La Chine vient d’édicter une nouvelle série de mesures destinées à gérer le contenu des sites Web. Selon un communiqué du Ministre de l’Industrie de l’information, relaté par l’Agence Chine Nouvelle, l’enjeu est de « standardiser la gestion des actualités et de l’information ».
Aucun listing exact des mesures adoptées n’a été communiqué, alors que ces mesures entrent en application immédiatement. On sait simplement que « seules les nouvelles et les informations saines et civilisées qui tendent à l'amélioration de la qualité de la nation, salutaires à son développement économique et au progrès social » seront ainsi autorisées dans la douce contrée. Ces sites devront en outre faire en sorte de diffuser des informations qui ne vont ni contre la sécurité de l’Etat, ni contre l’intérêt public. Cette dernière notion est suffisamment vaste pour autoriser des coups de ciseaux un peu partout à la moindre occasion.
Dans une dépêche plus récente du très officiel China Daily, on apprend que ces mesures ciblées seront celles contant des faits relatifs à la pornographie, aux jeux et paris, à la violence, ou « des informations fabriquées ». Ce qui sera susceptible d’entraîner des « sanctions sévères » (1000 à 3000 € d'amende) voire la fermeture du site en question. « Nous devons mieux réguler les services de nouvelles en ligne, face à l'apparition de tant d'histoires malsaines et de nouvelles qui trompent trop facilement le public » a déclaré un porte-parole du ministère de l’information.
Afin de tenter de canaliser le système, les sites concernés devront être en outre accrédités par le bureau officiel de l’information. Sous ce nouveau système, enfin, les médias attachés au gouvernement central ou aux gouvernements de province ne seront pas autorisés à faire circuler des infos provenant d’autres sites de news en ligne, sans accord préalable. Comme l’indique Radio France Internationale, une soixantaine de personnes sont actuellement emprisonnées dans ce pays pour avoir publié sur l’Internet des textes critiques sur la ligne officielle du parti communiste chinois.
Cette information tombe alors qu’en France dans le même temps, Reporters sans Frontières a publié à point nommé sur son site un « Guide pratique du blogger et du cyberdissident », en plusieurs langues. Il est destiné justement à permettre à quiconque de diffuser une information plus libre, loin des contraintes officielles.
Aucun listing exact des mesures adoptées n’a été communiqué, alors que ces mesures entrent en application immédiatement. On sait simplement que « seules les nouvelles et les informations saines et civilisées qui tendent à l'amélioration de la qualité de la nation, salutaires à son développement économique et au progrès social » seront ainsi autorisées dans la douce contrée. Ces sites devront en outre faire en sorte de diffuser des informations qui ne vont ni contre la sécurité de l’Etat, ni contre l’intérêt public. Cette dernière notion est suffisamment vaste pour autoriser des coups de ciseaux un peu partout à la moindre occasion.
Dans une dépêche plus récente du très officiel China Daily, on apprend que ces mesures ciblées seront celles contant des faits relatifs à la pornographie, aux jeux et paris, à la violence, ou « des informations fabriquées ». Ce qui sera susceptible d’entraîner des « sanctions sévères » (1000 à 3000 € d'amende) voire la fermeture du site en question. « Nous devons mieux réguler les services de nouvelles en ligne, face à l'apparition de tant d'histoires malsaines et de nouvelles qui trompent trop facilement le public » a déclaré un porte-parole du ministère de l’information.
Afin de tenter de canaliser le système, les sites concernés devront être en outre accrédités par le bureau officiel de l’information. Sous ce nouveau système, enfin, les médias attachés au gouvernement central ou aux gouvernements de province ne seront pas autorisés à faire circuler des infos provenant d’autres sites de news en ligne, sans accord préalable. Comme l’indique Radio France Internationale, une soixantaine de personnes sont actuellement emprisonnées dans ce pays pour avoir publié sur l’Internet des textes critiques sur la ligne officielle du parti communiste chinois.
Cette information tombe alors qu’en France dans le même temps, Reporters sans Frontières a publié à point nommé sur son site un « Guide pratique du blogger et du cyberdissident », en plusieurs langues. Il est destiné justement à permettre à quiconque de diffuser une information plus libre, loin des contraintes officielles.
Marc Rees
le 26 septembre 2005 à 09:24
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