Comment ménager tous les intérêts en présence, sans apparaître aux ordres d’un pays déterminé, sachant que des questions économiques importantes sont en jeu ?
C’est dans cette partie d’équilibrisme que s’est lancé Google, bien malgré lui, avec son service Maps (renommé Local depuis peu). L’outil cartographique couvrant la planète inventorie nécessairement Taiwan et la Chine. Le hic est que dans un premier jet, Taiwan était indiqué comme une simple province chinoise. La Chine revendique une souveraineté sur ce pays depuis 1949 alors que cet état, même s’il n’est pas représenté aux Nations Unis, est reconnu indépendant par 26 pays.
Taiwan n’accepte nullement ces revendications chinoises ni ce qualificatif par Google. Le pays et différents groupes militants ont demandé à Google de revoir cette étiquette. Ce qui fut fait, pas plus tard qu’il y a une semaine. Conséquence : par un coup de pendule, l’on obtient maintenant une réaction similaire en Chine. L’on en appelle à des opérations de boycott dans tout le pays.
Google a répondu que ces indications ne reflétaient nullement des positions sur ce conflit. En dernière ligne droite, Google a sans aucun doute opté involontairement pour la politique de l’autruche : lors de la réunification Maps et Local, le site a supprimé toutes les indications textuelles affichées auparavant. Le motif officiel est celui d'exposer des images plus grandes pour l’unique confort des usagers. On consultera ainsi la carte de Taiwan, sous la nouvelle formule.
C’est dans cette partie d’équilibrisme que s’est lancé Google, bien malgré lui, avec son service Maps (renommé Local depuis peu). L’outil cartographique couvrant la planète inventorie nécessairement Taiwan et la Chine. Le hic est que dans un premier jet, Taiwan était indiqué comme une simple province chinoise. La Chine revendique une souveraineté sur ce pays depuis 1949 alors que cet état, même s’il n’est pas représenté aux Nations Unis, est reconnu indépendant par 26 pays.
Taiwan n’accepte nullement ces revendications chinoises ni ce qualificatif par Google. Le pays et différents groupes militants ont demandé à Google de revoir cette étiquette. Ce qui fut fait, pas plus tard qu’il y a une semaine. Conséquence : par un coup de pendule, l’on obtient maintenant une réaction similaire en Chine. L’on en appelle à des opérations de boycott dans tout le pays.
Google a répondu que ces indications ne reflétaient nullement des positions sur ce conflit. En dernière ligne droite, Google a sans aucun doute opté involontairement pour la politique de l’autruche : lors de la réunification Maps et Local, le site a supprimé toutes les indications textuelles affichées auparavant. Le motif officiel est celui d'exposer des images plus grandes pour l’unique confort des usagers. On consultera ainsi la carte de Taiwan, sous la nouvelle formule.
Source :
Google Info
Marc Rees
le 21 octobre 2005 à 07:49
(8 944
lectures)
Actualités et brèves relatives
- 03 / 10 / 2005 : Conditions de travail : des grands fabricants mis à l'index
- 28 / 09 / 2005 : Le HD-DVD s'impose en Chine et chez Sanyo
- 26 / 09 / 2005 : Nouvelles mesures de filtrage en Chine
- 20 / 09 / 2005 : Condamné, le moteur chinois Baidu fait appel
- 19 / 09 / 2005 : Les Chinois veulent un HD-DVD différent pour leur pays
- 07 / 09 / 2005 : Yahoo! aurait aidé la Chine à arrêter un journaliste
- 06 / 09 / 2005 : Steve Balmer et Google : je t'aime moi non plus
- 29 / 08 / 2005 : La Chine impose une limite de temps de jeu en ligne
- 28 / 07 / 2005 : Le taiwanais Asus fabriquera toute sa production en Chine







