Le plan de Telecom Italia pour Liberty Surf -Tiscali
A peine quelques jours après s’être mis en poche Liberty Surf/Tiscali ...
A peine quelques jours après s’être mis en poche Liberty Surf/Tiscali France, Telecom Italia a fait savoir que la société investira 500 millions d’euros en France avant 2007. Cette somme sera ventilée ainsi : 350 millions iront à l’infrastructure (dégroupage essentiellement), 150 à la communication (pubs, marketing, etc.). Avec les 266 millions déboursés pour le rachat, le budget de Telecom Italia frisera (uniquement pour la France) tout de même 770 millions d’euros.
Bonne nouvelle pour les abonnés, l’opérateur veut développer son réseau dégroupé jusqu’à 100 villes. Un service de TV par ADSL serait également à l’étude pour 2006. La société ne sait pas néanmoins sous quelle marque seront commercialisées ses prochaines offres : Alice ? Liberty Surf ? Le nom « Tiscali » serait peut-être abandonné, annonce une dépêche.
Ombre au tableau, la société transalpine blâme les lenteurs du dégroupage en France: « En Italie, si nous ne garantissons pas en sept jours le dégroupage de lignes pour nos concurrents, nous avons des pénalités,. En France, on n'a rien de ce genre. » Suite au rachat de Tiscali France, Telecom Italia est aujourd’hui à la quatrième place du marché haut débit. Devant trônent Wanadoo, premier, puis Free et Neuf Telecom.
Marc Rees
le 15 avril 2005 à 09:11
(6 222
lectures)
Actualités et brèves relatives
- 08 / 04 / 2005 : Une claque contre la fraude aux clics
- 07 / 04 / 2005 : L'arsenic du net, ou l'empoisonnement des serveurs DNS
- 07 / 04 / 2005 : LibertySurf - Tiscali condamné pour clauses abusives
- 06 / 04 / 2005 : La justice annule une subvention pour le haut-débit
- 06 / 04 / 2005 : Tiscali France officiellement racheté par Telecom Italia
- 31 / 03 / 2005 : Une alliance pour ne plus avoir les pirates sur le DDOS
- 29 / 03 / 2005 : Tiscali condamné pour hébergement anonyme
- 25 / 03 / 2005 : Des FAI appelés à filtrer un site révisionniste (suite)
- 18 / 03 / 2005 : La Nouvelle Calédonie, eau et Internet salés






