La politique tarifaire unique de iTunes, de 0,99 dollar ou 0,99 euro par morceau, gêne l'industrie musicale, qui souhaite voir s'appliquer une tarification différente, en fonction du succès de l'artiste distribué. Dans cet âpre débat entre Apple et les majors, Steve Jobs pleure et crie, selon lui rien ne changera, vous entendez ? RIEN !
Mais le studio EMI vient encore de mettre la pression sur la Pomme. Au cours d'une conférence de presse, le PDG du groupe Alain Levy vient d'affirmer croire fermement à la mise en place de tarifs variables sous iTunes dès l'année prochaine. Steve Jobs pourrait donc, selon EMI, renoncer à son combat pour la simplicité des tarifs au profit de la vision des majors elle-même.
À l'origine des pressions, on retrouve Warner Music Group, et Sony BMG qui ne se prive pas de sa position pour chatouiller son concurrent. Selon eux, les morceaux des artistes plus anciens ou moins connus pourraient être vendus à prix cassé, tandis que les artistes à succès se monnayeraient à plus d'un dollar ou d'un euro le morceau. Sony BMG a d'ailleurs refusé de fournir ses productions à iTunes au Japon et en Australie précisément pour appuyer sa demande...
La volonté des majors est de maximiser encore leurs profits, et si ces dernières proposent volontiers un prix supérieur à un dollar par morceaux pour les artistes les plus connus, elles se gardent de fixer un prix pour les autres. Espérons seulement qu'ils n'entendent pas par « prix cassé » une somme de... 0,99 euro/dollar par chanson...
Mais le studio EMI vient encore de mettre la pression sur la Pomme. Au cours d'une conférence de presse, le PDG du groupe Alain Levy vient d'affirmer croire fermement à la mise en place de tarifs variables sous iTunes dès l'année prochaine. Steve Jobs pourrait donc, selon EMI, renoncer à son combat pour la simplicité des tarifs au profit de la vision des majors elle-même.
À l'origine des pressions, on retrouve Warner Music Group, et Sony BMG qui ne se prive pas de sa position pour chatouiller son concurrent. Selon eux, les morceaux des artistes plus anciens ou moins connus pourraient être vendus à prix cassé, tandis que les artistes à succès se monnayeraient à plus d'un dollar ou d'un euro le morceau. Sony BMG a d'ailleurs refusé de fournir ses productions à iTunes au Japon et en Australie précisément pour appuyer sa demande...
La volonté des majors est de maximiser encore leurs profits, et si ces dernières proposent volontiers un prix supérieur à un dollar par morceaux pour les artistes les plus connus, elles se gardent de fixer un prix pour les autres. Espérons seulement qu'ils n'entendent pas par « prix cassé » une somme de... 0,99 euro/dollar par chanson...
Source :
Forbes
Bruno Cormier
le 17 novembre 2005 à 10:45
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