Succès de la vente en ligne à la SNCF mais...
La SNCF a décidé d’ici 2007 de se passer de 2 330 postes dans les ...
La SNCF a décidé d’ici 2007 de se passer de 2 330 postes dans les guichets. Au total, la force de vente de l'entreprise publique compte 7 900 emplois, dont la grande majorité (6 170 agents) derrière ces guichets. Ce pourrait être donc près d’un tiers de son personnel qui descendra sous peu à la prochaine station.
L'entreprise étudie cependant des solutions de reclassement en proposant à ces agents «de nouveaux métiers dans le champ de la relation commerciale» et «former en deux à trois ans l'ensemble des vendeurs et des managers à la vente-conseil». On ne connaît donc pas le chiffre définitif des suppressions d'emploi.
Quel rapport avec l'informatique ? Ce plan, présenté au sein du comité central d’entreprise aujourd'hui, a une cause directe : le succès flamboyant de la réservation et de l’achat en ligne de billets. Et le processus n’est pas achevé : d’ici 2008, prédisent les syndicats, la part des ventes sur Internet représentera non plus 17% comme aujourd’hui mais 40%. Du moins, c'est l'objectif fixé.
Sur le site Voyages-sncf, on a constaté une hausse des ventes de 71% soit 784 millions d’euros de chiffres d'affaires. La vente de billets de train représente un volume de 648 millions d'euros. Et évoquons encore rapidement le succés d'idTGV.
Dès 2005, la SNCF va rendre en outre compatible ses terminaux d’achat et réservation avec la carte Moneo. Un confort en plus pour l’usager même si le succès de cette carte est encore très mitigé. D’un autre côté, si le pari est gagné, cela accéléra un peu plus le processus annoncé aujourd'hui...
En 2003, l’entreprise qui emploie 170 000 salariés, a enregistré un chiffre d’affaires de 22,5 milliards d’euros (en hausse de 1,6 % en un an) et un déficit de 121 millions d’euros. Il y aura sans doute un bénéfice en 2004.
L'entreprise étudie cependant des solutions de reclassement en proposant à ces agents «de nouveaux métiers dans le champ de la relation commerciale» et «former en deux à trois ans l'ensemble des vendeurs et des managers à la vente-conseil». On ne connaît donc pas le chiffre définitif des suppressions d'emploi.
Quel rapport avec l'informatique ? Ce plan, présenté au sein du comité central d’entreprise aujourd'hui, a une cause directe : le succès flamboyant de la réservation et de l’achat en ligne de billets. Et le processus n’est pas achevé : d’ici 2008, prédisent les syndicats, la part des ventes sur Internet représentera non plus 17% comme aujourd’hui mais 40%. Du moins, c'est l'objectif fixé.
Sur le site Voyages-sncf, on a constaté une hausse des ventes de 71% soit 784 millions d’euros de chiffres d'affaires. La vente de billets de train représente un volume de 648 millions d'euros. Et évoquons encore rapidement le succés d'idTGV.
Dès 2005, la SNCF va rendre en outre compatible ses terminaux d’achat et réservation avec la carte Moneo. Un confort en plus pour l’usager même si le succès de cette carte est encore très mitigé. D’un autre côté, si le pari est gagné, cela accéléra un peu plus le processus annoncé aujourd'hui...
En 2003, l’entreprise qui emploie 170 000 salariés, a enregistré un chiffre d’affaires de 22,5 milliards d’euros (en hausse de 1,6 % en un an) et un déficit de 121 millions d’euros. Il y aura sans doute un bénéfice en 2004.

Source :
Le Figaro
Marc Rees
le 9 février 2005 à 10:32
(8 456
lectures)
Actualités et brèves relatives
- 28 / 12 / 2004 : Quand les hot spots s'aimeront les uns les autres...
- 16 / 12 / 2004 : INternet dans les avions : dans deux ans ?
- 28 / 09 / 2004 : A380 : Quand les serveurs auront des ailes
- 20 / 07 / 2004 : La SNCF et ses soucis informatiques : fin de l'histoire
- 19 / 07 / 2004 : Les problèmes de la SNCF : quelques explications
- 11 / 07 / 2004 : Réseau WiFi dans les 50 plus grandes gares SNCF
- 17 / 10 / 2003 : Le Teuf pourra INpactériser sans fil en TGV
- 26 / 05 / 2003 : Quelle vitesse pour le WiFi en aéroport ?






