iTank i302 : Le rack 3.5" eSATA
David Legrand le 21 septembre 2005 (64 750 lectures)
Un des défauts majeurs de l'eSATA, c'est qu'il est encore très peu présent dans les configurations. Ainsi, seulement certaines cartes mères chez Asus, ou par exemple le barebone SD31P que nous avions récemment testé l'embarquent. Certains autres fabricants tels que ECS commencent à s'y pencher avec ses modèles PA1 & KA1.
Nous nous sommes donc procuré un Shuttle SD31P basé sur l'i945G. Je tiens d'ailleurs à fortement remercier Shuttle qui a bien voulu nous venir en aide très rapidement.
Nous avons effectué des tests en mode USB 2.0 puis en eSATA. Nous avons ensuite connecté ce disque dur directement en Serial ATA sur la carte mère. Des relevés ont été effectués avec HD Tach 3, puis sur le temps nécessaire au transfert d'un fichier unique de 3.6 Go et de 1088 fichiers pour un total de 5.98 Go.
La configuration de test était la suivante :
Comme on peut le voir ici, il n'y a pas photo. L'eSATA peut être véritablement considéré comme un Serial ATA externalisé puisqu'il dispose exactement des mêmes performances. Du côté de l'USB 2.0, par contre, c'est beaucoup moins rose. En effet, les temps de transfert sont de près de 40 % supérieurs en SATA et eSATA. Concernant l'utilisation CPU, même constat. On savait déjà que ce n'était pas le point fort de la norme USB 2.0 mais là, on observe une réelle différence. HDTach annonce 3% en moyenne en SATA et eSATA, contre 14 % en USB 2.0.
Voici ce que nous avons pu relever lors de la copie des 1088 fichiers dans le gestionnaire des tâches de Windows :

USB 2.0

eSATA
Nous nous sommes donc procuré un Shuttle SD31P basé sur l'i945G. Je tiens d'ailleurs à fortement remercier Shuttle qui a bien voulu nous venir en aide très rapidement.
Nous avons effectué des tests en mode USB 2.0 puis en eSATA. Nous avons ensuite connecté ce disque dur directement en Serial ATA sur la carte mère. Des relevés ont été effectués avec HD Tach 3, puis sur le temps nécessaire au transfert d'un fichier unique de 3.6 Go et de 1088 fichiers pour un total de 5.98 Go.
La configuration de test était la suivante :
- Shuttle SD31P
- Intel Pentium D 820 (2.8 GHz)
- 2x 512 Mo DDR-II Crucial Ballistix
- Maxtor Diamond Max 10 Serial ATA 150 de 120 Go (Système)
- Maxtor Diamond Max 10 Serial ATA 150 de 200 Go (Rack)
- Graveur DVD Nec 2510A
- Windows XP Pro SP2
Comme on peut le voir ici, il n'y a pas photo. L'eSATA peut être véritablement considéré comme un Serial ATA externalisé puisqu'il dispose exactement des mêmes performances. Du côté de l'USB 2.0, par contre, c'est beaucoup moins rose. En effet, les temps de transfert sont de près de 40 % supérieurs en SATA et eSATA. Concernant l'utilisation CPU, même constat. On savait déjà que ce n'était pas le point fort de la norme USB 2.0 mais là, on observe une réelle différence. HDTach annonce 3% en moyenne en SATA et eSATA, contre 14 % en USB 2.0.
Voici ce que nous avons pu relever lors de la copie des 1088 fichiers dans le gestionnaire des tâches de Windows :

USB 2.0

eSATA
On voit donc qu'une norme telle que l'eSATA est clairement utile pour ceux qui se servent véritablement de leur rack pour des utilisations lourdes et qui ne souhaitent pas trancher avec la performance. On voit aussi que cette norme consiste bien à disposer d'un port Serial ATA externe tout en le rendant plus sûr pour son branchement.
On peut clairement imaginer les utilisations de cette norme sur des racks multi-disques où les différentes unités seraient montées en RAID. Ainsi les données seraient externalisées mais garderaient des performances dignes de ce nom, chose impossible avec l'USB 2.0 ou même le FireWire...
On peut clairement imaginer les utilisations de cette norme sur des racks multi-disques où les différentes unités seraient montées en RAID. Ainsi les données seraient externalisées mais garderaient des performances dignes de ce nom, chose impossible avec l'USB 2.0 ou même le FireWire...
Sommaire
- 3. Protocole & performances
- 4. Conclusion











