Bewan iBox : Multimédia et domotique INside
Nicolas.G le 27 avril 2007 (41 115 lectures)
Le BeWan Home Center dispose de différentes options INtéressantes. On pourra accéder au FTP depuis un réseau local, ce qui existe déjà sur la Freebox ou la Neuf Box 4, mais aussi depuis l'extérieur, via la connexion internet.
Un mot d'ordre : faire simple pour tata Michou
Tout commence par la création de comptes invités. Ce dernier piochera alors à loisir dans le contenu partagé, pour simplement visionner des photos, écouter de la musique en streaming ou alors télécharger votre dernier film de vacances, depuis le disque dur.
« L'iBox régule toute seule les débits mais on pourrait tout à fait envisager de contrôler la bande passante accordée, en fonction de la personne qui se connecte. J'ai envie que mon oncle de Bretagne puisse accéder à mes films, mais j'ai plus envie encore que ma copine puisse écouter sa musique, sans subir de ralentissements. »
En effet, on pourra gérer l'accès grâce à différents comptes utilisateurs.
Mais le clou reste la simplicité de l'accès aux données du disque dur. « On peut lancer en streaming de la musique, qui sera renvoyée en WiFi vers un récepteur DMA, qui lance immédiatement la lecture sur la chaîne. » De fait, tout est prévu pour que les contenus du disque externe branché deviennent accessibles d'où que l'on se trouve dans le monde, sans autre restriction que la bande passante.
De quoi permettre aux FAI d'enrichir grandement leurs offres, avec un produit véritablement évolutif. D'ailleurs SFR a d'ores et déjà signé.
Enfin pour les amateurs, un blog est généré automatiquement, toujours stocké sur le disque dur, sur lequel on pourra afficher du texte et des photos. Pas de publicité sur ce dernier, qui facile à manipuler, et entièrement acquis au possesseur de l'iBox. Il sera accessible en ligne grâce à un serveur HTTP intégré.
L'unification, la condition sine qua non
Christophe dévoile alors un peu plus de technique : « L'interface repose sur un OS Linux, kernel 2.6. Bien sûr une partie de nos codes reste sous licence propriétaire, mais tout ce qui est sous GPL est modifiable. Nous jouissons également d'une flexibilité fantastique grâce à l'abstraction matérielle du firmware.
Même en cas de plantage, nous avons intégré un watch dog qui, en cas de problème, relance tout simplement la box. Enfin, les mises à jour se font de façon intelligente : l'iBox vérifie ce que l'utilisateur est en train de faire, et attend – dans une certaine limite – de pouvoir faire sa mise à jour sans gêner l'utilisateur. » On l'en remerciera.
Pour l'avenir, les projets de développements de services sont nombreux. On parle de cadre numérique, on envisage l'e-paper mais surtout, on évoque la possibilité d'un service de synchronisation, à l'image de .Mac. Le Bluetooth étant géré par l'iBox, tout devient possible.
« J'ai bossé 10 ans au département RD d'Apple, rigole Christophe. Le .Mac c'est une invention sensationnelle et c'est vrai qu'on aimerait aller vers quelque chose de semblable. Mais avec notre savoir-faire et la plus-value maison. »
Alors sous le regard incrédule des frères Bubulle, les poissons rouges de la maison, nous remercions tout le monde. Il reste encore à écrire l'article sur ce que l'on a vu durant l'après-midi, alors que tout le monde se rue sur les petits fours...
Ah, s'il pouvait parler, Bubulle, Dieu sait ce qu'il nous dirait...
Un mot d'ordre : faire simple pour tata Michou
Tout commence par la création de comptes invités. Ce dernier piochera alors à loisir dans le contenu partagé, pour simplement visionner des photos, écouter de la musique en streaming ou alors télécharger votre dernier film de vacances, depuis le disque dur.
« L'iBox régule toute seule les débits mais on pourrait tout à fait envisager de contrôler la bande passante accordée, en fonction de la personne qui se connecte. J'ai envie que mon oncle de Bretagne puisse accéder à mes films, mais j'ai plus envie encore que ma copine puisse écouter sa musique, sans subir de ralentissements. »
En effet, on pourra gérer l'accès grâce à différents comptes utilisateurs.
Mais le clou reste la simplicité de l'accès aux données du disque dur. « On peut lancer en streaming de la musique, qui sera renvoyée en WiFi vers un récepteur DMA, qui lance immédiatement la lecture sur la chaîne. » De fait, tout est prévu pour que les contenus du disque externe branché deviennent accessibles d'où que l'on se trouve dans le monde, sans autre restriction que la bande passante.
De quoi permettre aux FAI d'enrichir grandement leurs offres, avec un produit véritablement évolutif. D'ailleurs SFR a d'ores et déjà signé.
Enfin pour les amateurs, un blog est généré automatiquement, toujours stocké sur le disque dur, sur lequel on pourra afficher du texte et des photos. Pas de publicité sur ce dernier, qui facile à manipuler, et entièrement acquis au possesseur de l'iBox. Il sera accessible en ligne grâce à un serveur HTTP intégré.
L'unification, la condition sine qua non
Christophe dévoile alors un peu plus de technique : « L'interface repose sur un OS Linux, kernel 2.6. Bien sûr une partie de nos codes reste sous licence propriétaire, mais tout ce qui est sous GPL est modifiable. Nous jouissons également d'une flexibilité fantastique grâce à l'abstraction matérielle du firmware.
Même en cas de plantage, nous avons intégré un watch dog qui, en cas de problème, relance tout simplement la box. Enfin, les mises à jour se font de façon intelligente : l'iBox vérifie ce que l'utilisateur est en train de faire, et attend – dans une certaine limite – de pouvoir faire sa mise à jour sans gêner l'utilisateur. » On l'en remerciera.
Pour l'avenir, les projets de développements de services sont nombreux. On parle de cadre numérique, on envisage l'e-paper mais surtout, on évoque la possibilité d'un service de synchronisation, à l'image de .Mac. Le Bluetooth étant géré par l'iBox, tout devient possible.
« J'ai bossé 10 ans au département RD d'Apple, rigole Christophe. Le .Mac c'est une invention sensationnelle et c'est vrai qu'on aimerait aller vers quelque chose de semblable. Mais avec notre savoir-faire et la plus-value maison. »
Alors sous le regard incrédule des frères Bubulle, les poissons rouges de la maison, nous remercions tout le monde. Il reste encore à écrire l'article sur ce que l'on a vu durant l'après-midi, alors que tout le monde se rue sur les petits fours...
Ah, s'il pouvait parler, Bubulle, Dieu sait ce qu'il nous dirait...
Sommaire
- 3. Une interface complète, soutenue par une foule de services










