La Chine interdit 50 jeux vidéo de plus
Le gouvernement chinois se méfie énormément des jeux vidéo. Sa population, ...
Le gouvernement chinois se méfie énormément des jeux vidéo. Sa population, qui a un pouvoir d'achat en constante augmentation, ne doit pas être mal influencée ou détournée par l'usage de jeux vidéo qui pourraient les « pervertir », selon les différents organismes chinois de censure.
Effectivement il existe plusieurs organismes de censure et de normalisation en Chine, dont trois sont particulièrement virulents : le service d'Etat de presse et de publication (SGAPP), la commission anti-pornographie, et le bureau des publications illégales. Après Hearts of Iron et Command & Conquer: Generals, la censure chinoise fait encore des siennes.
Alors forcément, plus ces organismes de censure sont nombreux, plus la liste des censures est longue. Et les jeux vidéo viennent de sérieusement le ressentir. En tout, une cinquantaine de jeux ont été interdits sur le territoire chinois pour plusieurs raisons différentes.
26 jeux ont tout d'abord été interdits car ils n'existaient qu'en version pirate en Chine. Le gouvernement chinois, toujours très pragmatique et expéditif, a finalement trouvé une solution radicale contre le piratage : interdire le titre, et par la même les copies illégales qui circulent.
Parmi ces jeux piratés interdits, figurent quelques grands titres (incontournables) du jeu vidéo, comme Age of Mythology: the Titans, ou encore The Sims 2, Manhunt, FIFA 2005, Battlefield Vietnam et Painkiller: Battle out of Hell. Il est clair que les copies légales de ces titres seront aussi chassées et confisquées, et il y a peu de chance de les voir un jour autorisées en Chine.
Les autres jeux interdits sont tous des jeux étrangers, considérés comme illégaux en Chine, de par leur contenu censuré. Des jeux portant sur des sujets sensibles sont directement bannis, comme Conflict Vietnam, Vietcong: Fist Alpha et Devastation, qui portent notamment sur la guerre du Vietnam pour les deux premiers.
Cette censure a été justifiée par le SGAPP, le Big Brother chinois, comme étant une mesure de « protection de la propriété intellectuelle et de la jeunesse ». Déjà, on voit mal comment interdire un titre peut protéger sa propriété intellectuelle, puisque qu'elle est alors elle-même bannie... Grande démonstration d'hypocrisie totalitaire, qui ne considère même plus nécessaire de sortir des justifications crédibles à leurs mesures.
Ces 50 titres seront chassés et confisqués dans toute la Chine, le sort de leur propriétaire est évidemment éclipsé dans les intentions gouvernementales, ce sera certainement au bon vouloir de l'autorité présente sur les lieux.
Cela fait maintenant 16 années que cette campagne de censure a débuté en Chine. Depuis 1989, les organismes de censure règnent en maîtres contre la pornographie et le politiquement incorrect.
Effectivement il existe plusieurs organismes de censure et de normalisation en Chine, dont trois sont particulièrement virulents : le service d'Etat de presse et de publication (SGAPP), la commission anti-pornographie, et le bureau des publications illégales. Après Hearts of Iron et Command & Conquer: Generals, la censure chinoise fait encore des siennes.
Alors forcément, plus ces organismes de censure sont nombreux, plus la liste des censures est longue. Et les jeux vidéo viennent de sérieusement le ressentir. En tout, une cinquantaine de jeux ont été interdits sur le territoire chinois pour plusieurs raisons différentes.
26 jeux ont tout d'abord été interdits car ils n'existaient qu'en version pirate en Chine. Le gouvernement chinois, toujours très pragmatique et expéditif, a finalement trouvé une solution radicale contre le piratage : interdire le titre, et par la même les copies illégales qui circulent.
Parmi ces jeux piratés interdits, figurent quelques grands titres (incontournables) du jeu vidéo, comme Age of Mythology: the Titans, ou encore The Sims 2, Manhunt, FIFA 2005, Battlefield Vietnam et Painkiller: Battle out of Hell. Il est clair que les copies légales de ces titres seront aussi chassées et confisquées, et il y a peu de chance de les voir un jour autorisées en Chine.
Les autres jeux interdits sont tous des jeux étrangers, considérés comme illégaux en Chine, de par leur contenu censuré. Des jeux portant sur des sujets sensibles sont directement bannis, comme Conflict Vietnam, Vietcong: Fist Alpha et Devastation, qui portent notamment sur la guerre du Vietnam pour les deux premiers.
Cette censure a été justifiée par le SGAPP, le Big Brother chinois, comme étant une mesure de « protection de la propriété intellectuelle et de la jeunesse ». Déjà, on voit mal comment interdire un titre peut protéger sa propriété intellectuelle, puisque qu'elle est alors elle-même bannie... Grande démonstration d'hypocrisie totalitaire, qui ne considère même plus nécessaire de sortir des justifications crédibles à leurs mesures.
Ces 50 titres seront chassés et confisqués dans toute la Chine, le sort de leur propriétaire est évidemment éclipsé dans les intentions gouvernementales, ce sera certainement au bon vouloir de l'autorité présente sur les lieux.
Cela fait maintenant 16 années que cette campagne de censure a débuté en Chine. Depuis 1989, les organismes de censure règnent en maîtres contre la pornographie et le politiquement incorrect.
Source :
Xinhuanet
Bruno_C
le 27 janvier 2005 à 08:55
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