Maisons de disques : plus loin contre les pirates
Oui, les maisons de disques, au travers de la SCPP (Société civile des ...
Oui, les maisons de disques, au travers de la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques), souhaitent aller plus loin dans la recherche des pirates sur les réseaux d'échanges P2P. Comment ? En automatisant cette recherche.
La proposition, actuellement étudiée par la CNIL, vise à lancer des messages d'avertissements aux utilisateurs ainsi repérés. Pour cela, deux sociétés ont été évoquées : AdVestigo et CoPeer Right Agency. AdVestigo, spécifiquement, a fondé son activité dans la technologie bine particulière : la théraographie.
Son directeur général, Michel Roux, explique : "C'est une photo intelligente du document, mais ce n'est en aucun cas un marquage. Cette empreinte résiste, jusqu'à une certaine limite, aux transformations : compression, changement de couleur, extraction d"une partie". Fichiers musicaux, vidéos, fichiers textes ou photos, tout y passe.
Il s'agit ici de comparer les signatures des fichiers originaux et de les comparer aux signatures de fichiers trouvés sur les réseaux P2P. Résultat : une identification a priori sûre des titres issus des catalogues de musiques protégées par les droits d'auteur, par exemple. AdVestigo avait déjà travaillé pour la Sacem, qui avait demandé une étude statistique sur la dangerosité des plateformes d'échanges P2P.
Pour envoyer les messages aux utilisateurs des "agents assermentés" de l'industrie du disque auront un espace réservé et sécurisé sur les serveurs d'AdVestigo leur permettant d'avoir à disposition les renseignements nécessaires sur les utilisateurs visés : les titres piratés identifiés par leur signature numérique, nom du réseau P2P, nom du FAI et adresse IP.
Les agents ne pourront pas envoyer de messages directement aux utilisateurs car ils ne disposent bien évidemment pas de l'identité des personnes. La demande sera adressée aux FAI qui relaieront les messages à leurs abonnés. Les informations récupérées de cette manière pourront servir également dans le cadre de procès, puisque l'industrie du disque a annoncé il y a peu qu'elle continuerait à "éduquer" le public.
La proposition, actuellement étudiée par la CNIL, vise à lancer des messages d'avertissements aux utilisateurs ainsi repérés. Pour cela, deux sociétés ont été évoquées : AdVestigo et CoPeer Right Agency. AdVestigo, spécifiquement, a fondé son activité dans la technologie bine particulière : la théraographie.
Son directeur général, Michel Roux, explique : "C'est une photo intelligente du document, mais ce n'est en aucun cas un marquage. Cette empreinte résiste, jusqu'à une certaine limite, aux transformations : compression, changement de couleur, extraction d"une partie". Fichiers musicaux, vidéos, fichiers textes ou photos, tout y passe.
Il s'agit ici de comparer les signatures des fichiers originaux et de les comparer aux signatures de fichiers trouvés sur les réseaux P2P. Résultat : une identification a priori sûre des titres issus des catalogues de musiques protégées par les droits d'auteur, par exemple. AdVestigo avait déjà travaillé pour la Sacem, qui avait demandé une étude statistique sur la dangerosité des plateformes d'échanges P2P.
Pour envoyer les messages aux utilisateurs des "agents assermentés" de l'industrie du disque auront un espace réservé et sécurisé sur les serveurs d'AdVestigo leur permettant d'avoir à disposition les renseignements nécessaires sur les utilisateurs visés : les titres piratés identifiés par leur signature numérique, nom du réseau P2P, nom du FAI et adresse IP.
Les agents ne pourront pas envoyer de messages directement aux utilisateurs car ils ne disposent bien évidemment pas de l'identité des personnes. La demande sera adressée aux FAI qui relaieront les messages à leurs abonnés. Les informations récupérées de cette manière pourront servir également dans le cadre de procès, puisque l'industrie du disque a annoncé il y a peu qu'elle continuerait à "éduquer" le public.
Source :
01net
Vincent_H
le 10 février 2005 à 08:02
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