Freebox Révolution : le dossier évolutif
David Legrand le 12 janvier 2011 (9927 lectures)
Passons maintenant au déballage de notre unique gros carton qui en comprend trois autres.
Un colis, trois cartons... pleins de surprises ?
En effet, comme promis par Xavier Niel lors de sa présentation, le packaging de la box a été revu et amélioré. Au déballage, on trouve ainsi trois boîtes de tailles différentes contenant les éléments nécessaires :
Ces trois emballages partagent tous quelques points. Tout d'abord, ils INtègrent une sorte de mini-guide pratique. Ensuite on y retrouve une mousse blanche de deux centimètres d'épaisseur qui arbore fièrement un logo Free. Enfin, tous les supports dans lesquels sont insérés les éléments sont conçus avec un plastique rigide. De quoi éviter tout problème lors du transport.
Analyse de la Freebox Révolution : ce n'est que le début
Pour le moment, nous avons décidé de nous concentrer sur deux éléments : les Freeplugs et la Freebox Server. Un dossier évolutif sera en effet mis en place sous peu pour vous permettre de suivre les évolutions de nos différents tests.
Du côté des Freeplugs, on note tout d'abord qu'ils passent à une robe entièrement noire. Le système de bouton et de voyant a aussi été revu par rapport aux premières versions, le tout étant concentré dans un seul élément qui sert à tout.
Le bloc, identique à celui livré depuis quelque temps par Free, plus compact que les précédents, est désormais dépourvu de câbles. Il faudra les lui rajouter. Au passage, on notera avec regret que celui menant à la prise réseau et à l'alimentation perd 30 centimètres et se limite désormais à 1m50.
Freeplugs : compatibles avec les anciennes box, mais un câble plus court
Le connecteur 12 V est par contre totalement identique à celui de la précédente Freebox, les boîtiers sont donc parfaitement interchangeables.
Par défaut, les deux Freeplugs livrés sont associés. Il n'est nullement nécessaire de le faire manuellement, ce que l'on appréciera. La procédure est néanmoins toujours assez simple : un appui de 15 secondes jusqu'à ce que le voyant soit orange, un appui de deux secondes pour lancer l'association et... le tour est joué.
Free annonce un débit de 200 Mbps, nous verrons ce qu'il en est dans la pratique un peu plus tard.
Passons maintenant à la Freebox Server. Là aussi, nous ne rentrerons dans le détail de son fonctionnement que dans notre dossier évolutif, mais voici nos premières impressions.
Le style Starck... déroute
Tout d'abord le look. Que l'on apprécie ou pas le style de Starck (ce qui n'est pas vraiment notre cas), on peut regretter deux choses : la façade et les côtés qui sont de type « glossy » et la façon de se poser du boîtier à l'horizontale.
En effet, le coin avant droit ne dispose pas de pied, et si cela ne gêne en rien la stabilité de l'ensemble ce sera pour le moins... étrange à l'usage. Notez que l'on peut d'ailleurs parfaitement poser le boîtier à la verticale.
Free annonce des dimensions de 310x220x70 mm, pour un poids de 1.5 kg. L'alimentation se fait via du 12 volts sur 3 ampères, soit 36 watts. Un point que nous étudierons un peu plus tard en détail.
En façade, on trouve un port USB 2.0 qui pourra servir à lire des données depuis une clef USB, par exemple. Sur la façade arrière, on retrouve les ports destinés à la prise téléphonique, à la fibre (la box étant ADSL / Fibre), un second port USB 2.0, un port eSATA, une entrée et une sortie audio jack 3.5 mm, et quatre ports réseau Gigabit.
Les systèmes de fichiers indiqués comme supportés sont le NTFS, le FAT32 et l'Ext4 (RW).
Un colis, trois cartons... pleins de surprises ?
En effet, comme promis par Xavier Niel lors de sa présentation, le packaging de la box a été revu et amélioré. Au déballage, on trouve ainsi trois boîtes de tailles différentes contenant les éléments nécessaires :- La Freebox Server
- La Freebox Player
- Les Freeplugs
Ces trois emballages partagent tous quelques points. Tout d'abord, ils INtègrent une sorte de mini-guide pratique. Ensuite on y retrouve une mousse blanche de deux centimètres d'épaisseur qui arbore fièrement un logo Free. Enfin, tous les supports dans lesquels sont insérés les éléments sont conçus avec un plastique rigide. De quoi éviter tout problème lors du transport.
Analyse de la Freebox Révolution : ce n'est que le début
Pour le moment, nous avons décidé de nous concentrer sur deux éléments : les Freeplugs et la Freebox Server. Un dossier évolutif sera en effet mis en place sous peu pour vous permettre de suivre les évolutions de nos différents tests.Du côté des Freeplugs, on note tout d'abord qu'ils passent à une robe entièrement noire. Le système de bouton et de voyant a aussi été revu par rapport aux premières versions, le tout étant concentré dans un seul élément qui sert à tout.
Le bloc, identique à celui livré depuis quelque temps par Free, plus compact que les précédents, est désormais dépourvu de câbles. Il faudra les lui rajouter. Au passage, on notera avec regret que celui menant à la prise réseau et à l'alimentation perd 30 centimètres et se limite désormais à 1m50.
Freeplugs : compatibles avec les anciennes box, mais un câble plus court
Le connecteur 12 V est par contre totalement identique à celui de la précédente Freebox, les boîtiers sont donc parfaitement interchangeables.Par défaut, les deux Freeplugs livrés sont associés. Il n'est nullement nécessaire de le faire manuellement, ce que l'on appréciera. La procédure est néanmoins toujours assez simple : un appui de 15 secondes jusqu'à ce que le voyant soit orange, un appui de deux secondes pour lancer l'association et... le tour est joué.
Free annonce un débit de 200 Mbps, nous verrons ce qu'il en est dans la pratique un peu plus tard.
Passons maintenant à la Freebox Server. Là aussi, nous ne rentrerons dans le détail de son fonctionnement que dans notre dossier évolutif, mais voici nos premières impressions.
Le style Starck... déroute
Tout d'abord le look. Que l'on apprécie ou pas le style de Starck (ce qui n'est pas vraiment notre cas), on peut regretter deux choses : la façade et les côtés qui sont de type « glossy » et la façon de se poser du boîtier à l'horizontale.En effet, le coin avant droit ne dispose pas de pied, et si cela ne gêne en rien la stabilité de l'ensemble ce sera pour le moins... étrange à l'usage. Notez que l'on peut d'ailleurs parfaitement poser le boîtier à la verticale.
Free annonce des dimensions de 310x220x70 mm, pour un poids de 1.5 kg. L'alimentation se fait via du 12 volts sur 3 ampères, soit 36 watts. Un point que nous étudierons un peu plus tard en détail.
En façade, on trouve un port USB 2.0 qui pourra servir à lire des données depuis une clef USB, par exemple. Sur la façade arrière, on retrouve les ports destinés à la prise téléphonique, à la fibre (la box étant ADSL / Fibre), un second port USB 2.0, un port eSATA, une entrée et une sortie audio jack 3.5 mm, et quatre ports réseau Gigabit.
Les systèmes de fichiers indiqués comme supportés sont le NTFS, le FAT32 et l'Ext4 (RW).
Sommaire
- 1. Freebox Révolution : l'offre
- 2. Freebox Révolution : le boîtier ADSL / NAS (1/2)

























