Microsoft continue sur sa petite lancée open source
Nous aurions tort de penser qu'au sein d'une même société, tout le monde ...
Nous aurions tort de penser qu'au sein d'une même société, tout le monde est du même avis, et c'est d'autant plus vrai que la société est grande. Et dans le cas de Microsoft ?
Et bien dans le cas du géant de Redmond les avis s'affrontent et se chevauchent. Nous connaissons tous l'avis général émis par la firme en ce qui concerne l'open source, alors pourquoi trois projets ont-ils déjà été placés sous licence CPL ? FlexWiki, Windows Installer XML et Windows Template Library sont pourtant bien open source, les deux derniers figurant même sur SourceForge.
Un quatrième produit pourrait rejoindre bientôt le trio si l'idée de Shawn Burke, responsable de développement chez Microsoft, suit son cours. Il s'agit cette fois d'ouvrir le code d'un outil important, les Windows Forms, un modèle de programmation servant à définir et construire les applications sous l'environnement .Net.
Aucune décision n'a encore été prise, l'idée se heurtant à certains désaccords. Il faut savoir que ce projet n'est pas le seul en lice pour une éventuelle ouverture du code. Mais on ne change pas l'avis de tout le monde d'un coup de cuillère à pot, et open source signifie chez Microsoft Linux et OpenOffice, ainsi qu'un changement majeur de mentalité. De plus, l'ouverture du code n'est pas possible pour tous les projets. Ouvrir un outil est une chose, ouvrir le code de Windows ou d'Office en est une autre. Et pour ce code là, il existe toujours la solution Shared Code, mais c'est un autre sujet.
Ouvrir le code des Windows Forms est aussi une manière d'appeler les développeurs, qui pourront dès lors faire la différence entre un bogue dans leur code et un bogue dans le code de l'application. Shawn Burke estime que c'est un excellent moyen pour les développeurs de mieux comprendre l'outil avec lequel ils travaillent.
Devant les critiques qui s'élèvent pour dénoncer la possibilité de profiter de l'ouverture du code pour écrire des virus et autres cochonneries, Shawn Burke répond : "Si vous avez une faille de sécurité et que vous espérez que personne ne la trouve parce qu'elle est difficile à trouver, vous avez un pépin. Ils la trouveront". Le responsable a été au centre des retours sur le produit et il annonce qu'il continuera sur sa lancée : "Aucune promesse, mais je suis optimiste."
Et bien dans le cas du géant de Redmond les avis s'affrontent et se chevauchent. Nous connaissons tous l'avis général émis par la firme en ce qui concerne l'open source, alors pourquoi trois projets ont-ils déjà été placés sous licence CPL ? FlexWiki, Windows Installer XML et Windows Template Library sont pourtant bien open source, les deux derniers figurant même sur SourceForge.
Un quatrième produit pourrait rejoindre bientôt le trio si l'idée de Shawn Burke, responsable de développement chez Microsoft, suit son cours. Il s'agit cette fois d'ouvrir le code d'un outil important, les Windows Forms, un modèle de programmation servant à définir et construire les applications sous l'environnement .Net.
Aucune décision n'a encore été prise, l'idée se heurtant à certains désaccords. Il faut savoir que ce projet n'est pas le seul en lice pour une éventuelle ouverture du code. Mais on ne change pas l'avis de tout le monde d'un coup de cuillère à pot, et open source signifie chez Microsoft Linux et OpenOffice, ainsi qu'un changement majeur de mentalité. De plus, l'ouverture du code n'est pas possible pour tous les projets. Ouvrir un outil est une chose, ouvrir le code de Windows ou d'Office en est une autre. Et pour ce code là, il existe toujours la solution Shared Code, mais c'est un autre sujet.
Ouvrir le code des Windows Forms est aussi une manière d'appeler les développeurs, qui pourront dès lors faire la différence entre un bogue dans leur code et un bogue dans le code de l'application. Shawn Burke estime que c'est un excellent moyen pour les développeurs de mieux comprendre l'outil avec lequel ils travaillent.
Devant les critiques qui s'élèvent pour dénoncer la possibilité de profiter de l'ouverture du code pour écrire des virus et autres cochonneries, Shawn Burke répond : "Si vous avez une faille de sécurité et que vous espérez que personne ne la trouve parce qu'elle est difficile à trouver, vous avez un pépin. Ils la trouveront". Le responsable a été au centre des retours sur le produit et il annonce qu'il continuera sur sa lancée : "Aucune promesse, mais je suis optimiste."
Source :
Cnet News
Vincent_H
le 8 février 2005 à 09:11
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