Kaspersky : les spywares ? Uniquement du marketing
Ce sont des petits morceaux choisis d'une interview donnée par Eugene ...
Ce sont des petits morceaux choisis d'une interview donnée par Eugene Kaspersky, fondateur de la célèbre société éponyme. Ce monsieur tente d'expliquer des théories sommes toutes intéressantes.
Le simple mot de "spyware" est selon lui un argument marketing, une folie déchaînée pour lancer les utilisateurs sur les traces de logiciels capables de nettoyer les machines de ces horribles bestioles. Au passage, Eugene Kaspersky signale que certains en profitent pour mettre en avant des logiciels dits "de sécurité" qui n'ont strictement aucune valeur.
Il explique également que les logiciels qu'on peut nommer "spywares" existent depuis bien longtemps, avec le premier cas célèbre connu en 1996, lors de l'apparition d'un troyen qui cherchait à voler les mots de passe de connexions des kits AOL. "Avons-nous déjà vu d'autres programmes malicieux qui peuvent être décrits comme spywares ? Certainement !".
Il explique également que les spywares ont toujours plus ou moins été là, bien que sous d'autres apparences. Un fait confirmé par Clive Longbottom (pas de référence à Harry Potter, merci), à la tête des recherches au cabinet d'analyse Quocirca : "Certains des acteurs principaux ont mis longtemps à réaliser que c'était une vraie menace et rattrapent maintenant leur retard. A leur crédit cependant, souvent sous la forme d'un module gratuit". Longbottom admet cependant que certaines sociétés ont "répandu la peur" avec un mot devenu un outil marketing puissant.
Un analyste résume plutôt bien les propos d'Eugene Kaspersky : "La gravité existait avant Newton. Elle n'avait simplement pas de nom"
Le simple mot de "spyware" est selon lui un argument marketing, une folie déchaînée pour lancer les utilisateurs sur les traces de logiciels capables de nettoyer les machines de ces horribles bestioles. Au passage, Eugene Kaspersky signale que certains en profitent pour mettre en avant des logiciels dits "de sécurité" qui n'ont strictement aucune valeur.
Il explique également que les logiciels qu'on peut nommer "spywares" existent depuis bien longtemps, avec le premier cas célèbre connu en 1996, lors de l'apparition d'un troyen qui cherchait à voler les mots de passe de connexions des kits AOL. "Avons-nous déjà vu d'autres programmes malicieux qui peuvent être décrits comme spywares ? Certainement !".
Il explique également que les spywares ont toujours plus ou moins été là, bien que sous d'autres apparences. Un fait confirmé par Clive Longbottom (pas de référence à Harry Potter, merci), à la tête des recherches au cabinet d'analyse Quocirca : "Certains des acteurs principaux ont mis longtemps à réaliser que c'était une vraie menace et rattrapent maintenant leur retard. A leur crédit cependant, souvent sous la forme d'un module gratuit". Longbottom admet cependant que certaines sociétés ont "répandu la peur" avec un mot devenu un outil marketing puissant.
Un analyste résume plutôt bien les propos d'Eugene Kaspersky : "La gravité existait avant Newton. Elle n'avait simplement pas de nom"
Source :
SC Magazine
Vincent_H
le 8 mars 2005 à 12:14
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