Les revendeurs de jeux vidéo se rebiffent
L'association française des revendeurs spécialisés (AFRS) vient de se ...
L'association française des revendeurs spécialisés (AFRS) vient de se former. Prenant pour principe de base l'union fait la force, elle a pour mission de défendre les intérêts de la profession dans les produits ou services multimédias (jeux, etc.). Elle veut de même prendre "toutes les mesures nécessaires pour mener à bien les missions qui lui sont confiées par ses membres".
Son cheval de bataille est ainsi de faire face "au désintérêt manifeste des constructeurs de consoles et des éditeurs de logiciels de loisirs à l'égard des magasins de jeux vidéo". Sujet épineux. Le secteur connaît en effet une conjoncture difficile : face à des marges commerciales qui se réduisent à une peau de chagrin, "des méthodes de travail de plus en plus contestables et face à l'anarchie commerciale généralisée dans le milieu, les revendeurs spécialisés ont décidé de se constituer en association".
Fonctionnant sur fonds propres et donations, cette association ne perçoit aucune aide ni subvention. Il lui faudra cependant bien du courage et de l'opiniâtreté pour faire face aux mastodontes du secteur, super et hypermarchés en tête. On consultera le site officiel sur cette page.
Toujours dans le secteur du jeu et du multimédia, on soulignera qu'il y a quelques semaines le syndicat des Editeurs de logiciels de loisir (SELL) estimait que le marché du jeu vidéo français a un "pied dans la tombe" et bientôt les deux si rien n’est fait. Celui-ci demande une aide rapide des pouvoirs publics afin de faire face aux studios étrangers et endiguer la délocalisation en ce secteur...
Son cheval de bataille est ainsi de faire face "au désintérêt manifeste des constructeurs de consoles et des éditeurs de logiciels de loisirs à l'égard des magasins de jeux vidéo". Sujet épineux. Le secteur connaît en effet une conjoncture difficile : face à des marges commerciales qui se réduisent à une peau de chagrin, "des méthodes de travail de plus en plus contestables et face à l'anarchie commerciale généralisée dans le milieu, les revendeurs spécialisés ont décidé de se constituer en association".
Fonctionnant sur fonds propres et donations, cette association ne perçoit aucune aide ni subvention. Il lui faudra cependant bien du courage et de l'opiniâtreté pour faire face aux mastodontes du secteur, super et hypermarchés en tête. On consultera le site officiel sur cette page.
Toujours dans le secteur du jeu et du multimédia, on soulignera qu'il y a quelques semaines le syndicat des Editeurs de logiciels de loisir (SELL) estimait que le marché du jeu vidéo français a un "pied dans la tombe" et bientôt les deux si rien n’est fait. Celui-ci demande une aide rapide des pouvoirs publics afin de faire face aux studios étrangers et endiguer la délocalisation en ce secteur...
Marc Rees
le 21 juin 2005 à 10:59
(5 053
lectures)
Actualités et brèves relatives
- 09 / 06 / 2005 : Accord entre Hollywood et les éditeurs de jeux vidéo
- 07 / 06 / 2005 : Pac Man en réalité virtuelle, dans les rues de Singapour !
- 26 / 05 / 2005 : 2005, une année délicate pour Nintendo ?
- 25 / 05 / 2005 : Le jeu vidéo français tombe raide
- 21 / 05 / 2005 : Pac Man dans le livre des records : champion des ventes
- 13 / 05 / 2005 : GTA 1er produit culturel français, devant Da Vinci Code !
- 22 / 04 / 2005 : Cinéma et jeux vidéo : Coppola pleure, Pacino joue le jeu
- 19 / 04 / 2005 : La publicité dans les jeux vidéo a beaucoup d'avenir
- 12 / 04 / 2005 : L’industrie du jeu vidéo va surveiller les réseaux P2P






