Après l’Illinois, Californie, le Michigan est lui aussi contaminé par cette nouvelle mode qui consiste à voir dans le jeu vidéo violent, une source importante de la délinquance.
Jennifer M Granholm, gouverneur du Michigan, veut à son tour apporter sa modeste contribution en faisant basculer l’Etat fédéré dans le camp des adversaires de l’autorégulation : elle vient de signer la loi qui avait été initialement votée par les instances représentatives.
La loi en question va protéger les chastes yeux des moins de 18 ans. Si un monstrueux détaillant vend un tel jeu à une telle tête blonde, il risquera jusqu’à 93 jours de prisons et 5 000, 15 000 voire 40 000 dollars d’amende en cas de multi récidives. Sans compter les éventuels dommages et intérêts que pourront demander les parents... Ces mêmes parents, qui voient ainsi leur rôle de censeurs pris en charge par l'Etat, sont mis à l'abri dans ce texte : s'ils diffusent ces jeux à leurs enfants, ils ne seront pas sanctionnés sur cette base. Toutefois, les personnes qui se feront passer pour parents ou gardien d’un mineur, et ce pour faciliter la vente d'un jeu ultra-violent, seront eux exposés à des sanctions similaires. On pourra consulter le texte de loi sur cette page. La loi entrera en vigueur dès le 1 décembre prochain.
Là encore, le syndicat des détaillants dans le secteur des loisirs envisage très certainement une action devant la juridiction fédérale. Il veut faire juger ce texte contraire àla Constitution américaine (une procédure propre au système juridique américain). Cette fois encore, l’Interactive Entertainment Merchants Association estime que le premier amendement du texte fondateur, qui protège la liberté d’expression, est mis à mal. Selon eux, le jeu tout comme la musique ou le livre est un mode d’expression à part entière.
Jennifer M Granholm, gouverneur du Michigan, veut à son tour apporter sa modeste contribution en faisant basculer l’Etat fédéré dans le camp des adversaires de l’autorégulation : elle vient de signer la loi qui avait été initialement votée par les instances représentatives.
La loi en question va protéger les chastes yeux des moins de 18 ans. Si un monstrueux détaillant vend un tel jeu à une telle tête blonde, il risquera jusqu’à 93 jours de prisons et 5 000, 15 000 voire 40 000 dollars d’amende en cas de multi récidives. Sans compter les éventuels dommages et intérêts que pourront demander les parents... Ces mêmes parents, qui voient ainsi leur rôle de censeurs pris en charge par l'Etat, sont mis à l'abri dans ce texte : s'ils diffusent ces jeux à leurs enfants, ils ne seront pas sanctionnés sur cette base. Toutefois, les personnes qui se feront passer pour parents ou gardien d’un mineur, et ce pour faciliter la vente d'un jeu ultra-violent, seront eux exposés à des sanctions similaires. On pourra consulter le texte de loi sur cette page. La loi entrera en vigueur dès le 1 décembre prochain.
Là encore, le syndicat des détaillants dans le secteur des loisirs envisage très certainement une action devant la juridiction fédérale. Il veut faire juger ce texte contraire à
Source :
Gamasutra
Marc Rees
le 14 septembre 2005 à 09:26
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