le reste de la main agrippée sur le dos en gomme. Ce rétroéclairage bleu sur fond noir est idéal pour la saison des amours entre le geek entreprenant et la geekette indécise. Son ouverture (du clavier, pas de la geekette) fait tout naturellement basculer l’écran du format portrait au format paysage.
À l’usage, là encore, il faut une certaine dextérité pour le manipuler. Les gros doigts devront se parfumer fissa à ll'extrait de finesse, faute de place. La frappe exige en outre une certaine fermeté. Les touches sont un peu capricieuses car quasiment sans relief. Précision et persévérance sont les maitres mots. L’auto complétion en cours de frappe jouera son bon office pour assister l’utilisateur les premiers temps. L’écran de 2,8" (sur une résolution QVGA) est certes plus petit que celui de l’iPhone, mais il est là encore suffisant pour ce type d’application mobile, d’autant qu’il est convaincant à l’usage, en environnement très lumineux.
Entrées, sorties
Si l’on fait le tour de la carrosserie, on trouve, en accès direct, une touche de contrôle du volume, un slot MicroSD, le connecteur mini USB (pour la synchronisation et la recharge), la sortie écouteurs, une touche alimentation et une touche de raccourci caméra ou caméscope. Derrière, se trouve justement le premier appareil photo numérique (en 2MP) avec flash et miroir de visualisation, tout juste à côté du haut-parleur. On découvrira quelques clichés un peu plus bas.
En façade, deux touches de fonction programmables, les touches de conversation et de fin d’appel. Un bouton de navigation qui peut servir de touche de démarrage après configuration. Sur sa base, enfin, le petit trou dans lequel s’enfile notre tout aussi petit stylet télescopique.
Sommaire
- 1. Un bundle complet, un appareil séduisant
- 2. Un clavier chic ou choc
- 3. Les caractéristiques techniques















