Le jeu 25 To Life pris pour cible dans l'Etat de New York
Les jeux violents sont à nouveau en ligne de mire de certaines ...
Les jeux violents sont à nouveau en ligne de mire de certaines personnalités à la sensibilité à fleur de peau. Cette fois, c'est le titre 25 to Life qui s'attire les foudres à New York. Ce jeu, édité par Eidos, est pris pour cible par le sénateur de l'Etat fédéré, Charles E. Schumer.
Il estime que ce titre relègue Grand Theft Auto au rang de Romper Room, une émission dédiée à la petite enfance. Pour ces défenseurs d'un certain ordre, on estime que le jeu constitue un exemple déplorable pour ces jeunes têtes blondes alors même qu'il sera réservé aux majeurs et donc non destiné à ce public là. Permettant au joueur d'être un membre des gangs ou des policiers, il autorise, entre autres joyeusetés, à tuer quelques représentants des forces de l'ordre ou à prendre des personnes en otages ou comme boucliers humains, etc.
Un scénario malgré tout classique dans le cinéma par exemple, qui désensibiliserait ici les joueurs. "Le petit Johnny doit apprendre à lire, non à tuer des policiers" explique en finesse Charles avant de poursuivre "la dernière chose dont nous avons besoin à New York est d'alimenter la culture de la violence".
La vente des jeux violents représente un juteux marché aux Etats-Unis. Malgré tout le sénateur en question estime que les distributeurs devraient boycotter ce titre qui doit sortir cet été. Il en appelle également à Sony et Microsoft en demandant qu'ils rompent toutes les liaisons contractuelles avec Eidos, afin de cesser illico presto le développement du jeu sur console...
Il estime que ce titre relègue Grand Theft Auto au rang de Romper Room, une émission dédiée à la petite enfance. Pour ces défenseurs d'un certain ordre, on estime que le jeu constitue un exemple déplorable pour ces jeunes têtes blondes alors même qu'il sera réservé aux majeurs et donc non destiné à ce public là. Permettant au joueur d'être un membre des gangs ou des policiers, il autorise, entre autres joyeusetés, à tuer quelques représentants des forces de l'ordre ou à prendre des personnes en otages ou comme boucliers humains, etc.
Un scénario malgré tout classique dans le cinéma par exemple, qui désensibiliserait ici les joueurs. "Le petit Johnny doit apprendre à lire, non à tuer des policiers" explique en finesse Charles avant de poursuivre "la dernière chose dont nous avons besoin à New York est d'alimenter la culture de la violence".
La vente des jeux violents représente un juteux marché aux Etats-Unis. Malgré tout le sénateur en question estime que les distributeurs devraient boycotter ce titre qui doit sortir cet été. Il en appelle également à Sony et Microsoft en demandant qu'ils rompent toutes les liaisons contractuelles avec Eidos, afin de cesser illico presto le développement du jeu sur console...
Source :
TechSpot
Marc Rees
le 23 juin 2005 à 11:29
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