Vers des piles à combustibles plus "vertes"
Des chercheurs de l'Université de Penn State et de Ion Power ont mis au ...
Des chercheurs de l'Université de Penn State et de Ion Power ont mis au point un procédé permettant d'améliorer la durée de vie des piles à combustible (fuel cell) tout en les rendant plus écolo.
Le procédé, appelé Electrochemically Assisted Microbial Production of Hydrogen from Acetate, permet de générer quatre fois plus d'hydrogène. Pour rappel, le principe d'une pile à combustible est de "prélever" l'électron de chaque atome d'hydrogène. L'unique proton du noyau se combine alors à d'autres molécules.
Le nouveau procédé peut se servir d'une grande variété de matières organiques, à la seule condition qu'elles soient biodégradables, c'est-à-dire "mangeables" par des bactéries : déchets organiques, humains, industriels. Le résultat de ce festin par les bactéries est une production d'hydrogène, mais aussi de produits non dégradables, comme l'acide acétique. Mais en appliquant une tension de 0.25V à ces bactéries, leur appétit se décuple et elles peuvent ainsi casser l'acide en produisant encore de l'hydrogène, mais également du dioxyde de carbone.
Le nouveau mécanisme est une avancée double : la gamme de matières organiques est plus large, et la production d'hydrogène est quatre fois supérieure sans pour autant augmenter le poids de la pile. Bien sûr, une production plus importante d'hydrogène ne signifie pas pour autant que l'autonomie augmentera dans les mêmes proportions, mais des batteries à la fois de meilleure capacité et plus "vertes", cela représente tout de même une avancée.
Le procédé, appelé Electrochemically Assisted Microbial Production of Hydrogen from Acetate, permet de générer quatre fois plus d'hydrogène. Pour rappel, le principe d'une pile à combustible est de "prélever" l'électron de chaque atome d'hydrogène. L'unique proton du noyau se combine alors à d'autres molécules.
Le nouveau procédé peut se servir d'une grande variété de matières organiques, à la seule condition qu'elles soient biodégradables, c'est-à-dire "mangeables" par des bactéries : déchets organiques, humains, industriels. Le résultat de ce festin par les bactéries est une production d'hydrogène, mais aussi de produits non dégradables, comme l'acide acétique. Mais en appliquant une tension de 0.25V à ces bactéries, leur appétit se décuple et elles peuvent ainsi casser l'acide en produisant encore de l'hydrogène, mais également du dioxyde de carbone.
Le nouveau mécanisme est une avancée double : la gamme de matières organiques est plus large, et la production d'hydrogène est quatre fois supérieure sans pour autant augmenter le poids de la pile. Bien sûr, une production plus importante d'hydrogène ne signifie pas pour autant que l'autonomie augmentera dans les mêmes proportions, mais des batteries à la fois de meilleure capacité et plus "vertes", cela représente tout de même une avancée.
Source :
Cnet News
Vincent_H
le 27 avril 2005 à 12:29
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