Google est actuellement prise dans une sérieuse bataille aux Etats-Unis. Des associations d’auteurs comme d’éditeurs refusent que son projet de numérisation d’ouvrages touche à leurs ouvrages sans leur consentement. De son côté, Google s’estime pourtant dans ses droits, jugeant l’autorisation décrochée de certaines bibliothèques américaines bien suffisante.
Face à cet imbroglio juridique, deux autres acteurs de poids se sont lancés dans un projet similaire : Yahoo et Microsoft, qui ont tous les deux pris le train de l’Open Content Alliance. Ce projet pharaonique veut mettre à disposition de tous, des livres, des vidéos et des fichiers audio tombés dans le domaine public, exclusivement. Concrètement, il sera la somme de multiples sources libérées des droits exclusifs (l’European Archive, Internet Archive, la National Archives, O'Reilly Media, des archives Prelinger, etc).
Quelques jours après cette initiative, Google a réagi tel un écho. A son tour, la firme de Mountain View vient d’annoncer le début de la numérisation d’ouvrages tombés dans le domaine public. Les ouvrages, datant surtout du XIXème siècle, ont été récupérés dans les universités d’Harvard, de Stanford, du Michigan et la bibliothèque publique de New York. Selon les premiers éléments, le stock est d'environ 10 000 documents ou textes, depuis peu implantés dans la base de Print, chiffre le New York Times.
On attendait une guerre sévère depuis la reprise du projet Print, cette semaine, d'autant que le vice-président de Google, David Drummond soulignait : « Nous sommes ainsi déterminés à poursuivre Print, même si l’industrie s’y oppose avec ces deux récents procès » . Avec cette première initiative reposant sur les ouvrages du domaine public, la bataille commence donc plutôt sereinement.
Face à cet imbroglio juridique, deux autres acteurs de poids se sont lancés dans un projet similaire : Yahoo et Microsoft, qui ont tous les deux pris le train de l’Open Content Alliance. Ce projet pharaonique veut mettre à disposition de tous, des livres, des vidéos et des fichiers audio tombés dans le domaine public, exclusivement. Concrètement, il sera la somme de multiples sources libérées des droits exclusifs (l’European Archive, Internet Archive, la National Archives, O'Reilly Media, des archives Prelinger, etc).
Quelques jours après cette initiative, Google a réagi tel un écho. A son tour, la firme de Mountain View vient d’annoncer le début de la numérisation d’ouvrages tombés dans le domaine public. Les ouvrages, datant surtout du XIXème siècle, ont été récupérés dans les universités d’Harvard, de Stanford, du Michigan et la bibliothèque publique de New York. Selon les premiers éléments, le stock est d'environ 10 000 documents ou textes, depuis peu implantés dans la base de Print, chiffre le New York Times.
On attendait une guerre sévère depuis la reprise du projet Print, cette semaine, d'autant que le vice-président de Google, David Drummond soulignait : « Nous sommes ainsi déterminés à poursuivre Print, même si l’industrie s’y oppose avec ces deux récents procès » . Avec cette première initiative reposant sur les ouvrages du domaine public, la bataille commence donc plutôt sereinement.
Marc Rees
le 3 novembre 2005 à 09:34
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