Gigabyte EX58-UD4P de Gigabyte : reine du Core i7 ?
David Legrand le 29 juin 2009 (41 384 lectures)
Passons ensuite au BIOS. Car comme nous le verrons plus loin, c'est un point qui tient particulièrement à coeur à Gigabyte. Ainsi, celui-ci dispose de certains avantages qui plairont sans doute aux utilisateurs.
Le BIOS : un point crucial pour Gigabyte qui le bichonne dans tous les sens
Tout d'abord la plus connue d'entre elles : Dual BIOS. Comme expliqué précédemment, il s'agit tout simplement ici de placer deux BIOS sur la carte mère, dont un est protégé en écriture. En cas de problème avec le BIOS principal, celui de secours le remplace. L'utilisateur est alors prévenu par une fenêtre spécifique ?
Une fonction plutôt utile pour ceux qui veulent effectuer une mise à jour sans prendre de risque ou pour ceux qui prennent l'habitude de torturer leurs cartes ou d'utiliser des versions bêta du BIOS.
Précisons d'ailleurs que pour les overclockeurs, Gigabyte propose toujours d'accéder au BIOS avec les fréquences réglées par défaut, mais en gardant en mémoire les dernières valeurs proposées, en cas d'overclocking défaillant dès le démarrage. Une fonction bien utile qui permet de gagner du temps.
Pour ce qui est de la mise à jour, là encore les choses sont assez simples puisque le BIOS peut tout simplement être mis à jour sous Windows via @BIOS ou via un outil présent au démarrage de la machine : Q-Flash. Ce dernier se proposera d'accéder à une disquette ou une clef USB pour effectuer une mise à jour en un tour de main. Une procédure qui tend aussi à se répandre chez les autres constructeurs, mais que l'on aimerait bien voir se généraliser.
Easy Tune 6 : un air de CPU-Z, les fonctions d'overclocking en plus
C'est ensuite au tour d'Easy Tune 6, qui est certainement l'un des outils les plus réussis de Gigabyte pour le moment. En effet, et bien que celui-ci reprenne l'interface de CPU-Z de manière éhontée, il vous permettra d'en savoir un peu plus sur l'ensemble de vos composants, de gérer des paramètres avancés tels que les fréquences ou les tensions de votre processeur, de la mémoire ou du chipset, ainsi que le système de refroidissement.
Ce dernier point ne nous a par contre que très peu convaincus puisque la gestion est présentée de manière assez peu claire et qu'elle ne semble pas toujours efficace lorsque le ventilateur est sollicité de manière importante par le processeur, lorsqu'il est dimensionné de manière un peu juste.
Une autre fonction est néanmoins plus plaisante : celle de l'overclocking automatique. En effet, via un simple bouton vous pouvez appliquer des réglages prédéterminés par Gigabyte pour votre processeur. Trois niveaux sont proposés en plus des réglages par défaut. Dans le cas de notre 975XE, il nous a été possible de grimper sans le moindre mal à 4 GHz, mais cela ne se fait pas sans concession.
En effet, les tensions devront être réglées sur « Auto » et la consommation sera plus élevée que via un réglage manuel plus précis des différentes valeurs. Si elle ne devrait donc pas plaire aux puristes, elle permettra aux amateurs de s'y retrouver simplement.
Elle remplacera ainsi les fonctions C.I.A. 2 et Performance Enhance qui n'étaient pas spécialement appréciées par le Core i7, et qui se proposaient aussi d'améliorer les performances de votre système par divers biais (amélioration du FSB à la volée, des timings...).
TPM : cryptez vos données à l'aide d'une puce dédiée... ou pas
Passons maintenant à une fonction qui est spécifique à certains modèles qui disposent d'une de ces fameuses puces TPM. Abomination pour certains, nécessaire pour d'autres (ce n'est pas le débat du jour), elle permet via les outils d'Infineon que Gigabyte propose sur son CD ou sur son site, de crypter votre messagerie (Outlook / Windows Mail / Outlook Express / Netscape) ainsi qu'une partie de vos données.
