L’information fait froid dans le dos pour ceux qui ont un budget "encre" inflationniste : selon une étude commandée par Lexmark et effectuée en Europe par Ipsos Global, « La France possède l’un des taux d’impressions inutiles les plus élevés en Europe et les entreprises françaises dépensent plusieurs dizaines de milliers d’euros chaque année en impressions inutiles »
L’impression inutile ? « En moyenne, une page sur six (16%) imprimée sur le lieu de travail n’est jamais utilisée si elle n’est pas oubliée sur l’imprimante ou la photocopieuse, elle est jetée directement à la poubelle ». Du coup, des coûts ! En France 400 millions d’euro partent ainsi directement à la poubelle du fait de ces impressions gâchées. Et l’étude estime que cette quantité gâchée représente près d’1,2 million d’arbres.
On en apprend en outre de belles sur le comportement de certains : un cinquième (20%) des employés français avouent imprimer la totalité des documents qu’ils reçoivent et plus d’un tiers (38%) admettent imprimer leurs e-mails dans l’unique but de les lire. A tel point qu’on se demande encore à quoi sert encore l’écran.
Bien entendu Lexmark en profite pour communiquer sur « la bataille de la maîtrise des coûts et la protection de l’environnement ». Ce programme repose aussi sur des puces difficilement imitables par la concurrence, pourtant souvent moins chère sur le marché des cartouches compatibles. La société avait d’ailleurs vainement attaqué Statitc Control Components, qui était parvenue à créer une puce nommée Smartek destinée aux fabricants de cartouches compatibles et imitant les caractéristiques des puces officielles. Lexmark ayant échoué en justice aux Etats-Unis , la société opte donc pour une voix plus douce, celle de la communication.
Il reste qu’en première ligne, il est surprenant de voir Lexmark s’inquiéter de ces questions puisqu’en théorie, plus on imprime, moins les fabricants de cartouches se font un sang d’encre en fin de mois.
On en apprend en outre de belles sur le comportement de certains : un cinquième (20%) des employés français avouent imprimer la totalité des documents qu’ils reçoivent et plus d’un tiers (38%) admettent imprimer leurs e-mails dans l’unique but de les lire. A tel point qu’on se demande encore à quoi sert encore l’écran.
Bien entendu Lexmark en profite pour communiquer sur « la bataille de la maîtrise des coûts et la protection de l’environnement ». Ce programme repose aussi sur des puces difficilement imitables par la concurrence, pourtant souvent moins chère sur le marché des cartouches compatibles. La société avait d’ailleurs vainement attaqué Statitc Control Components, qui était parvenue à créer une puce nommée Smartek destinée aux fabricants de cartouches compatibles et imitant les caractéristiques des puces officielles. Lexmark ayant échoué en justice aux Etats-Unis , la société opte donc pour une voix plus douce, celle de la communication.
Il reste qu’en première ligne, il est surprenant de voir Lexmark s’inquiéter de ces questions puisqu’en théorie, plus on imprime, moins les fabricants de cartouches se font un sang d’encre en fin de mois.
Marc Rees
le 12 septembre 2005 à 16:01
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