Gigantesque fraude au troyen dévoilée
C'est l'un des plus gros réseaux d'espionnage industriel qui vient ...
C'est l'un des plus gros réseaux d'espionnage industriel qui vient d'éclater au grand jour. L'action se passe en Israël, mais à la différence de bien d'autres histoires, celle-ci implique non seulement des personnes haut placées mais également leurs compagnies, certaines parmi les plus grandes.
Des compagnies de télévision, de téléphonie ou encore d'importations de voitures sont accusées d'avoir utilisé un troyen particulier performant pour espionner les faits et gestes de la concurrence. Le troyen en question aurait été écrit par deux anglais, Michael Haephrati et sa femme Ruth Brier-Haephrati, qui sont actuellement en phase d'extradition vers leur patrie.
Tandis qu'Israël retient actuellement vingt-et-une personnes pour interrogatoire, la police pense que les sociétés impliquées se sont faites "avoir". Elles auraient en tout cas consulté l'une des trois agences privées d'investigation du pays. Une source interne de la police parle de l'étonnement suscité par le fait que les PDG des sociétés impliquées devaient nécessairement avoir connaissance des détails et des risques d'une telle opération. Des contrats ont forcément circulé et la méthode devait y être décrite.
Malgré tout, le spyware a été très efficace et aurait a priori contourné les sécurités de base d'un certain nombre de sociétés, au sein de ce qui serait l'une des communautés commerciales les plus paranoïaques au monde. Et ce n'est pas l'enquête d'un inspecteur de police ou la délation d'un employé un peu trop bien informé qui a mis le feu aux poudres, mais la suspicion d'un particulier, Amnon Jacont, auteur d'un livre qui est apparu sur Internet alors que ce dernier n'était jamais sorti de son ordinateur personnel. Les investigations de la police ont remonté alors le fil jusqu'à Michael Haephrati.
Si le spyware a été envoyé par mail, il a également revêtu une forme plus "luxueuse" qui abaissait d'autant la méfiance de l'utilisateur. Un CD tout ce qu'il y avait de plus officiel était envoyé à une société concurrente, renfermant une proposition de contrat. La manoeuvre apparaissait si personnalisée que beaucoup s'y sont laissés prendre.
L'efficacité du logiciel espion aurait permis le vol de dizaines de milliers de documents contenant entre autres des informations commerciales internes aux sociétés visées.
Des compagnies de télévision, de téléphonie ou encore d'importations de voitures sont accusées d'avoir utilisé un troyen particulier performant pour espionner les faits et gestes de la concurrence. Le troyen en question aurait été écrit par deux anglais, Michael Haephrati et sa femme Ruth Brier-Haephrati, qui sont actuellement en phase d'extradition vers leur patrie.
Tandis qu'Israël retient actuellement vingt-et-une personnes pour interrogatoire, la police pense que les sociétés impliquées se sont faites "avoir". Elles auraient en tout cas consulté l'une des trois agences privées d'investigation du pays. Une source interne de la police parle de l'étonnement suscité par le fait que les PDG des sociétés impliquées devaient nécessairement avoir connaissance des détails et des risques d'une telle opération. Des contrats ont forcément circulé et la méthode devait y être décrite.
Malgré tout, le spyware a été très efficace et aurait a priori contourné les sécurités de base d'un certain nombre de sociétés, au sein de ce qui serait l'une des communautés commerciales les plus paranoïaques au monde. Et ce n'est pas l'enquête d'un inspecteur de police ou la délation d'un employé un peu trop bien informé qui a mis le feu aux poudres, mais la suspicion d'un particulier, Amnon Jacont, auteur d'un livre qui est apparu sur Internet alors que ce dernier n'était jamais sorti de son ordinateur personnel. Les investigations de la police ont remonté alors le fil jusqu'à Michael Haephrati.
Si le spyware a été envoyé par mail, il a également revêtu une forme plus "luxueuse" qui abaissait d'autant la méfiance de l'utilisateur. Un CD tout ce qu'il y avait de plus officiel était envoyé à une société concurrente, renfermant une proposition de contrat. La manoeuvre apparaissait si personnalisée que beaucoup s'y sont laissés prendre.
L'efficacité du logiciel espion aurait permis le vol de dizaines de milliers de documents contenant entre autres des informations commerciales internes aux sociétés visées.
Source :
TechWorld
Vincent Hermann
le 1 juin 2005 à 11:27
(6 806
lectures)
Actualités et brèves relatives
- 27 / 05 / 2005 : Les Etats-Unis lancent une loi anti-spyware
- 20 / 05 / 2005 : Un comparateur de prix japonais piraté
- 04 / 05 / 2005 : L'industrie du Spyware est plus que lucrative
- 28 / 04 / 2005 : La grande purge anti spywares de Download.com
- 25 / 04 / 2005 : Participez à la beta de Norton I.S AntiSpyware Edition
- 12 / 04 / 2005 : Des détails sur les faux mails de Microsoft
- 26 / 03 / 2005 : Spyware : les éviter, s'en débarrasser
- 23 / 03 / 2005 : Encore une Université américaine hackée...
- 16 / 03 / 2005 : Des détails supplémentaires sur Internet Explorer 7.0





