Le porno, forme moderne de lutte contre le piratage
BBSpot nous propose encore une de ses bourdes ! (toujours pour de faux ...
BBSpot nous propose encore une de ses bourdes ! (toujours pour de faux :))
Les majors d’Hollywood tiennent-elles le bon filon ? En sus de lutter contre le piratage, elles utilisent de vils moyens pour égarer le méchant pirate.
La méthode est simplissime. Elle consiste à nommer les superproductions en utilisant des termes génériques à connotation sexuelle lourde. L’effet sur les réseaux peer to peer est évident : noyé dans la masse infâme et glauque des vidéos où-des-gens-font-des-trucs-tout-nus, le fichier devient difficilement décelable.
Le film xXx en est le parfait exemple si vous en faites le test. Et on comprend pourquoi le producteur Albert Fisher assure un brin joueur, « vous ne le trouverez jamais !»
Du coup, les majors se glissent dans la brèche et renommant à tour de bras les films actuels : « Rencontre à Wicker Park » pourrait être rebaptisé en « Une femme et un homme font l’amour ». Les prochaines rééditions du « Grand Bleu » seraient, pourquoi pas, renommées en « Le petit rose », etc.
Dans les studios plus intimistes, c’est tout l’inverse. On préfère réutiliser des titres de films déjà éprouvés pour assurer une propagation galopante des oeuvres. C’est évidemment « Toy story » qui tinte dans l'esprit des spécialistes. L’œuvre d’auteur décrit, pour mémoire, les douces aventures de deux lesbiennes tentant de se découvrir mutuellement.
Ce méli-mélo risque de provoquer quelques tressautements dans les chaumières. On vous laisse le soin d'imaginer d'autres titres du même acabit !
Les majors d’Hollywood tiennent-elles le bon filon ? En sus de lutter contre le piratage, elles utilisent de vils moyens pour égarer le méchant pirate.
La méthode est simplissime. Elle consiste à nommer les superproductions en utilisant des termes génériques à connotation sexuelle lourde. L’effet sur les réseaux peer to peer est évident : noyé dans la masse infâme et glauque des vidéos où-des-gens-font-des-trucs-tout-nus, le fichier devient difficilement décelable.
Le film xXx en est le parfait exemple si vous en faites le test. Et on comprend pourquoi le producteur Albert Fisher assure un brin joueur, « vous ne le trouverez jamais !»
Du coup, les majors se glissent dans la brèche et renommant à tour de bras les films actuels : « Rencontre à Wicker Park » pourrait être rebaptisé en « Une femme et un homme font l’amour ». Les prochaines rééditions du « Grand Bleu » seraient, pourquoi pas, renommées en « Le petit rose », etc.
Dans les studios plus intimistes, c’est tout l’inverse. On préfère réutiliser des titres de films déjà éprouvés pour assurer une propagation galopante des oeuvres. C’est évidemment « Toy story » qui tinte dans l'esprit des spécialistes. L’œuvre d’auteur décrit, pour mémoire, les douces aventures de deux lesbiennes tentant de se découvrir mutuellement.
Ce méli-mélo risque de provoquer quelques tressautements dans les chaumières. On vous laisse le soin d'imaginer d'autres titres du même acabit !

Source :
BBspot
Marc Rees
le 23 janvier 2005 à 14:06
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