Pour cela il vous suffit d'activer et d'initialiser le composant, puis de transformer l'une de vos clefs USB en système de reconnaissance via un mot de passe.
Vous pourrez aussi créer une sauvegarde de vos informations d'identification, ainsi qu'un jeton de réinitialisation des mots de passe en cas de perte de ces données. Attention un mot de passe sera nécessaire pour leur ouverture, bien entendu.
Un fichier de données sera alors créé sur votre disque, contenant vos fichiers cryptés. Il pourra être chargé à chaque démarrage ou de manière manuelle en tant que disque indépendant afin d'assurer une utilisation transparente. La clef pourra servir afin de lire ces données sur d'autres machines qui disposent d'une puce TPM et d'un logiciel compatible.
Dans le genre beaucoup moins utile, nous avons Face Wizzard, un outil qui vous permettra de modifier l'image s'affichant au démarrage de la machine, avant le chargement du système d'exploitation.
Une option qui pourrait néanmoins être appréciée par les intégrateurs souhaitant se rappeler le plus souvent possible au bon souvenir de leurs clients. Espérons qu'ils le feront avec bon goût.
D'autres fonctionnalités mineures, qui ne révolutionnent pas le genre
Enfin, trois autres fonctions sont proposées, il s'agit de Q-Share, Time Repair et G.O.M. (Gigabyte Online Management. Ces derniers se basent sur des services Windows existants et n'ont pas un intérêt très poussé puisque le premier vous propose uniquement de partager de manière simplifiée des fichiers sur plusieurs PC, ce que font d'ores et déjà d'autres logiciels gratuits et bien plus complets.
Le second vous propose de gérer vos points de restauration et le service Shadow Copy de Windows à la manière de la Time Machine d'Apple, sans avoir une interface réellement convaincante, alors que le dernier, un peu plus attractif, vous permet de surveiller les composants de vos machines à distance, mais là aussi on préfèrera des outils tels que Hardware Monitor Pro, certes payants, mais bien plus efficaces et simples d'utilisation.
Le BIOS : un point crucial pour Gigabyte qui le bichonne dans tous les sens
Tout d'abord la plus connue d'entre elles : Dual BIOS. Comme expliqué précédemment, il s'agit tout simplement ici de placer deux BIOS sur la carte mère, dont un est protégé en écriture. En cas de problème avec le BIOS principal, celui de secours le remplace. L'utilisateur est alors prévenu par une fenêtre spécifique ? Une fonction plutôt utile pour ceux qui veulent effectuer une mise à jour sans prendre de risque ou pour ceux qui prennent l'habitude de torturer leurs cartes ou d'utiliser des versions bêta du BIOS.
Précisons d'ailleurs que pour les overclockeurs, Gigabyte propose toujours d'accéder au BIOS avec les fréquences réglées par défaut, mais en gardant en mémoire les dernières valeurs proposées, en cas d'overclocking défaillant dès le démarrage. Une fonction bien utile qui permet de gagner du temps.
Pour ce qui est de la mise à jour, là encore les choses sont assez simples puisque le BIOS peut tout simplement être mis à jour sous Windows via @BIOS ou via un outil présent au démarrage de la machine : Q-Flash. Ce dernier se proposera d'accéder à une disquette ou une clef USB pour effectuer une mise à jour en un tour de main. Une procédure qui tend aussi à se répandre chez les autres constructeurs, mais que l'on aimerait bien voir se généraliser.
Easy Tune 6 : un air de CPU-Z, les fonctions d'overclocking en plus
C'est ensuite au tour d'Easy Tune 6, qui est certainement l'un des outils les plus réussis de Gigabyte pour le moment. En effet, et bien que celui-ci reprenne l'interface de CPU-Z de manière éhontée, il vous permettra d'en savoir un peu plus sur l'ensemble de vos composants, de gérer des paramètres avancés tels que les fréquences ou les tensions de votre processeur, de la mémoire ou du chipset, ainsi que le système de refroidissement.
