Spy Block Act : projet de loi américan anti-spyware
Les méchants du monde entier vont-ils trembler ?
En mai dernier, la Chambre des Représentants aux Etats-Unis adoptait pour la première fois deux lois afin de lutter contre les spywares. La première réprime les spywares qui affichent de manière répétitive de la publicité (ou tout autre contenu). La seconde oblige les éditeurs de logiciels, collectant des informations personnelles, à obtenir la permission de l'utilisateur avant d'être installé.
Il faut croire que l’armada législative n’était pas suffisante. Un nouveau texte est en gestation dans le pays de l’Oncle Sam. L’US Senate Committee on Commerce, Science and Transportation, vient d’adopter à l’unanimité le Spy Block Act (Software Principles Yielding Better Levels of Consumer Knowledge). Le texte prend ainsi la voie du Sénat pour y être examiné et éventuellement adopté.
Les interdictions qu’il génère sont multiples et dépassent allègrement le champ des logiciels espions : lutte contre les pop-up intempestifs, contre les attaques par déni de service, contre les installations frauduleuses de programmes, etc. Le texte prévoit encore que les usagers devront pouvoir désinstaller n’importe quel logiciel qui aura collecté des informations personnelles. Des pouvoirs accrus sont également concédés à la Federal Trade Commission, organisme chargé du bon fonctionnement du commerce.
Le texte arrive dans un contexte particulier alors que l'alliance SonyBMG est poursuivie au Texas et en Californie pour avoir installé à l'insu de ses clients, un logiciel espion caché dans une cinquantaine d'albums. Evidemment, ce genre de textes a surtout des vertus curatives pour les entreprises prises la main dans le sac, car il est peu évident que les auteurs de malwares y soient tellement sensibles.
Il faut croire que l’armada législative n’était pas suffisante. Un nouveau texte est en gestation dans le pays de l’Oncle Sam. L’US Senate Committee on Commerce, Science and Transportation, vient d’adopter à l’unanimité le Spy Block Act (Software Principles Yielding Better Levels of Consumer Knowledge). Le texte prend ainsi la voie du Sénat pour y être examiné et éventuellement adopté.
Les interdictions qu’il génère sont multiples et dépassent allègrement le champ des logiciels espions : lutte contre les pop-up intempestifs, contre les attaques par déni de service, contre les installations frauduleuses de programmes, etc. Le texte prévoit encore que les usagers devront pouvoir désinstaller n’importe quel logiciel qui aura collecté des informations personnelles. Des pouvoirs accrus sont également concédés à la Federal Trade Commission, organisme chargé du bon fonctionnement du commerce.
Le texte arrive dans un contexte particulier alors que l'alliance SonyBMG est poursuivie au Texas et en Californie pour avoir installé à l'insu de ses clients, un logiciel espion caché dans une cinquantaine d'albums. Evidemment, ce genre de textes a surtout des vertus curatives pour les entreprises prises la main dans le sac, car il est peu évident que les auteurs de malwares y soient tellement sensibles.

Marc Rees
le 25 novembre 2005 à 07:39
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