Internet2 est un projet destiné à proposer un nouveau réseau Internet dans des temps lointains. Les données y galopent à une vitesse à faire tourner la tête des majors : en 2004 par exemple, le CERN, en Suisse, et l’Institut de technologie en Californie, parvenaient à communiquer à 6,25 Gigabits par seconde sur ce réseau. Fin décembre, des chercheurs avaient atteint un taux de transmission de données de 101Gb/s (dix liens à 10 Gb/s reliés à des switch/routeurs des séries 6500 et 7600 de chez Cisco) entre Pittsburgh et Los Angeles via ce même réseau… L’internet2 est devenu un véritable laboratoire pour tester de nouvelles formes de communications. Il regroupe aujourd'hui plus de 200 universités Américaines depuis son lancement en 1996, qui profitent d’un backbone au nom d’Abilene.
Deux acteurs viennent tout juste de rejoindre le consortium Internet2. Il s’agira pour eux de le soutenir à leur manière. Ces acteurs ne sont pas n’importe qui puisqu’il s’agit de la Motion Picture Association of America (MPAA) et de la Recording Industry Association of America (RIAA). L’objet sera pour eux de tester et de concevoir leurs technologies à venir, adaptées à ces réseaux. C’est ici donc la volonté de prévoir un peu mieux leurs futurs « business models » et surtout des DRM aussi solides que Bleck le Rock. « La valeur et le potentiel [de l’Internet2] sont extraordinaires, et nous sommes très heureux de joindre cette communauté diverse » vient de claironner le président de la RIAA, sans doute un peu inquiet face à de telles vitesses de transfert.
Les majors peuvent en effet se ronger les ongles jusqu’au sang : télécharger l’intégrale de Lorie en quelques secondes donne à la protection des droits d’auteur une dimension toute particulière et des besoins de protection encore plus importants. L’industrie du film et celle du cinéma ne pouvaient donc en aucun cas rester étrangères à l’Internet2. Reste maintenant à savoir quelles seront leurs prétentions sur les développements techniques…
Deux acteurs viennent tout juste de rejoindre le consortium Internet2. Il s’agira pour eux de le soutenir à leur manière. Ces acteurs ne sont pas n’importe qui puisqu’il s’agit de la Motion Picture Association of America (MPAA) et de la Recording Industry Association of America (RIAA). L’objet sera pour eux de tester et de concevoir leurs technologies à venir, adaptées à ces réseaux. C’est ici donc la volonté de prévoir un peu mieux leurs futurs « business models » et surtout des DRM aussi solides que Bleck le Rock. « La valeur et le potentiel [de l’Internet2] sont extraordinaires, et nous sommes très heureux de joindre cette communauté diverse » vient de claironner le président de la RIAA, sans doute un peu inquiet face à de telles vitesses de transfert.
Les majors peuvent en effet se ronger les ongles jusqu’au sang : télécharger l’intégrale de Lorie en quelques secondes donne à la protection des droits d’auteur une dimension toute particulière et des besoins de protection encore plus importants. L’industrie du film et celle du cinéma ne pouvaient donc en aucun cas rester étrangères à l’Internet2. Reste maintenant à savoir quelles seront leurs prétentions sur les développements techniques…
Source :
Internet2.edu
Marc Rees
le 12 septembre 2005 à 14:50
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