Sun assouplit la licence de Java
La plateforme Java est en perte de vitesse. Tandis que le nombre de ...
La plateforme Java est en perte de vitesse. Tandis que le nombre de développeurs pour la plateforme .Net de Microsoft augmente rapidement, Sun trépigne et tente de redorer un peu le blason de son langage en aspergeant le tout d'un ersatz de sauce open source.
Perdre du terrain face à Microsoft est une chose et ce fut d'ailleurs le destin d'un certain nombre de sociétés dans le passé. Mais Java recule également devant d'autres langages qui sont eux parfaitement libres, notamment le PHP. Sun a donc décidé d'adoucir sa politique et de colorer son produit avec une certaine connotation open source. Sauf que ça n'en est pas...
Il existe donc trois nouvelles licences :
L'éditeur essaye là d'instaurer un fonctionnement identique à celui de la Fondation Apache : les développeurs peuvent consulter et modifier le code, proposer des correctifs et des améliorations. Ensuite, ces modifications sont analysées et un tri est fait selon leur qualité et leur pertinence. Mais beaucoup estiment aujourd'hui que la seule manière de sauver véritablement Java serait de le faire tomber directement dans l'open source.
Tandis que des alternatives à Java se mettent en place et gagnent en renom, comme Kaffe ou la machine virtuelle Blackdown, Sun déclare que l'ouverture complète du code de Java selon le modèle traditionnel open source risquerait de briser la continuité et l'homogénéité du développement du langage. Elle pourrait même faire apparaître des incompatibilités entre les différentes versions... Des arguments totalement rejetés bien entendu par la communauté open source.
Perdre du terrain face à Microsoft est une chose et ce fut d'ailleurs le destin d'un certain nombre de sociétés dans le passé. Mais Java recule également devant d'autres langages qui sont eux parfaitement libres, notamment le PHP. Sun a donc décidé d'adoucir sa politique et de colorer son produit avec une certaine connotation open source. Sauf que ça n'en est pas...
Il existe donc trois nouvelles licences :
- Java Internal User License (JIUL) : développeurs en entreprise
- Java Distribution License (JDL) : éditeurs et SSII
- Java Research License (JRL) : éducation
L'éditeur essaye là d'instaurer un fonctionnement identique à celui de la Fondation Apache : les développeurs peuvent consulter et modifier le code, proposer des correctifs et des améliorations. Ensuite, ces modifications sont analysées et un tri est fait selon leur qualité et leur pertinence. Mais beaucoup estiment aujourd'hui que la seule manière de sauver véritablement Java serait de le faire tomber directement dans l'open source.
Tandis que des alternatives à Java se mettent en place et gagnent en renom, comme Kaffe ou la machine virtuelle Blackdown, Sun déclare que l'ouverture complète du code de Java selon le modèle traditionnel open source risquerait de briser la continuité et l'homogénéité du développement du langage. Elle pourrait même faire apparaître des incompatibilités entre les différentes versions... Des arguments totalement rejetés bien entendu par la communauté open source.
Source :
01net
Vincent_H
le 29 mars 2005 à 15:56
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