Ce dernier point ne nous a par contre que très peu convaincus puisque la gestion est présentée de manière assez peu claire et qu'elle ne semble pas toujours efficace lorsque le ventilateur est sollicité de manière importante par le processeur, lorsqu'il est dimensionné de manière un peu juste.
Une autre fonction est néanmoins plus plaisante : celle de l'overclocking automatique. En effet, via un simple bouton vous pouvez appliquer des réglages prédéterminés par Gigabyte pour votre processeur. Trois niveaux sont proposés en plus des réglages par défaut. Dans le cas de notre 975XE, il nous a été possible de grimper sans le moindre mal à 4 GHz, mais cela ne se fait pas sans concession.
En effet, les tensions devront être réglées sur « Auto » et la consommation sera plus élevée que via un réglage manuel plus précis des différentes valeurs. Si elle ne devrait donc pas plaire aux puristes, elle permettra aux amateurs de s'y retrouver simplement.
Elle remplacera ainsi les fonctions C.I.A. 2 et Performance Enhance qui n'étaient pas spécialement appréciées par le Core i7, et qui se proposaient aussi d'améliorer les performances de votre système par divers biais (amélioration du FSB à la volée, des timings...).
TPM : cryptez vos données à l'aide d'une puce dédiée... ou pas
Passons maintenant à une fonction qui est spécifique à certains modèles qui disposent d'une de ces fameuses puces TPM. Abomination pour certains, nécessaire pour d'autres (ce n'est pas le débat du jour), elle permet via les outils d'Infineon que Gigabyte propose sur son CD ou sur son site, de crypter votre messagerie (Outlook / Windows Mail / Outlook Express / Netscape) ainsi qu'une partie de vos données.
Pour cela il vous suffit d'activer et d'initialiser le composant, puis de transformer l'une de vos clefs USB en système de reconnaissance via un mot de passe.
Vous pourrez aussi créer une sauvegarde de vos informations d'identification, ainsi qu'un jeton de réinitialisation des mots de passe en cas de perte de ces données. Attention un mot de passe sera nécessaire pour leur ouverture, bien entendu.
Un fichier de données sera alors créé sur votre disque, contenant vos fichiers cryptés. Il pourra être chargé à chaque démarrage ou de manière manuelle en tant que disque indépendant afin d'assurer une utilisation transparente. La clef pourra servir afin de lire ces données sur d'autres machines qui disposent d'une puce TPM et d'un logiciel compatible.
Dans le genre beaucoup moins utile, nous avons Face Wizzard, un outil qui vous permettra de modifier l'image s'affichant au démarrage de la machine, avant le chargement du système d'exploitation.
Une option qui pourrait néanmoins être appréciée par les intégrateurs souhaitant se rappeler le plus souvent possible au bon souvenir de leurs clients. Espérons qu'ils le feront avec bon goût.
D'autres fonctionnalités mineures, qui ne révolutionnent pas le genreEnfin, trois autres fonctions sont proposées, il s'agit de Q-Share, Time Repair et G.O.M. (Gigabyte Online Management. Ces derniers se basent sur des services Windows existants et n'ont pas un intérêt très poussé puisque le premier vous propose uniquement de partager de manière simplifiée des fichiers sur plusieurs PC, ce que font d'ores et déjà d'autres logiciels gratuits et bien plus complets.
Le second vous propose de gérer vos points de restauration et le service Shadow Copy de Windows à la manière de la Time Machine d'Apple, sans avoir une interface réellement convaincante, alors que le dernier, un peu plus attractif, vous permet de surveiller les composants de vos machines à distance, mais là aussi on préfèrera des outils tels que Hardware Monitor Pro, certes payants, mais bien plus efficaces et simples d'utilisation.
Sommaire
- 1. Introduction
- 2. Bundle & présentation extérieure (1/2)
- 3. Bundle & présentation extérieure (2/2)
- 4. Les caractéristiques en détail
- 5. Les fonctions en détail (1/2)
- 6. Les fonctions en détail (2/2)
- 7. Machine de test & Protocole





















