Comparatif de 12 souris pour portables
Nicolas.G le 13 juillet 2006 (50 355 lectures)
DPI : pourquoi avoir la plus grosse ?
Tester c'est aussi s'interroger, sur les intentions du constructeur dans le choix de tel ou tel élément. Avant donc de confronter les DPI dans une lutte acharnée, autant donner quelques indications sur ce point et d'en préciser quelques autres. Les Dot per Inch, ou points par pouce (ppp), sont une unité de précision destinée à définir la résolution d'un
scanner. Donc plus cette définition est élevée, meilleure est la qualité. D'un scanner, certes, mais dans le cadre des souris ? Eh bien cela permet au faisceau optique de déterminer au mieux sa position et donc d'améliorer le dispositif de pointage.
En bref, plus le chiffre est élevé, plus la souris se montre réactive et précise. Mais le revers de la médaille vient très vite : trop précise, la souris devient vite ingérable dans un usage courant et le curseur tente facilement de s'échapper de l'écran. Méfiance, donc, à ne pas se ruer vers des chiffres séduisants, parce qu'élevés. Votre utilisation ne requiert pas nécessairement 1600 dpi...
Les surfaces : le petit hic
Par ailleurs, li faut noter que les souris, optiques ou lasers mènent souvent leurs utilisateurs au-devant de graves déconvenues lorsqu'elles sont utilisées sur des surfaces en verre ou réfléchissantes. Ce point reste relativement simple à comprendre, étant donné que pour une souris optique, la LED éclaire la surface et permet au système d'acquisition d'image (IAS) de capturer la surface. Le DPS (processeur de signaux numériques) détermine ensuite le mouvement vertical et horizontal. Or le verre ne permet pas l'acquisition de l'image par la LED
Cet aspect est suffisamment important pour être signalé. Il serait regrettable d'arriver pour une réunion avec des documents à manipuler depuis votre portable, et de se rendre compte que la table en verre ne vou
s permettra pas de faire usage de votre souris. Les constructeurs avertissent généralement les acheteurs du bout des lèvres en expliquant que la souris s'adapte à « presque » toutes les surfaces.
Les pilotes, c'est pas toujours top
Les modèles de Logitech nous ont posé quelques problèmes, concernant les pilotes. En fait, presque à chaque fois, nous en faisons mention pour chacune des souris. Néanmoins, deux sont choses sont à retenir concernant SetPoint, le logiciel de pilotes
Sans fil : la bonne idée
Chacun des modèles sans fil s'accompagne d'un récepteur, à brancher en USB. Ils se rangent sous la souris, lorsque
votre utilisation est terminée, et ce, pour deux raisons. Tout d'abord, cela évite de les perdre en les entreposant n'importe où. Ensuite, une fois plaqués contre ou inséré dans la souris, (pour le modèle v400 de Logitech), ils l'éteignent et permettent de préserver la (ou les) pile(s).
Ce choix se comprend aisément, dans la mesure où perdre le récepteur signifie que la souris est hors d'usage. Un problème que ne connaissent pas les modèles filaires. Avantage ou désavantage, ce sera à vous de trancher.
Un dernier point : à tous ceux qui imagineraient des interférences possibles entre le WiFi et les souris sans fil, nous précisons à bon entendeur que durant nos tests nous n'avons rencontré aucun problème. L'ensemble de nos tests fut réalisé sur un portable Toshiba, 1.6 Gz, 512 RAM, CM Toshiba ECU00, ATI mobility Radeon x600 SE, avec une version Xp Home standard. Le portable fut connecté en permanence à Internet via le WiFi, afin de s'assurer qu'aucune interférence émanant des souris sans fil ne gênerait la connexion.
Et maintenant, en avant pour les tests.
