L'industrie du disque et le P2P ne cohabiteront pas
L'industrie phonographique a le peer-to-peer en ligne de mire, nous le ...
L'industrie phonographique a le peer-to-peer en ligne de mire, nous le savons déjà. De nombreux procès ont ainsi vu le jour mais malgré cela, plusieurs éditeurs de logiciels P2P ont tenté de débuter des négociations avec les maisons de disques sans que celles-ci n'y trouvent un quelconque intérêt, annonçant même qu'elles ne voulaient pas travailler avec des sociétés considérées comme illégales.
Les maisons de disques vont maintenant plus loin, et ont bloqué par exemple des accords commerciaux entre RealNetworks et Morpheus, où la société comptait y intégrer son lecteur multimédia afin que les utilisateurs puissent avoir accès à Rhapsody. Aujourd'hui donc, les spécialistes du milieu commencent à parler d'antitrust...
Autre exemple, la société Wippit qui propose des services de vente de musiques en ligne a annulé un gros programme de publicité et de vente sur Grokster face à la pression exercée par Universal Music, totalement opposée à l'accord.
"Universal a exprimé des réserves quant à notre relation avec votre société et, même si nous vous proposons un service légal, ils n'ouvriront pas leur catalogue à Wippit si nous concluons des accords commerciaux avec votre société qu'ils considèrent comme 'pirate'", a annoncé le directeur général de Wippit Paul Myers à Grokster. "Nous avions des opportunités, et malheureusement, on nous a privé de ces opportunités".
Toutefois, certains responsables y voit là une belle occasion de gagner de l'argent : "S'ils pouvaient obtenir un dollar de chaque utilisateur de peer-to-peer (...) il y aurait dix millions de dollars dans la tirelire pour les artistes et les auteurs. Ce serait une avancée, et un morceau vendu c'est un morceau qui n'est pas téléchargé illégalement", a déclaré un haut placé souhaitant garder l'anonymat...
Les maisons de disques vont maintenant plus loin, et ont bloqué par exemple des accords commerciaux entre RealNetworks et Morpheus, où la société comptait y intégrer son lecteur multimédia afin que les utilisateurs puissent avoir accès à Rhapsody. Aujourd'hui donc, les spécialistes du milieu commencent à parler d'antitrust...
Autre exemple, la société Wippit qui propose des services de vente de musiques en ligne a annulé un gros programme de publicité et de vente sur Grokster face à la pression exercée par Universal Music, totalement opposée à l'accord.
"Universal a exprimé des réserves quant à notre relation avec votre société et, même si nous vous proposons un service légal, ils n'ouvriront pas leur catalogue à Wippit si nous concluons des accords commerciaux avec votre société qu'ils considèrent comme 'pirate'", a annoncé le directeur général de Wippit Paul Myers à Grokster. "Nous avions des opportunités, et malheureusement, on nous a privé de ces opportunités".
Toutefois, certains responsables y voit là une belle occasion de gagner de l'argent : "S'ils pouvaient obtenir un dollar de chaque utilisateur de peer-to-peer (...) il y aurait dix millions de dollars dans la tirelire pour les artistes et les auteurs. Ce serait une avancée, et un morceau vendu c'est un morceau qui n'est pas téléchargé illégalement", a déclaré un haut placé souhaitant garder l'anonymat...
Source :
Yahoo! France
David_S
le 17 juillet 2004 à 10:57
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