Le piratage de logiciels, cause de tous les maux
La grippe aviaire, la guerre, les caries, c'est le piratage aussi !
La Business Software Alliance (*), vient de publier une étude sur les liens intimes entre le piratage, l'emplois et d'autres facteurs économiques. Selon les calculs maisons, « une baisse de 10 points du taux de piratage en France d’ici 2009 se traduirait par des milliers de créations d’emplois, une hausse des recettes fiscales et des gains majeurs pour l’économie locale », pas moins.
L’évaluation aura le don de faire rougir d’envie le ministère des finances et de l’emploi tout en incitant les services spécialisés dans la lutte contre les contrefaçons à des actions coup de poings. Car évidemment, lorsqu’elle évoque ce combat, la célèbre association de défense des droits des développeurs de logiciels propriétaires n’a pas en tête la migration de tous vers l’Open Source.
Pour la France, en tout cas, l’impact économique d’une baisse de 10 points du piratage serait de 30 000 emplois et 4,54 milliards de recettes fiscales… A l’échelle européenne, ce sont 155 000 emplois et 20 milliards de recettes qui sont envisagés avec une telle baisse. La croissance économique (PIB) gagnerait 13,7 milliards dans l’hexagone, contre 70,6 milliards à l’échelle européenne.
Ces chiffres sont le fruit d’une « étude internationale indépendante, conduite dans 70 pays du monde entier par IDC », un organisme travaillant souvent mandaté par le BSA pour des études similaires. Fort de ces riches enseignements, Bertrand Salord, porte-parole de BSA France indique que « si la France veut concrétiser les bénéfices économiques que le secteur informatique pourrait lui apporter, elle doit œuvrer davantage pour protéger la valeur de la propriété intellectuelle en termes d’information, de législation et d’application de la loi ».
Outre ces prodigieux effets, « l’étude internationale indépendante » propose également aux pays de prendre un lot de mesures. En vrac, tenir compte des objectifs fixés par l’OMPI, adopter des mécanismes solides « pour faire respecter la propriété intellectuelle, conformément aux règles de l’Organisation Mondiale du Commerce, notamment des lois anti-piratage fermes », mettre sur pied des unités de contrôle spécialisées, une meilleure coopération internationale et mieux informer et sensibiliser le public sur toutes ces questions. Une grande campagne initiée par le Comité national anti-contrefaçon (CNAC) est en tout cas annoncée, en collaboration avec les pouvoirs publics…
(*) 4D, Adobe, Apple, Autodesk, Avid, Bentley Systems, Avanquest Software, Macromedia, Microsoft, Monotype, Nemetschek, Realviz, Staff & Line, Symantec, UGS, Veritas Software, WRQ.
L’évaluation aura le don de faire rougir d’envie le ministère des finances et de l’emploi tout en incitant les services spécialisés dans la lutte contre les contrefaçons à des actions coup de poings. Car évidemment, lorsqu’elle évoque ce combat, la célèbre association de défense des droits des développeurs de logiciels propriétaires n’a pas en tête la migration de tous vers l’Open Source.
Pour la France, en tout cas, l’impact économique d’une baisse de 10 points du piratage serait de 30 000 emplois et 4,54 milliards de recettes fiscales… A l’échelle européenne, ce sont 155 000 emplois et 20 milliards de recettes qui sont envisagés avec une telle baisse. La croissance économique (PIB) gagnerait 13,7 milliards dans l’hexagone, contre 70,6 milliards à l’échelle européenne.
Ces chiffres sont le fruit d’une « étude internationale indépendante, conduite dans 70 pays du monde entier par IDC », un organisme travaillant souvent mandaté par le BSA pour des études similaires. Fort de ces riches enseignements, Bertrand Salord, porte-parole de BSA France indique que « si la France veut concrétiser les bénéfices économiques que le secteur informatique pourrait lui apporter, elle doit œuvrer davantage pour protéger la valeur de la propriété intellectuelle en termes d’information, de législation et d’application de la loi ».
Outre ces prodigieux effets, « l’étude internationale indépendante » propose également aux pays de prendre un lot de mesures. En vrac, tenir compte des objectifs fixés par l’OMPI, adopter des mécanismes solides « pour faire respecter la propriété intellectuelle, conformément aux règles de l’Organisation Mondiale du Commerce, notamment des lois anti-piratage fermes », mettre sur pied des unités de contrôle spécialisées, une meilleure coopération internationale et mieux informer et sensibiliser le public sur toutes ces questions. Une grande campagne initiée par le Comité national anti-contrefaçon (CNAC) est en tout cas annoncée, en collaboration avec les pouvoirs publics…
(*) 4D, Adobe, Apple, Autodesk, Avid, Bentley Systems, Avanquest Software, Macromedia, Microsoft, Monotype, Nemetschek, Realviz, Staff & Line, Symantec, UGS, Veritas Software, WRQ.
Marc Rees
le 14 décembre 2005 à 06:52
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