Alienware M11x R2 : un portable de joueur... compact !
Damien Labourot le 28 octobre 2010 (6148 lectures)
Comme nous avons pu le voir dans ce PCi Labs, il est possible d’overclocker notre M11xR2 via son BIOS. Celui-ci permet de modifier le Bclk par pas de 2 MHz entre 133 et 166 MHz. Si l’overclocking se passe convenablement et sans problème jusqu’à 160 MHz, les derniers paliers ne s’atteignent pas si facilement. En effet, nous avons été victimes de BSOD nous indiquant la limite de nos composants. N’ayant accès à aucun autre paramètre, comme l’augmentation des tensions, nous n’avons pas pu obtenir quelque chose de vraiment stable au-delà de 162 MHz.
Overclocke-moi si tu peux !
Autre point de détail concernant l’overclocking. Si nous obtenons des gains assez rapidement sur des outils de mesure de performance, en usage réel, le constat est très différent. Si nous prenons notre test préféré, x264 HD benchmark 3.19, overclocké ou à fréquence par défaut, il est bien difficile de montrer quelques écarts que ce soit, les scores étant quasiment identiques.
Si nous refaisons ce même test avec Cinebench 11.5, il y a bien un écart lorsqu'un seul coeur est utilisé, mais dès lors que nous exploitons les deux cœurs, à 146 MHz nous obtenons un gain, à 160 MHz…une perte. Un effet de la fonction Turbo Boost d'Intel et des protections thermiques en place ?
Quoi qu'il en soit, il faudra donc être vigilant quant à l’usage de l’overclocking sur cette machine. Le faible TDP du processeur bloque certainement notre fougue. Nous avons tenté de refroidir la machine en utilisant un système de refroidissement complémentaire, mais cela n’a évidemment rien changé.
Ceux qui cherchent une vraie performance du processeur pourront prendre l’option Core i7 640UM disponible dans le catalogue proposé au moment de la commande.
Consommation et autonomie : le verdict
Avant d’arriver à la partie autonomie, parlons rapidement de la consommation de cette machine. Nous avons effectué plusieurs relevés :
Pour le vérifier dans la pratique, nous avons de nouveau employé Battery Eater Pro 2.7. Optimus oblige, nous avons ajouté un troisième test avec la GeForce d'activée puisque, par défaut, le logiciel s'exécutait sur la partie graphique Intel. Voici nos résultats, ils sont exprimés en minutes :
Comme vous pouvez le voir, en mode bureautique (Wi-Fi et Bluetooth désactivés, écran calé à moitié de sa luminosité), nous obtenons pas moins de 8h30.
Nous mettons ensuite la luminosité à son maximum, activons le Wi-Fi et le Bluetooth et effectuons les tests en charge. Avec l'ensemble des composants au travail, nous obtenons encore un très joli 4h50 via l'IGP, une valeur qui tombe à un tout petit peu plus de trois heures via la GeForce de NVIDIA.
C’est sur ce genre de test que l’on comprend l’importance de la technologie Optimus et cette capacité à désactiver la carte graphique lorsque celle-ci n’apporte rien, et ce, à la volée et sans la moindre gêne pour l'utilisateur.
Nuisances sonores et thermiques
Lorsque nous sommes en usage bureautique, la machine se révèle quasiment silencieuse. Le ventilateur tourne mais globalement il ne s’entend pas. Lorsque l’on joue, par contre, il commence à monter dans les tours et se fait remarquer. Ceci étant le bruit est dans les basses fréquences et donc très supportable.
Overclocke-moi si tu peux !
Autre point de détail concernant l’overclocking. Si nous obtenons des gains assez rapidement sur des outils de mesure de performance, en usage réel, le constat est très différent. Si nous prenons notre test préféré, x264 HD benchmark 3.19, overclocké ou à fréquence par défaut, il est bien difficile de montrer quelques écarts que ce soit, les scores étant quasiment identiques.
Si nous refaisons ce même test avec Cinebench 11.5, il y a bien un écart lorsqu'un seul coeur est utilisé, mais dès lors que nous exploitons les deux cœurs, à 146 MHz nous obtenons un gain, à 160 MHz…une perte. Un effet de la fonction Turbo Boost d'Intel et des protections thermiques en place ?

Quoi qu'il en soit, il faudra donc être vigilant quant à l’usage de l’overclocking sur cette machine. Le faible TDP du processeur bloque certainement notre fougue. Nous avons tenté de refroidir la machine en utilisant un système de refroidissement complémentaire, mais cela n’a évidemment rien changé.
Ceux qui cherchent une vraie performance du processeur pourront prendre l’option Core i7 640UM disponible dans le catalogue proposé au moment de la commande.
Consommation et autonomie : le verdict
Avant d’arriver à la partie autonomie, parlons rapidement de la consommation de cette machine. Nous avons effectué plusieurs relevés :
- Au repos : 14.6 W
- Sous Starcraft II : 57,4 W
- Sous FurMark : 58,7 W
Pour le vérifier dans la pratique, nous avons de nouveau employé Battery Eater Pro 2.7. Optimus oblige, nous avons ajouté un troisième test avec la GeForce d'activée puisque, par défaut, le logiciel s'exécutait sur la partie graphique Intel. Voici nos résultats, ils sont exprimés en minutes :

Comme vous pouvez le voir, en mode bureautique (Wi-Fi et Bluetooth désactivés, écran calé à moitié de sa luminosité), nous obtenons pas moins de 8h30.
Nous mettons ensuite la luminosité à son maximum, activons le Wi-Fi et le Bluetooth et effectuons les tests en charge. Avec l'ensemble des composants au travail, nous obtenons encore un très joli 4h50 via l'IGP, une valeur qui tombe à un tout petit peu plus de trois heures via la GeForce de NVIDIA.
C’est sur ce genre de test que l’on comprend l’importance de la technologie Optimus et cette capacité à désactiver la carte graphique lorsque celle-ci n’apporte rien, et ce, à la volée et sans la moindre gêne pour l'utilisateur.
Nuisances sonores et thermiques
Lorsque nous sommes en usage bureautique, la machine se révèle quasiment silencieuse. Le ventilateur tourne mais globalement il ne s’entend pas. Lorsque l’on joue, par contre, il commence à monter dans les tours et se fait remarquer. Ceci étant le bruit est dans les basses fréquences et donc très supportable.
Sommaire
- 1. Introduction
- 2. Alienware M11x R2 : l'extérieur
- 3. Alienware M11x R2 : l'intérieur
- 4. Alienware M11x R2 : la partie logicielle
- 5. Alienware M11x R2 : l'instant Linux
- 6. Machines & Protocole de test
- 7. Performances : 7-Zip, Crystal Diskmark & Cinebench R11.5
- 8. Performances : MediaEspresso, x264 HD Benchmark & Blender x64
- 9. Performances : notre panel de jeux
- 10. Overclocking, Consommation et Autonomie
- 11. Conclusion

















