Une école tente de RFIDer ses élèves
Une école de Californie, la Brittan Elementary School, a été séduite par ...
Une école de Californie, la Brittan Elementary School, a été séduite par les charmes des puces RFID (Radio frequency Identification). L’établissement a eu la joyeuse idée de mettre en place un système de carte d’identification pour ses écoliers avec une puce RFID implantée (dans la carte, non l'élève, n’exagérons pas).
L’enjeu ? L’intendance de l’établissement, la gestion des entrées et sorties, de la cantine, de la vie scolaire des 590 élèves. Il s'agissait aussi de réduire le vandalisme et d'augmenter la sécurité de tous... parait-il. L’idée avait évidemment partagé les parents, qui n’avaient même pas été consultés sur son principe. Certains grincheux ont même osé voir là des atteintes plutôt fortes à la vie privée et à la liberté individuelle des enfants.
« Il y a d'autres moyens d'assurer la sécurité des enfants sans les transformer en une pièce d'inventaire » critiquait ainsi l'un d'eux, parent d’enfants de 5 et 7 ans.
Par mesure de bienveillance, l’école a donc un temps décidé de réduire partiellement les mesures de surveillance en retirant les scanners à l’entrée des classes et en cessant de sanctionner ceux qui ne portaient plus le badge.
Finalement, la société ItCom, constructeur des RFID utilisées ici, a décidé de cesser tous ses engagements et collaboration avec l’école, sans donner plus d’explication. Le projet est donc pour l'heure abandonné depuis le 16 février. « Je suis heureux de voir que les enfants ne seront plus tracés, mais je continue la lutte pour laisser hors du système scolaire de type d’innovation » commente un autre parent, qui pourra toujours demander à sa jeune tete blonde, le soir : "tu as bien travaillé ma puce ?".
L’enjeu ? L’intendance de l’établissement, la gestion des entrées et sorties, de la cantine, de la vie scolaire des 590 élèves. Il s'agissait aussi de réduire le vandalisme et d'augmenter la sécurité de tous... parait-il. L’idée avait évidemment partagé les parents, qui n’avaient même pas été consultés sur son principe. Certains grincheux ont même osé voir là des atteintes plutôt fortes à la vie privée et à la liberté individuelle des enfants.
« Il y a d'autres moyens d'assurer la sécurité des enfants sans les transformer en une pièce d'inventaire » critiquait ainsi l'un d'eux, parent d’enfants de 5 et 7 ans.
Par mesure de bienveillance, l’école a donc un temps décidé de réduire partiellement les mesures de surveillance en retirant les scanners à l’entrée des classes et en cessant de sanctionner ceux qui ne portaient plus le badge.
Finalement, la société ItCom, constructeur des RFID utilisées ici, a décidé de cesser tous ses engagements et collaboration avec l’école, sans donner plus d’explication. Le projet est donc pour l'heure abandonné depuis le 16 février. « Je suis heureux de voir que les enfants ne seront plus tracés, mais je continue la lutte pour laisser hors du système scolaire de type d’innovation » commente un autre parent, qui pourra toujours demander à sa jeune tete blonde, le soir : "tu as bien travaillé ma puce ?".
Source :
Wired
Marc Rees
le 17 février 2005 à 08:37
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