UE : 660.000 euros pour le libre et l'open source
L'Union européenne va allouer 660.000 euros pour renforcer la coopération ...
L'Union européenne va allouer 660.000 euros pour renforcer la coopération et la recherche internationale sur les logiciels libres/gratuits (projet FLOSS, pour: free/libre/open source software) et les normes dans ce domaine.
Le projet en question, nommé FLOSSWorld, repose sur deux initiatives communautaires antérieures (FLOSS et FLOSSPOLS) qui avaient pour objet d'étudier pourquoi et comment les logiciels libres sont utilisés. Contrairement à ces ex-projets uniquement centrés sur l'Europe, FLOSSWorld vise à rassembler les connaissances sur les développements du secteur avec le reste du monde.
FLOSSWorld réunît onze pays différents dont cinq européens : Pays-Bas, Espagne, Royaume-Uni, Bulgarie et Croatie), les six autres étant l'Argentine, le Brésil, la Chine, l'Inde, la Malaisie et l'Afrique du Sud. Il "exploitera les complémentarités de la recherche et de la politique pour améliorer la coopération internationale". Et pour réunir et faire fructifier les recherches à cette échelle, un groupe d'intérêt mondial de "décideurs politiques et de chercheurs" sera formé. Ces travaux reposeront notamment sur des normes d'exploitation libre et de l'interopérabilité.
Face à de telles ambitions, la somme de 660 000 euros pourra néanmoins sembler ridicule ou du moins bien trop timide. Il est toutefois possible de consulter le communiqué mis spécialement en ligne par Cordis, le service communautaire d’information sur la recherche et le développement.
Le projet en question, nommé FLOSSWorld, repose sur deux initiatives communautaires antérieures (FLOSS et FLOSSPOLS) qui avaient pour objet d'étudier pourquoi et comment les logiciels libres sont utilisés. Contrairement à ces ex-projets uniquement centrés sur l'Europe, FLOSSWorld vise à rassembler les connaissances sur les développements du secteur avec le reste du monde.
FLOSSWorld réunît onze pays différents dont cinq européens : Pays-Bas, Espagne, Royaume-Uni, Bulgarie et Croatie), les six autres étant l'Argentine, le Brésil, la Chine, l'Inde, la Malaisie et l'Afrique du Sud. Il "exploitera les complémentarités de la recherche et de la politique pour améliorer la coopération internationale". Et pour réunir et faire fructifier les recherches à cette échelle, un groupe d'intérêt mondial de "décideurs politiques et de chercheurs" sera formé. Ces travaux reposeront notamment sur des normes d'exploitation libre et de l'interopérabilité.
Face à de telles ambitions, la somme de 660 000 euros pourra néanmoins sembler ridicule ou du moins bien trop timide. Il est toutefois possible de consulter le communiqué mis spécialement en ligne par Cordis, le service communautaire d’information sur la recherche et le développement.
Source :
LMI
Marc Rees
le 31 mai 2005 à 09:30
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