Google : Disparition de sites de référencement
Plusieurs sociétés, dont le but est de référencer des sites web dans les ...
Plusieurs sociétés, dont le but est de référencer des sites web dans les moteurs de recherche, ont été désindexées de Google, sans avertissement ni explication.
La désindexation signifie que les sites ont été purement et simplement supprimés de la base de données de Google, ce qui veut dire qu’en cas de recherche sur ce moteur, le site n’existe pas. Bien sûr, le site existe toujours, et est toujours référencé chez les autres moteurs.
Les sociétés touchées, Netbooster, CVFM, Absolute Référencement, Ability Référencement apparaissent comme l’avant-garde d’une vague de suppressions en France de sites qui utilisent le référencement par flux XML. Cependant, la France n’est que le deuxième pays touché par ces désindexations, puisque plusieurs sociétés aux Etats-Unis ont subis le même sort.
Le problème viendrait apparemment d’une technique employée par les sociétés visées. Les robots des moteurs de recherches ne peuvent pas pénétrer et scanner les bases de données dynamiques de sites comme ceux de commerce électronique par exemple. Les sites de référencement utilisent alors une technique basée sur le protocole XML qui peut scanner la base de données et en ressortir un résultat exploitable sous forme de texte.
Ce qui pourrait déplaire à Google, c’est le fait que tous les produits d’une base de données peuvent apparaître dans les résultats des recherches, comme si chaque produit était indexé séparément. Ainsi, le référencement est fait directement par les sociétés, et sur un grand nombre de produits, ce qui déplairait à Google, car référencer un site est une chose, mais référencer chaque article du site en est une autre.
Yahoo et Voilà proposent ce type de référencement par flux XML, moyennant rémunération, mais Google ne l’autorise qu’aux Etats-Unis, et encore, uniquement aux gros clients. Les sociétés visées, en particulier Netbooster, aimeraient pouvoir en discuter avec la direction de Google, mais celle de Google France n’est pas décisionnaire.
Si Netbooster n’arrive pas à trouver une solution à l’amiable, il se pourrait qu’ils cherchent à évaluer les dommages provoqués par la disparition soudaine de leur site sur le moteur le plus fréquenté. Car un site de référencement qui n’est pas référencé, cela peut faire sourire, mais je doute que les gens de Netbooster soient amusés.
La désindexation signifie que les sites ont été purement et simplement supprimés de la base de données de Google, ce qui veut dire qu’en cas de recherche sur ce moteur, le site n’existe pas. Bien sûr, le site existe toujours, et est toujours référencé chez les autres moteurs.
Les sociétés touchées, Netbooster, CVFM, Absolute Référencement, Ability Référencement apparaissent comme l’avant-garde d’une vague de suppressions en France de sites qui utilisent le référencement par flux XML. Cependant, la France n’est que le deuxième pays touché par ces désindexations, puisque plusieurs sociétés aux Etats-Unis ont subis le même sort.
Le problème viendrait apparemment d’une technique employée par les sociétés visées. Les robots des moteurs de recherches ne peuvent pas pénétrer et scanner les bases de données dynamiques de sites comme ceux de commerce électronique par exemple. Les sites de référencement utilisent alors une technique basée sur le protocole XML qui peut scanner la base de données et en ressortir un résultat exploitable sous forme de texte.
Ce qui pourrait déplaire à Google, c’est le fait que tous les produits d’une base de données peuvent apparaître dans les résultats des recherches, comme si chaque produit était indexé séparément. Ainsi, le référencement est fait directement par les sociétés, et sur un grand nombre de produits, ce qui déplairait à Google, car référencer un site est une chose, mais référencer chaque article du site en est une autre.
Yahoo et Voilà proposent ce type de référencement par flux XML, moyennant rémunération, mais Google ne l’autorise qu’aux Etats-Unis, et encore, uniquement aux gros clients. Les sociétés visées, en particulier Netbooster, aimeraient pouvoir en discuter avec la direction de Google, mais celle de Google France n’est pas décisionnaire.
Si Netbooster n’arrive pas à trouver une solution à l’amiable, il se pourrait qu’ils cherchent à évaluer les dommages provoqués par la disparition soudaine de leur site sur le moteur le plus fréquenté. Car un site de référencement qui n’est pas référencé, cela peut faire sourire, mais je doute que les gens de Netbooster soient amusés.
Source :
ZDNet
Vincent_H
le 20 septembre 2004 à 09:34
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