Le Royaume-Uni intéressé lui aussi par l’open source
L’OGC (Office of Government Commerce), un organe dépendent du ministère ...
L’OGC (Office of Government Commerce), un organe dépendent du ministère des finances anglais vient de publier un rapport très favorable aux logiciels libres.
En partenariat avec Sun et IBM, le rapport à la limite de l’éloge et démontre que les logiciels open source fourniraient : « une alternative viable dans le domaine des logiciels de bureautique pour la majorité des employés des services publics »
« Des économies significatives » pour le gouvernement serait parmi les arguments les plus frappants, ainsi que l’interopérabilité inhérente aux standards ouverts. La question des coûts est le point sensible mais les OSS (open source software) permettraient de retarder la mise à jour du matériel et une « consolidation des serveurs ».
Le TCO (Total Cost of Ownership – Coût Total de Possession) est l’argument clé de Microsoft et constitue l’élément déterminant du dossier. La planification, la formation des utilisateurs, le développement des compétences pour le déploiement et le support technique, ou les études liées à l’interopérabilité sont autant de ponts sensible et participent à la définition de ce TCO, sur lequel Microsoft, par la suave bouche de Steve Ballmer, martèle les têtes des dirigeants : passer à Linux reviendrait trop cher.
Le fait est que l’OGC ne peut que conseiller au gouvernement de tenir compte du modèle open source, et malgré un rapport largement probant, il ne peut pas imposer de choix concernant les achats ou même sur les prises de décisions
En partenariat avec Sun et IBM, le rapport à la limite de l’éloge et démontre que les logiciels open source fourniraient : « une alternative viable dans le domaine des logiciels de bureautique pour la majorité des employés des services publics »
« Des économies significatives » pour le gouvernement serait parmi les arguments les plus frappants, ainsi que l’interopérabilité inhérente aux standards ouverts. La question des coûts est le point sensible mais les OSS (open source software) permettraient de retarder la mise à jour du matériel et une « consolidation des serveurs ».
Le TCO (Total Cost of Ownership – Coût Total de Possession) est l’argument clé de Microsoft et constitue l’élément déterminant du dossier. La planification, la formation des utilisateurs, le développement des compétences pour le déploiement et le support technique, ou les études liées à l’interopérabilité sont autant de ponts sensible et participent à la définition de ce TCO, sur lequel Microsoft, par la suave bouche de Steve Ballmer, martèle les têtes des dirigeants : passer à Linux reviendrait trop cher.
Le fait est que l’OGC ne peut que conseiller au gouvernement de tenir compte du modèle open source, et malgré un rapport largement probant, il ne peut pas imposer de choix concernant les achats ou même sur les prises de décisions
Source :
ZDnet
Vincent_H
le 31 octobre 2004 à 10:45
(4 644
lectures)
Actualités et brèves relatives
- 30 / 10 / 2004 : Station de travail Asus bi-Nocona 3.6 GHz sous Linux
- 29 / 10 / 2004 : Le vice-président de Novell répond à Steve Ballmer
- 28 / 10 / 2004 : Microsoft vs Linux : Ballmer remet une couche
- 27 / 10 / 2004 : Firefox : chronique annoncée d'une bataille sanglante
- 27 / 10 / 2004 : La résurrection de la technologie Sender ID
- 22 / 10 / 2004 : Disponibilité d'OpenOffice 1.1.3 en Français
- 21 / 10 / 2004 : Mozilla lance une campagne marketing pour Firefox
- 14 / 10 / 2004 : Openoffice.org : un joyeux anniversaire !
- 12 / 10 / 2004 : Le Gaim nouveau est arrivé





