C’était plus ou moins prévisible : l’ALCEI, (Associazione per la Libertà nella Comunicazione Elettronica Interattiva) est une association qui oeuvre pour la défense des libertés dans le monde numérique. Elle est à ce titre la branche italienne de l'Electronic Frontier Foundation. En Italie, elle vient de déposer une plainte contre le procédé des rootkits utilisé notamment par Sony. Elle s'appuie sur un article du Code pénal qui condamne justement les modifications, les altérations ou les suppressions de données informatiques à l’insu de l’usager. Il s’agit d’une première étape, préliminaire à un vrai jugement qui pourrait donc intervenir après coup si tel en décidait la juridiction saisie.
La plainte introductive a donc été déposée devant la Guardia di finanza (La police financière italienne) afin d’identifier les auteurs exacts du logiciel incriminé. Il s’agira également de déterminer si d’autres entreprises ont commis des « abus analogues ». La plainte repose sur plusieurs articles du Code pénal italien.
L’affaire en question a débuté lorsque Mark Russinovich, informaticien chez Sysinternals.com, a expliqué comment Sony utilisait les rootkits pour assurer la gestion de ses droits numériques. Utilisé notamment par les pirates, le procédé provoque des risques de détournement ou de plantage dans certaines circonstances et cela même alors que l’usager n’est à aucun moment informé de cette présence. Sony a mis depuis à disposition une rustine à son système afin de permettre une désinstallation, plus ou moins propre.
La plainte introductive a donc été déposée devant la Guardia di finanza (La police financière italienne) afin d’identifier les auteurs exacts du logiciel incriminé. Il s’agira également de déterminer si d’autres entreprises ont commis des « abus analogues ». La plainte repose sur plusieurs articles du Code pénal italien.
L’affaire en question a débuté lorsque Mark Russinovich, informaticien chez Sysinternals.com, a expliqué comment Sony utilisait les rootkits pour assurer la gestion de ses droits numériques. Utilisé notamment par les pirates, le procédé provoque des risques de détournement ou de plantage dans certaines circonstances et cela même alors que l’usager n’est à aucun moment informé de cette présence. Sony a mis depuis à disposition une rustine à son système afin de permettre une désinstallation, plus ou moins propre.
Source :
The Inq
Marc Rees
le 8 novembre 2005 à 07:28
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