Un mode de distribution de musiques révolutionnaire
Un label indépendant vend de la musique en ligne, comme beaucoup d'autres, ...
Un label indépendant vend de la musique en ligne, comme beaucoup d'autres, mais celui-ci a quelque chose en plus : il est possible d'écouter avant d'acheter en entier et sans aucune restriction tous les titres de tous les auteurs affiliés à ce label. L'écoute se fait en streaming.
Autre originalité : les albums sont téléchargeables dans plusieurs formats, dont voici la liste :
- Fichiers WAV 44k, 16 bits : aucune perte par rapport au CD original
- FLAC : idem
- Ogg Vorbis
- MP3 128 Kbits/s
- Mp3 VBR
Quant au prix, il est également révolutionnaire : il est demandé 5$ par album, avec la possibilité d'en donner plus, évidemment. Un point très important, la rémunération des artistes : ils touchent la moitié de ce que les acheteurs donnent. Donc, en donnant 5$ pour un album, l'artiste touchera 2,5$. Ce qui est supérieur aux rémunérations des majors sur les ventes d'albums, qui sont bien plus chers.
De plus, il semblerait que les majors ne reversent rien du tout aux artistes sur les ventes en ligne...
En voyant ceci, on est en droit de se demander pour qui les majors nous prennent, que l'on soit artiste ou consommateur, et on ne peut qu'approuver le slogan de ce label : "nous ne sommes pas le diable", et tout ce qu'il sous-entend.
Le label en question s'appelle Magnatune.
Autre originalité : les albums sont téléchargeables dans plusieurs formats, dont voici la liste :
- Fichiers WAV 44k, 16 bits : aucune perte par rapport au CD original
- FLAC : idem
- Ogg Vorbis
- MP3 128 Kbits/s
- Mp3 VBR
Quant au prix, il est également révolutionnaire : il est demandé 5$ par album, avec la possibilité d'en donner plus, évidemment. Un point très important, la rémunération des artistes : ils touchent la moitié de ce que les acheteurs donnent. Donc, en donnant 5$ pour un album, l'artiste touchera 2,5$. Ce qui est supérieur aux rémunérations des majors sur les ventes d'albums, qui sont bien plus chers.
De plus, il semblerait que les majors ne reversent rien du tout aux artistes sur les ventes en ligne...
En voyant ceci, on est en droit de se demander pour qui les majors nous prennent, que l'on soit artiste ou consommateur, et on ne peut qu'approuver le slogan de ce label : "nous ne sommes pas le diable", et tout ce qu'il sous-entend.
Source :
ed2k.ch
Freud
le 5 juillet 2004 à 10:29
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