Arrandale : Core i3, i5 et i7 mobiles
David Legrand le 04 janvier 2010 (37 318 lectures)
Lorsque l'on regarde l'ensemble des processeurs d'Intel qui se basent sur l'architecture Nehalem, la première chose qui choque, comme nous avons déjà pu l'évoquer dans notre précédent dossier, c'est la gestion des dénominations.
Et les choses ne s'arrangent pas avec les modèles mobiles, puisque cette gestion des dénominations est... différente. Ainsi, alors qu'un Core i7 dispose toujours de huit threads via quatre coeurs sur les modèles de bureau, du côté des mobiles, ce n'est pas le cas.
Nehalem mobile : onze nouveaux modèles et une dénomination chamboulée
Voici en effet le tableau que nous avons pu établir selon les informations mises à notre disposition par Intel :
Comme on peut le voir, les nouveaux Core i7 mobiles de la série annoncée aujourd'hui embarquent tous un IGP et ne disposent que de deux coeurs / quatre threads.
Ils se distinguent aussi des Core i7 de la série 700 /800 / 900 en 45 nm de par leur cache L3 qui n'est que de 4 Mo, tout comme les versions pour PC de bureau.
On notera que la fréquence de la mémoire est ici largement utilisée comme un facteur de différenciation. Elle pourra être de 1333 MHz avec les modèles « Lynnfield » sans IGP, dont le TDP était de 45 ou 55 watts, et de 800 MHz ou 1066 MHz sur les Arrandale dont le TDP sera alors respectivement de 18 watts ou 25/35 watts.
Fréquence de la mémoire, cache L3, nombre de coeurs, mode Turbo : toute la logique change
De son côté, le mode Turbo évoluera en fonction de la gamme (UM, LM ou M). Il passera ainsi de 1066 MHz à 800 MHz puis à 666 MHz afin de permettre une gestion de l'énergie plus ou moins agressive via la fréquence nominale du processeur.
Pour rappel, avec la gamme Core i7 « Lynnfield », ce gain pouvait être de 1200 MHz ou 1333 MHz, en fonction des besoins.
Les gammes Core i5 et Core i3, enfin, se démarquent de par un cache L3 réduit à 3 Mo ainsi qu'une absence de mode Turbo dans le cas de ces derniers. Il semble aussi que les fonctions « annexes » évoquées dans le précédent dossier sont aussi un facteur de différentiation, mais Intel ne dit pas un mot sur ce point dans les documents qui nous ont été fournis.
Il faudra donc voir ce qu'il en est une fois que les produits seront présents sur l'ensemble des sites techniques d'Intel qui nous renseigneront sur ces points.
Le fondeur devrait donc là aussi perdre complètement le client, en misant avant tout sur le nombre représentant le produit au sein de sa référence. Une technique dont on sait, par expérience, que sa probabilité de rester fiable tout au long de la vie de la gamme est proche de zéro.
Gamme de chipsets mobiles : pas mieux
Du côté des chipsets, enfin, les choses ne vont pas mieux qu'au sein de l'offre pour PC de bureau puisque l'on retrouve les mêmes références, avec les mêmes caractéristiques, mais avec quelques déclinaisons supplémentaires en fonction de la taille du BIOS et des fonctionnalités qui seront alors supportées.
Des différences qui INtéresseront surtout les utilisateurs professionnels, plus que le grand public, les fonctions concernées leur étant majoritairement réservées.
Là aussi, on regrettera le manque total d'innovation d'Intel et le retard pris sur des éléments pourtant désormais basiques chez la concurrence tels que le support du PCIe 2.0 à 500 Mo/s.
Et les choses ne s'arrangent pas avec les modèles mobiles, puisque cette gestion des dénominations est... différente. Ainsi, alors qu'un Core i7 dispose toujours de huit threads via quatre coeurs sur les modèles de bureau, du côté des mobiles, ce n'est pas le cas.
Nehalem mobile : onze nouveaux modèles et une dénomination chamboulée
Voici en effet le tableau que nous avons pu établir selon les informations mises à notre disposition par Intel :
Les Core i7 annoncés en septembre et la nouvelle gamme Arrandale
Comme on peut le voir, les nouveaux Core i7 mobiles de la série annoncée aujourd'hui embarquent tous un IGP et ne disposent que de deux coeurs / quatre threads.
Ils se distinguent aussi des Core i7 de la série 700 /800 / 900 en 45 nm de par leur cache L3 qui n'est que de 4 Mo, tout comme les versions pour PC de bureau.
On notera que la fréquence de la mémoire est ici largement utilisée comme un facteur de différenciation. Elle pourra être de 1333 MHz avec les modèles « Lynnfield » sans IGP, dont le TDP était de 45 ou 55 watts, et de 800 MHz ou 1066 MHz sur les Arrandale dont le TDP sera alors respectivement de 18 watts ou 25/35 watts.
Fréquence de la mémoire, cache L3, nombre de coeurs, mode Turbo : toute la logique change
De son côté, le mode Turbo évoluera en fonction de la gamme (UM, LM ou M). Il passera ainsi de 1066 MHz à 800 MHz puis à 666 MHz afin de permettre une gestion de l'énergie plus ou moins agressive via la fréquence nominale du processeur.Pour rappel, avec la gamme Core i7 « Lynnfield », ce gain pouvait être de 1200 MHz ou 1333 MHz, en fonction des besoins.
Les gammes Core i5 et Core i3, enfin, se démarquent de par un cache L3 réduit à 3 Mo ainsi qu'une absence de mode Turbo dans le cas de ces derniers. Il semble aussi que les fonctions « annexes » évoquées dans le précédent dossier sont aussi un facteur de différentiation, mais Intel ne dit pas un mot sur ce point dans les documents qui nous ont été fournis.
Il faudra donc voir ce qu'il en est une fois que les produits seront présents sur l'ensemble des sites techniques d'Intel qui nous renseigneront sur ces points.
Le fondeur devrait donc là aussi perdre complètement le client, en misant avant tout sur le nombre représentant le produit au sein de sa référence. Une technique dont on sait, par expérience, que sa probabilité de rester fiable tout au long de la vie de la gamme est proche de zéro.
Gamme de chipsets mobiles : pas mieuxDu côté des chipsets, enfin, les choses ne vont pas mieux qu'au sein de l'offre pour PC de bureau puisque l'on retrouve les mêmes références, avec les mêmes caractéristiques, mais avec quelques déclinaisons supplémentaires en fonction de la taille du BIOS et des fonctionnalités qui seront alors supportées.
Des différences qui INtéresseront surtout les utilisateurs professionnels, plus que le grand public, les fonctions concernées leur étant majoritairement réservées.
Là aussi, on regrettera le manque total d'innovation d'Intel et le retard pris sur des éléments pourtant désormais basiques chez la concurrence tels que le support du PCIe 2.0 à 500 Mo/s.
Sommaire
- 1. Introduction
- 2. Core i3, i5 et i7 mobiles : une dénomination différente et complexe
- 3. HD Graphics mobile : l'IGP met le Turbo