Tester c'est aussi s'interroger, sur les intentions du constructeur dans le choix de tel ou tel élément. Avant donc de confronter les DPI dans une lutte acharnée, autant donner quelques indications sur ce point et d'en préciser quelques autres. Les Dot per Inch, ou points par pouce (ppp), sont une unité de précision destinée à définir la résolution d'un
scanner. Donc plus cette définition est élevée, meilleure est la qualité. D'un scanner, certes, mais dans le cadre des souris ? Eh bien cela permet au faisceau optique de déterminer au mieux sa position et donc d'améliorer le dispositif de pointage.En bref, plus le chiffre est élevé, plus la souris se montre réactive et précise. Mais le revers de la médaille vient très vite : trop précise, la souris devient vite ingérable dans un usage courant et le curseur tente facilement de s'échapper de l'écran. Méfiance, donc, à ne pas se ruer vers des chiffres séduisants, parce qu'élevés. Votre utilisation ne requiert pas nécessairement 1600 dpi...
Les surfaces : le petit hic
Par ailleurs, li faut noter que les souris, optiques ou lasers mènent souvent leurs utilisateurs au-devant de graves déconvenues lorsqu'elles sont utilisées sur des surfaces en verre ou réfléchissantes. Ce point reste relativement simple à comprendre, étant donné que pour une souris optique, la LED éclaire la surface et permet au système d'acquisition d'image (IAS) de capturer la surface. Le DPS (processeur de signaux numériques) détermine ensuite le mouvement vertical et horizontal. Or le verre ne permet pas l'acquisition de l'image par la LED
Cet aspect est suffisamment important pour être signalé. Il serait regrettable d'arriver pour une réunion avec des documents à manipuler depuis votre portable, et de se rendre compte que la table en verre ne vou
s permettra pas de faire usage de votre souris. Les constructeurs avertissent généralement les acheteurs du bout des lèvres en expliquant que la souris s'adapte à « presque » toutes les surfaces. Les pilotes, c'est pas toujours top
Les modèles de Logitech nous ont posé quelques problèmes, concernant les pilotes. En fait, presque à chaque fois, nous en faisons mention pour chacune des souris. Néanmoins, deux sont choses sont à retenir concernant SetPoint, le logiciel de pilotes
- Il présente bon nombre d'options, permettant l'accélération ou la décélération du curseur, en modifiant la résolution. Les quelques screenshots que nous vous avons proposés ont tenté de le démontrer.
- Même si nous avons connu quelques crises d'angoisses devant les reboot nécessaires au plein usage des mulots, le logiciel s'adapte à tout type de souris branchée. A condition que le modèle soit identifié dans les drivers, si vous rétrogradez d'un modèle à unn autre, tout se passera sans inconvénients.
Sans fil : la bonne idée
Chacun des modèles sans fil s'accompagne d'un récepteur, à brancher en USB. Ils se rangent sous la souris, lorsque
votre utilisation est terminée, et ce, pour deux raisons. Tout d'abord, cela évite de les perdre en les entreposant n'importe où. Ensuite, une fois plaqués contre ou inséré dans la souris, (pour le modèle v400 de Logitech), ils l'éteignent et permettent de préserver la (ou les) pile(s). Ce choix se comprend aisément, dans la mesure où perdre le récepteur signifie que la souris est hors d'usage. Un problème que ne connaissent pas les modèles filaires. Avantage ou désavantage, ce sera à vous de trancher.
Un dernier point : à tous ceux qui imagineraient des interférences possibles entre le WiFi et les souris sans fil, nous précisons à bon entendeur que durant nos tests nous n'avons rencontré aucun problème. L'ensemble de nos tests fut réalisé sur un portable Toshiba, 1.6 Gz, 512 RAM, CM Toshiba ECU00, ATI mobility Radeon x600 SE, avec une version Xp Home standard. Le portable fut connecté en permanence à Internet via le WiFi, afin de s'assurer qu'aucune interférence émanant des souris sans fil ne gênerait la connexion.
Et maintenant, en avant pour les tests.
Sommaire
- 1. Introduction
- 2. Quelques précisions s'imposent...
- 3. Microsoft Notebook Optical Mouse 3000
- 4. Saitek Notebook Laser Mouse
- 5. Saitek Notebook Optical Mouse
- 6. Logitech V150 Laser
- 7. Microsoft Wireless Notebook Optical Mouse
- 8. Microsoft Wireless Notebook Optical 3000






