P2P : le dessinateur Luz censuré aux Inrocks
Encore un artiste victime du P2P. Depuis huit années maintenant, le ...
Encore un artiste victime du P2P. Depuis huit années maintenant, le célèbre dessinateur Luz illustrait les pages de l’hebdomadaire Les Inrockuptibles.
Or, Luz vient de claquer la porte de la rédaction. Le motif ? Un dessin intitulé « le cas de conscience des amateurs de peer-to-peer », a été refusé par la rédaction. Il montrait un téléchargeur de musique épris d’un doute tenace. A droite, un Pascal Nègre sous les traits d’un ange menaçant «Télécharge légalement ou c'est les tribunaux». A sa gauche, un petit diable clamant «télécharge illégalement et tu fais chier Pascal Nègre».
Luz a expliqué «Si, dans les Inrocks, on ne peut plus parler du président d'Universal qui s'autoproclame figure de proue des majors, alors il n'y a plus de place pour mon travail satirique... Cela prouve que le téléchargement est presque devenu un acte politique.». Il a pris cette décision sans colère, mais avec "beaucoup de dépit et une profonde tristesse». Dès lors, il constate encore que «toucher Pascal Nègre, c'est toucher Universal, toucher les liens économiques qu'on peut avoir avec Universal».
Avant de vite revenir sur ce refus, un peu tardivement, le rédac chef des Inrocks, M. Fevret a apporté quelques explications. Il soutient n’avoir fait que des réserves sur le dessin. Il lui reproche une attaque personnelle et surtout le fait que « les gens qui n'étaient pas au courant de l'affaire ne pouvaient pas comprendre le dessin». Une remarque un peu étrange compte tenu de secteur de l'hebdo...
Or, Luz vient de claquer la porte de la rédaction. Le motif ? Un dessin intitulé « le cas de conscience des amateurs de peer-to-peer », a été refusé par la rédaction. Il montrait un téléchargeur de musique épris d’un doute tenace. A droite, un Pascal Nègre sous les traits d’un ange menaçant «Télécharge légalement ou c'est les tribunaux». A sa gauche, un petit diable clamant «télécharge illégalement et tu fais chier Pascal Nègre».
Luz a expliqué «Si, dans les Inrocks, on ne peut plus parler du président d'Universal qui s'autoproclame figure de proue des majors, alors il n'y a plus de place pour mon travail satirique... Cela prouve que le téléchargement est presque devenu un acte politique.». Il a pris cette décision sans colère, mais avec "beaucoup de dépit et une profonde tristesse». Dès lors, il constate encore que «toucher Pascal Nègre, c'est toucher Universal, toucher les liens économiques qu'on peut avoir avec Universal».
Avant de vite revenir sur ce refus, un peu tardivement, le rédac chef des Inrocks, M. Fevret a apporté quelques explications. Il soutient n’avoir fait que des réserves sur le dessin. Il lui reproche une attaque personnelle et surtout le fait que « les gens qui n'étaient pas au courant de l'affaire ne pouvaient pas comprendre le dessin». Une remarque un peu étrange compte tenu de secteur de l'hebdo...

Marc Rees
le 9 février 2005 à 14:21
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