PC Commodore Gaming : le modèle G à l'épreuve
Bruno Cormier le 31 octobre 2007 (35 845 lectures)Un émulateur C=64 livré sur CD-ROM avec le PC, 50 jeux inclus
On a testé l'émulateur C64 livré avec tous les PC Commodore, équipés de 50 jeux, dont de grands classiques d'époque comme California Games ou Speedball. Le système émule tous les systèmes de la plupart des machines Commodore d'antan, de quoi bien s'amuser, mais bon, après une partie de Crysis, il faut reconnaître que la nostalgie devient tout de suite moins fun.
Le programme est donc ludique, et permettra aux plus passionnés de se replonger dans l'univers des jeux tout moches devant lesquels on s'extasiait il y a quelques années : "c'est trop beauuuuu, le jeu est en 16 couleurs, du jamais vuuuuu !!!" Pas mal de ROM fournie par Commodore semblent bien être des récupérations de jeux crackés par d'antiques bandes de hackers. Des trainers (triches) sont souvent disponibles, pour ceux qui ont du mal à réapprendre à jouer avec un seul bouton.
Si on croyait que la nostalgie allait nous emplir d'émotions, il faut avouer que face aux derniers titres majeurs du jeu vidéo actuel que nous avons utilisés pour tester la machine, il a été difficile de motiver sa curiosité pour replonger dans cette émulation. Un programme sympathique donc, mais qui reste anecdotique par rapport à la puissante configuration du PC. Oui je parle comme un ignorant de djeunz, mais effectivement, je suis arrivé après le C64, pour découvrir les jeux vidéo avec Lode Runner ou Space Invader sur Apple 2C, et passer ensuite aux Atari 520ST et Amiga 500+, les deux grands concurrents de l'époque.
Un PC qui frappe juste
Aucun doute, ce PC Commodore nous a charmé. L'idée du C=Kin est une valeur ajoutée indéniable pour la marque, et le choix des composants tombe pile dans ce que veulent les joueurs. La configuration est cohérente, on peut en dire autant des modèles plus haut de gamme de la marque, et regorge de puissance. L'évolutivité est bonne, on pourra placer du Core 2 en 45 nm dans la bête, ajouter une seconde carte en SLI, etc. Tout ceci pour un prix qui nous apparaît très honnête, par rapport au soin apporté dans le choix des composants et l'assemblage de l'ordinateur.
Le seul problème de ce PC ? Il est bruyant. Mais détrompez-vous, les ventilateurs en cause sont au nombre de deux seulement : le 80 mm en extraction dans l'alimentation, et celui du dissipateur Freezer 7 Pro, et uniquement lorsqu'il est à vitesse maximale. Pour le ventilo du CPU, l'activation du Q-Fan règle le problème, et le PC acquiert tout de suite une sonorité très agréable au repos, mais en charge, le 80 mm de l'alim fait des siennes, et particulièrement en overclocking...
Bref, ce Commodore G est un très bon PC pour les joueurs ne souhaitant pas dépenser plus de 1500 euros dans une machine. Dans certaines conditions, il s'avère même très intéressant financièrement pour celui qui souhaiterait monter son PC lui-même. C'est la chose la plus importante que l'on voulait constater, on a été servi.
On décerne donc sans hésitation un PC INpact d'Argent à cette machine, qui aurait certainement caressé l'INpact d'or avec une autre alimentation plus silencieuse dans le boîtier, ainsi qu'une carte son, pour le même prix évidemment. Le reste est sans défaut, et la peinture ajoute un charme incontestable au tout !
On a testé l'émulateur C64 livré avec tous les PC Commodore, équipés de 50 jeux, dont de grands classiques d'époque comme California Games ou Speedball. Le système émule tous les systèmes de la plupart des machines Commodore d'antan, de quoi bien s'amuser, mais bon, après une partie de Crysis, il faut reconnaître que la nostalgie devient tout de suite moins fun.
Le programme est donc ludique, et permettra aux plus passionnés de se replonger dans l'univers des jeux tout moches devant lesquels on s'extasiait il y a quelques années : "c'est trop beauuuuu, le jeu est en 16 couleurs, du jamais vuuuuu !!!" Pas mal de ROM fournie par Commodore semblent bien être des récupérations de jeux crackés par d'antiques bandes de hackers. Des trainers (triches) sont souvent disponibles, pour ceux qui ont du mal à réapprendre à jouer avec un seul bouton.
Si on croyait que la nostalgie allait nous emplir d'émotions, il faut avouer que face aux derniers titres majeurs du jeu vidéo actuel que nous avons utilisés pour tester la machine, il a été difficile de motiver sa curiosité pour replonger dans cette émulation. Un programme sympathique donc, mais qui reste anecdotique par rapport à la puissante configuration du PC. Oui je parle comme un ignorant de djeunz, mais effectivement, je suis arrivé après le C64, pour découvrir les jeux vidéo avec Lode Runner ou Space Invader sur Apple 2C, et passer ensuite aux Atari 520ST et Amiga 500+, les deux grands concurrents de l'époque.
Un PC qui frappe juste
![]() Commodore Gaming modèle G |
Le seul problème de ce PC ? Il est bruyant. Mais détrompez-vous, les ventilateurs en cause sont au nombre de deux seulement : le 80 mm en extraction dans l'alimentation, et celui du dissipateur Freezer 7 Pro, et uniquement lorsqu'il est à vitesse maximale. Pour le ventilo du CPU, l'activation du Q-Fan règle le problème, et le PC acquiert tout de suite une sonorité très agréable au repos, mais en charge, le 80 mm de l'alim fait des siennes, et particulièrement en overclocking...
Bref, ce Commodore G est un très bon PC pour les joueurs ne souhaitant pas dépenser plus de 1500 euros dans une machine. Dans certaines conditions, il s'avère même très intéressant financièrement pour celui qui souhaiterait monter son PC lui-même. C'est la chose la plus importante que l'on voulait constater, on a été servi.
On décerne donc sans hésitation un PC INpact d'Argent à cette machine, qui aurait certainement caressé l'INpact d'or avec une autre alimentation plus silencieuse dans le boîtier, ainsi qu'une carte son, pour le même prix évidemment. Le reste est sans défaut, et la peinture ajoute un charme incontestable au tout !
Sommaire
- 1. Introduction : Commodore revient pour les joueurs
- 2. Examen du matos et surtout de son prix
- 3. La tentation de l'overclocking
- 4. Les performances en plein jeu
- 5. Emulateur C64 et conclusion











