Le Government Accountability Office ou GAO, rattaché au Congrès américain, vient de remettre un rapport qui fera frémir les tenants du tout sécuritaire. Selon une étude menée par ses soins à partir de domaines.net, .org ou .com choisis au hasard., plus de 2,31 millions de noms de domaines enregistrés (5,14%) sont truffés de fausses informations.
Les données peuvent être consultées via les bases Whois de n'importe quel registrar. Dans le lot, beaucoup sont manifestement mensongères tels des numéros de téléphone bidons ((999) 999-9999), des codes postaux invalides (XXXXX), des adresses exotiques (uioiuoiuuo) etc. De même, 1,64 million de noms (3,65) ont des informations partielles sur les champs qui doivent normalement être requis.
Il revient normalement aux bureaux d’enregistrement, sous le haut patronage de l’Icann de s’assurer du mieux possible la véracité des éléments fournis lors du dépôt des noms de domaine. L’objet est bien entendu d’espérer pouvoir remonter aux sources du spam, du piratage et autres cancers du web. Il n'est cependant pas dit que le spammeur, même de base, acceptera de fournir docilement ces informations et ainsi se jeter dans les mains des autorités.
Signalons enfin que normalement, l’Icann a la possibilité de forcer les registrars, sociétés d’enregistrement des noms, à enquêter et faire corriger ces éléments sous peine d’annulation du dépôt pour données incorrectes... On pourra consulter l’étude dans son intégralité, sur ce document PDF.
Les données peuvent être consultées via les bases Whois de n'importe quel registrar. Dans le lot, beaucoup sont manifestement mensongères tels des numéros de téléphone bidons ((999) 999-9999), des codes postaux invalides (XXXXX), des adresses exotiques (uioiuoiuuo) etc. De même, 1,64 million de noms (3,65) ont des informations partielles sur les champs qui doivent normalement être requis.
Il revient normalement aux bureaux d’enregistrement, sous le haut patronage de l’Icann de s’assurer du mieux possible la véracité des éléments fournis lors du dépôt des noms de domaine. L’objet est bien entendu d’espérer pouvoir remonter aux sources du spam, du piratage et autres cancers du web. Il n'est cependant pas dit que le spammeur, même de base, acceptera de fournir docilement ces informations et ainsi se jeter dans les mains des autorités.
Signalons enfin que normalement, l’Icann a la possibilité de forcer les registrars, sociétés d’enregistrement des noms, à enquêter et faire corriger ces éléments sous peine d’annulation du dépôt pour données incorrectes... On pourra consulter l’étude dans son intégralité, sur ce document PDF.
Marc Rees
le 9 décembre 2005 à 14:01
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