Après les récentes descentes de police dans le milieu, il semble que la cyberfraude se soit principalement déplacée vers la Russie. L'Opération Firewall, effectuée en octobre 2004, avait en effet permis 28 arrestations dans sept pays différents, mais elle s'attaquait uniquement à des sites frauduleux d'échange de numéro de carte bancaire et d'informations personnelles en langue anglaise. Pour continuer à faire leur beurre aujourd'hui, les scammeurs et autres fraudeurs commencent à apprendre le Russe...
Les nouvelles plates-formes d'échange de données frauduleusement récoltées seraient en effet des sites en langue russe. Ces sites sont de plus prévenus et se protègent de plus en plus contre l'espionnage, ce qui fait que les autorités ont de plus en plus de mal à les combattre, surtout avec la barrière de la langue et les problèmes de législations différentes entre les pays.
Brian Nagel, directeur d'enquête chez les services secrets américains fait un constat clair : « Toute la partie anglophone des activités cybercriminelles est en totale déliquescence. La partie russophone a très fortement rebondi et semble avoir plus de membres qu'avant » a-t-il résumé lors d'une conférence sur la sécurité des cartes de crédit.
Or chez les services secrets en charge de combattre ces fraudeurs, très peu de personnes maîtrisent le russe couramment. « Ce n'est pas un problème, mais c'est un domaine dans lequel nous devons nous développer » a pu faire remarquer Nagel à l'agence Reuters.
Pour rappel, l'Opération Firewall avait arrêté les responsables d'au moins 4,3 millions de dollars de pertes cumulées, selon les services secrets. Aujourd'hui c'est en Russie que les rescapés semblent se refaire les poches.
Les nouvelles plates-formes d'échange de données frauduleusement récoltées seraient en effet des sites en langue russe. Ces sites sont de plus prévenus et se protègent de plus en plus contre l'espionnage, ce qui fait que les autorités ont de plus en plus de mal à les combattre, surtout avec la barrière de la langue et les problèmes de législations différentes entre les pays.
Brian Nagel, directeur d'enquête chez les services secrets américains fait un constat clair : « Toute la partie anglophone des activités cybercriminelles est en totale déliquescence. La partie russophone a très fortement rebondi et semble avoir plus de membres qu'avant » a-t-il résumé lors d'une conférence sur la sécurité des cartes de crédit.
Or chez les services secrets en charge de combattre ces fraudeurs, très peu de personnes maîtrisent le russe couramment. « Ce n'est pas un problème, mais c'est un domaine dans lequel nous devons nous développer » a pu faire remarquer Nagel à l'agence Reuters.
Pour rappel, l'Opération Firewall avait arrêté les responsables d'au moins 4,3 millions de dollars de pertes cumulées, selon les services secrets. Aujourd'hui c'est en Russie que les rescapés semblent se refaire les poches.
Source :
Reuters
Bruno Cormier
le 6 octobre 2005 à 09:27
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